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Messages de forum
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6 décembre 2007 19:33, par douguet
Je pense que vous avez fait une compilation de tous les problemes de santé au travail et que vous apportez des solutions qui semblent tres pertinentes sur le plan responsabilite et justification administrative rendues par un corps d’inspecteurs dont les ex medecins du travail feraient partie) .En dehors de ce versant reglementaire de non alteration de la santé du salarié ,je verrai bien un versant “durabilité de l’homme” qui effectivement ne serait pas d’un interêt economique mais serait bien accepté comme principe moteur mettant tous les acteurs (employeurs et salariés )dans le même objectif de bonne santé.
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Je trouve contrairement à Philippe Askenazy que tous les problèmes de reglémentation de la santé ne sont pas abordés ici. Il manque le dossier des pratiques parallèles qui sont justement en dehors de toute réglementation. Quand mettra t-ont de l’ordre aussi dans ces pratiques parfois douteuses, parfois bénéfiques, parfois sans conséquences ?
Voir en ligne :
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6 décembre 2007 19:34, par Sandrine Arnaud
A partir des mêmes constats que vous citez sur l’implication de la médecine de soins dans la santé au travail et pour information : en région PACA, nous menons une démarche de sensibilisation des médecins praticiens aux maladies professionnelles appelée Système d’Information en Santé, Travail et Environnement Provence Alpes Côte d’Azur (SISTEPACA). Cette démarche a été initiée en 2004 dans le cadre d’un contrat de plan Etat Région. Le but est d’aider les médecins praticiens à repérer l’origine professionnelle possible d’une maladie, de leur expliquer les démarches et les enjeux de la déclaration et de favoriser les échanges avec les médecins du travail. Pour cela, nous avons créé un site internet www.sistepaca.org et nous organisons des réunions d’échanges pluridisciplinaires (médecins praticiens, médecins du travail avec un médecin conseil) sur des thématiques choisies par les médecins praticiens. C’est un travail qui s’inscrit dans le temps.
Voir en ligne : http://www.sistepaca.org/
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11 décembre 2007 17:56, par Claire Granon
A l’heure de la réflexion sur les régimes de retraite je m’étonne que personne ne se pose la question de la multiplicité des régimes d’assurance maladie et des gaspillages qui y sont attachés. Nous travaillons, dans les structures de dépistage des cancers, avec au moins 32 interlocuteurs qui nous fournissent des fichiers d’assurés et ceci est multiplié par 90 départements. Idem pour les médecins, pharmaciens etc qui doivent assurer la mise à jour des logiciels …
Et je ne parle pas de frais généraux de ces caisses et autres sections locales ou “petits régimes”
Il serait intéressant de chiffrer le coût des contrôles (personnalisation des cartes Vitale) comparé au gain sur les fraudes
Je plaiderais volontiers pour une assurance maladie basée sur la carte d’identité avec des aménagements pour les résidents non français.
à suivre ?
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11 décembre 2007 17:58, par Claire
Il existe, à mon sens, deux problèmes non évoqués dans l’article :
1) La mauvaise répartition des professionnels de santé (avec des régions où les médecins se marchent les uns sur les autres et des déserts médicaux). La solution de la capitation régionale voire infra régionale (le budget de l’offre sanitaire d’une région dépend du nombre d’habitants, pondérée par la structure d’âge et non du caractère ensolleillé de la région qui induit une sur-offre médicale) est probablement la seule solution viable au problème de cette inégalité de répartition.
Notons que le sur-coût de cette inégalité est probablement très élevé =
les régions sur-dotées en médecins ayant une sur-consommation médicale de l’ordre de +30% , voire plus.
les régions sous dotées ont probablement un sur-coût lié à la prise en charge plus tardive des pbs de santé.
2) la dérive mercantiliste d’une partie, heureusement minoritaire, des professions de santé. Rappelons que le code de déontologie interdit de pratiquer la médecine comme un commerce.
C’est evidemment aux professionnels de santé de faire le ménage (ou ce devrait) mais la société peut introduire un fort élément de motivation.
Ce serait à la fois une obligation économique à cour terme mais aussi une obligation éthique pour prévenir une poursuite de cette évolution. Remarquons que, même aux USA, il existe un combat, pas encore perdu, pour garder les valeurs éthiques de la profession médicale.
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11 décembre 2007 18:06, par Syndicat infirmier SNPI
Thierry Amouroux, le Président du syndicat infirmier de la CFE-CGC, a été auditionné le 22 novembre 2007 par la commission Larcher sur les missions de l’hôpital.
Le Sénateur Larcher a été missionné par le Gouvernement pour rendre un rapport autour de cinq thèmes de travail :
organiser les soins de proximité pour une meilleure pertinence des recours à l’hôpital ;
améliorer le pilotage de l’hôpital ;
structurer le service hospitalier de territoire ;
renforcer l’attractivité pour les professionnels ;
dynamiser la recherche et l’enseignement.
Thierry Amouroux a indiqué que l’attractivité passait forcément par la reconnaissance salariale et universitaire des professionnels de santé :
la carrière d’une infirmière est “tassée” sur 20 ans (classe normale) ou 24 ans (classe supérieure) : elle stagne ensuite jusqu’à la retraite au même indice. La grille est aléatoire : les échelons sont de 2, 3 ou 4 ans, avec une hausse de 16 à 34 points d’indice. Le SNPI CFE-CGC souhaite une carrière linéaire avec une montée d’échelon tous les trois ans jusqu’à la retraite, afin de permettre une réelle évolution de carrière.
l’évolution salariale d’une infirmière est faible : le traitement net mensuel d’un infirmier de classe normale dans la fonction publique hospitalière va de 1.509 euros en début de carrière, à 2.172 euros en fin de carrière en classe normale (ou 2.394 euros en classe supérieure) primes et indemnités permanentes comprises. Selon les propres études du Ministère (rapport DREES) cinq ans après leur diplôme, tous les autres titulaires d’un diplôme bac + 2 ou 3 touchent plus que les infirmières, alors qu’ils n’en ont pas les contraintes (1 WE sur 2, travail de nuit) et pénibilités (physique et mentale). Quelle autre profession à bac + 3 ne connait qu’une évolution salariale de 700 euros entre débutant et senior ?
beaucoup de soignants ont validé des diplômes universitaires (DU, masters, etc.) sans reconnaissance salariale ou fonctionnelle : le SNPI CFE-CGC demande une valorisation salariale des formations qualifiantes.
les contraintes sont ridiculement rétribuées : un euro par heure de nuit entre 21h et 6h, et 0,31 euros de prime de contagion par jour ! Pour une juste rémunération des contraintes, nous souhaitons le doublement de la prime de nuit, ainsi que celle de dimanche et fériés (actuellement de 45 euros).
Mais l’attractivité passe aussi par la reconnaissance universitaire de notre niveau bac + 3 :
le SNPI CFE-CGC réaffirme sa volonté d’universitarisation des études autour d’un cursus unique et double diplômant, sanctionné à la fois par un grade universitaire de licence, et le maintien d’un diplôme d’Etat d’infirmier pour l’exercice de l’activité,
le SNPI CFE-CGC refuse le lien avec tout allongement de la durée d’activité, sur le modèle des infirmières spécialisées, qui sont passées en catégorie A en 2001, sans report de la date de départ en retraite. Toutes les études montrent la pénibilité de notre profession, et l’usure professionnelle qui en découle.
le SNPI CFE-CGC ne se contentera pas du travail sur le niveau licence : il faudra également mettre sur pied le niveau master pour les cadres et les infirmières spécialisées, ainsi qu’un doctorat pour la recherche en soins infirmiers.
L’attractivité repose enfin sur la reconnaissance des compétences professionnelles des infirmières en éducation de la santé, prévention et santé publique : le SNPI CFE-CGC souhaite la valorisation du travail des infirmières cliniciennes et des infirmières de pratique avancée. Les consultations infirmières doivent être reconnues et facturées comme telles.
Il convient également d’organiser les secondes parties de carrière, pour tenir compte à la fois de l’usure professionnelle et du problème de la transmission des savoirs issus de l’expérience :
pendant longtemps, le brassage dans les services entre les nouveaux savoirs théoriques apportés par les nouvelles diplômées et les savoirs pratiques issus de l’expérience acquise par les infirmières expérimentées permettait une bonne qualité des soins,
aujourd’hui, on constate déjà un déséquilibre démographique, avec beaucoup d’infirmières qui ont moins de cinq ans de diplôme, et des IDE à dix ans de la retraite,
d’ici 2015, 55 % des IDE partent à la retraite avec un pic vers 2012, alors que la durée de vie professionnelle d’une IDE reste faible (12 ans), et que la charge de travail limite les échanges professionnels (diminution de la durée moyenne de séjour, hausse de la gravité des cas, les malades “plus légers” étant pris en charge en HAD ou en hôpital de jour) : le “compagnonnage” naturel ne sera donc plus assuré, ce qui va jouer sur les IDE, mais également les internes (lors de leur stage de six mois ils sont certes formés par les médecins du service, mais également “conseillés” par les IDE expérimentées présentes dans le service depuis des années)
Le SNPI CFE-CGC propose donc que les infirmières expérimentées, lors de leur fin de carrière, soient à mi-temps en poste dans leur service, et à mi-temps assurent :
le tutorat des nouvelles diplômées, des infirmières de l’équipe de suppléance, des infirmières intérimaires,
l’encadrement des étudiants en soins infirmiers en stage dans le pôle,
des cours en IFSI sur leur domaine d’expertise,
des consultations infirmières pour assurer l’accompagnement et l’éducation thérapeutique des patients.
Le SNPI CFE-CGC souhaite que la formation continue assure des formations d’enrichissement des pratiques cliniques infirmières. En effet, de plus en plus les formations sécuritaires ou institutionnelles (incendie, accréditation, système informatique, nouvelle gouvernance, tarification, etc.) concentrent les efforts de formation, aux dépends des besoins des professionnels.
Le SNPI CFE-CGC estime qu’une formation d’expertise en santé mentale va devenir indispensable, entre des besoins qui augmentent (psychiatrie, vieillissement de la population) et le fait que les ISP, infirmiers de secteur psychiatrique soient en voie d’extinction. Alors que chacun peut constater la valeur ajoutée apportée par un ISP dans un service d’urgence par exemple.
Pour améliorer le pilotage de l’hôpital, le SNPI CFE-CGC estime incontournable de revoir la place des cadres de santé. La nouvelle gouvernance a oublié ce troisième pilier de l’hôpital, alors que tout doit passer par la colonne vertébrale que constitue l’encadrement. Les cadres de santé oscillent entre colère et démotivation face à un système qui les ignorent en tant que décideurs, mais leur demande tout, en tant qu’exécutants !
Le discours sur les cadres de santé, considérés par la technostructure comme des “petits A” ou des “A moins” (que rien ?), est inadmissible. Il convient donc de les mettre sur la grille “A type”, au regard du nombre d’agents qu’ils encadrent.
Enfin, les soins de proximité sont à reconstruire, la France ayant tout misé sur le curatif. On voit là l’absence d’Ordre Infirmier capable de faire entendre la vision infirmière de la santé. Contrairement aux autres pays, dans lesquels la profession infirmière a pu faire valoir son point de vue, les soins de santé primaire sont en jachère en France. Il convient de réorganiser la médecine de quartier (dispensaires, maisons médicales), la médecine scolaire, et la santé au travail.
Voir en ligne : http://www.syndicat-infirmier.com/
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« Les jeunes infirmières s’en vont, c’est un vrai gâchis humain »
Thierry Amouroux, président du syndicat national des professionnels infirmiers (CFE-CGC), demande une vraie reconnaissance des heures supplémentaires et des contraintes des infirmières. Le syndicat a déposé un préavis de grève le 24 janvier.
La ministre de la Santé Roselyne Bachelot ouvre ce lundi une concertation avec les représentants des praticiens et personnels hospitaliers, qui protestent notamment contre le non-paiement de leurs heures supplémentaires. Entretien avec Thierry Amouroux, président du syndicat national des professionnels infirmiers (CFE-CGC) qui représente 8.000 infirmiers et a déposé un préavis de grève pour le 24 janvier.
Quel est aujourd’hui le poids des heures supplémentaires sur le temps de travail d’un infirmier ?
Sur une année, on estime à 14 jours le temps d’heures supplémentaires non-payées mais reconnues, c’est-à-dire effectuées à la demande de l’administration. Demande que les infirmières ne peuvent pas refuser, puisqu’il faut bien qu’il y ait quelqu’un pour s’occuper des patients. Ce à quoi il faut ajouter les heures supplémentaires non-reconnues, au moins une demi-heure en plus par jour. Sur le papier, les infirmières sont aux 35 heures. Mais comme elles travaillent en flux tendu et en sous-effectif, elles sont obligées de rester un peu plus à la fin de leur service pour ne pas alourdir encore la charge de l’équipe qui prend le relais.
Le problème des heures supplémentaires s’aggrave-t-il d’année en année ?
Oui et non. Depuis quelques années, le chiffre des postes vacants est stable. En région parisienne par exemple, où la pénurie est particulièrement forte, l’APHP (Assistance Publique - Hôpitaux de Paris) a besoin de 1200 postes supplémentaires. Mais en revanche la charge de travail augmente, avec le développement de l’hospitalisation à domicile qui a pour effet de laisser dans les hôpitaux uniquement les patients qui nécessitent des traitements lourds.
Il faut donc faire de plus en plus de soins, alors même que le personnel est de moins en moins expérimenté : aujourd’hui les deux-tiers des infirmières ont moins de cinq ans d’activité, et l’autre tiers est à quelques années du départ à la retraite. D’ici 2015, 55% des infirmières partiront à la retraite. Quant aux nouvelles, en général elles restent quelques années à l’hôpital puis se reconvertissent ailleurs pour avoir de meilleures conditions de travail, généralement dans l’enseignement ou dans les métiers liées à la petite enfance. C’est un vrai gâchis humain.
Qu’en est-il du problème du manque reconnaissance des contraintes ?
C’est le deuxième point sur lequel nous attendons de vraies avancées. Les infirmières travaillent un week-end sur deux, mais la prime est de 45 euros seulement, alors que dans le privé, le salaire est doublé. De même pour le travail de nuit : la prime est d’un euro en plus de l’heure, c’est dérisoire. On ne demande pas l’aumône, mais la reconnaissance des conditions de travail du personnel soignant.
La ministre de la Santé reçoit votre fédération demain mardi. Quelles sont vos revendications ?
Nous demandons d’abord le paiement des heures supplémentaires pour les infirmières qui le souhaitent, avec une majoration de 25%, comme dans le privé. Il faut ensuite que le travail du week-end et de nuit soit rémunéré à sa juste valeur. C’est la seule façon de rendre ce métier plus attractif et ainsi d’endiguer la pénurie de personnel.
Voir en ligne :
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11 décembre 2007 18:26, par Valdo
Je vous remercie pour ce texte qui me touche profondément. Je ne saurais vous dire pourquoi exactement : sans doute votre approche, votre toucher devrais-je dire de la mort, du deuil.
Mais, je suis surtout restée sur une phrase :” il m’est arrivé une fois dans ma vie de me sentir fier d’être Francais.”
Je voudrais vous dire que vous avez bien de la chance…car pour ma part, en ce moment j’ai “honte d’être Française mais honte à en vomir”
Depuis plus de vingt ans, je faisais de l’accompagnement scolaire mais l’année dernière, j’ai eu l’occasion de m’occuper de deux petites Turques. Ces deux enfants étaient scolarisées dans des classes où il y avait 27 nationalités.
Le papa était demandeur d’asile politique, les démarches ont été très longues et incertaines…
La peur était palpable si bien qu’un bloquage s’est produit au niveau de la lecture. Le papa a réussi à obtenir ses papiers mais je ne sais pas si les petites filles sauront lire un jour.
Quant à moi, j’ai arrêté le soutien scolaire car je ne veux en aucun cas être complice.
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11 décembre 2007 18:30, par Dr Chenique J-Benoît
il y a une ERREUR assez importante dans le raisonnement de M. Saint-Etienne..
On lit : ” notamment la décision de classer un patient en affection de longue durée (ALD), sur la base d’un rapport fait par son médecin généraliste. Il est actuellement difficile à un médecin de refuser ce classement, puisqu’il suffit au patient de consulter un autre médecin pour obtenir satisfaction. Des avis autorisés font penser que sur les 7 millions d’ALD, qui représentent la moitié des dépenses d’assurance maladie, seules 3 millions sont pleinement justifiées. ”
Ors les ALD sont depuis toujours (et plus particulièrement depuis de plan seguin de 1987 instituant l’ordonnacier bi-zone - soit depuis 20 ans !) données par le medcon ( médecin-conseil) et pas par le praticien !!!! C’est le MT qui depuis la loi de 2004 fait TOUS les dossiersALD, et les medcons (médecins-conseil ) qui disent oui ou non. Au reste, les critères sont connus de tous et publiés, extrèmement règlementés..
Ainsi, ” Des avis autorisés font penser que sur les 7 millions d’ALD, qui représentent la moitié des dépenses d’assurance maladie, seules 3 millions sont pleinement justifiées.” relève du on-dit type Stéphanie de Monaco - ça enlève pas mal de crédibilité au reste du discours et c’est dommage !!
Il reste que le défaut général de la conception est de croire qu’il y a un pilote au service médical de l’assurance-maladie ou que ce service a une crédibilité - ce qui n’est pas le cas.
Cordialement
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12 décembre 2007 10:23, par c simmonet
Bonjour
remarques :
 450 000 personnes la structure la plus importante d’ Europe : Comment gérer autant de personnes ???
 créer un interlocuteur unique pour les pouvoirs publics permettant aux infirmières de donner leur avis : les syndicats donnaient déjà un avis , certe différent selon les orgnanisations . Ici vous n’entendrez qu’un avis monolithique pour tous , qui ne satisfera personne , et ne vous donnera qu’un vue erronée de la situation . Comment allez vous apréhender les demandes forcément différentes du libéral , du public , de la psychiatrie , de la médecine etc …
 Pour les problèmes d’une infimière sanctionée dans le piblic et qui s’installerai dans le libéral , y avait t’il vraiment besoin d’un ordre
 Ce qui gette cette structure c’est l’indifférence . La cotisation à 10 € , en un mot “”on la paie et on nous fiche la paix”"
 Je crois que les infirmières salariées comprendront rapidement son intérêt : Pourquoi n’avoir pas fait un enquête auprès d’elles , pourquoi cette quasi absence d’information … avant !
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12 décembre 2007 10:25, par bianiko nicole
50 000 000 d’euros de cotisaton annuelle, vous ne trouvez pas ca un peu déplacé ? Ca créé un risque de voir des gens se la jouer grand train de vie et petits fours rapidemment. Dans 3à 6 ans si c’est bien géré, ca va dépasser le milliard de francs de trésorerie. Je trouve que cela ne respecte pas un certain tact et mesure quand on sait les conditions de travail d’une ide en campagne, isolée et surbookée avec un mari qui divorce dans les 10 ans et des enfants qui ont toutes les chances de ne pas avoir les memes chances… Les ide n’avient pas besoin de ca. Je pense que ca va accélérer le raccourcissemnt de la durée de vie professionnelle des IDE en france et l’exode massif hors de notre pays. Pourquoi faut il multiplier les lois, les obligations, les controles, les milices professionnelles …. Est ce ca la conception de la démocratie ? Ca n’est pas la mienne.
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12 décembre 2007 10:26, par argrath le troll
“Actuellement, la demande d’un Ordre émane surtout des infirmières libérales, mais je crois que les infirmières salariées comprendront rapidement son intérêt pour représenter la profession au niveau national.”
Je crois que votre phrase résume à elle seule tout le sens que l’on peut mettre dans un combat contre les structures ordinales.
Autrefois monument du moyen age, aujourd’hui temple du libéralisme par lequel on fera avaliser, voire avaler toutes les réformes libérales. Vu que celui ci sera “le” représentant des pouvoirs publics. Imagine t’on que cette structure pyramidale sera révolutionnaire ? Je trouve risible qu’un gouvernement ayant (à juste titre) craché sur ce mode d’élections puisse en faire aujourd’hui un modèle démocratique. Vous avez clivés le corps infirmier en trois morceaux. Séparation complètement artificielle bien symptomatique de votre vision “économitariste” de la société.
Un ordre inutile non voulu.
Un HCPP impuissant.
Beau résumé de la politique de ce septennat agonisant.
Voir en ligne : http://le-chapelier-fou.forumactif....
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12 décembre 2007 10:56, par P Millet
Une solution défendue aussi bien par des hommes de gauche (notamment le MAUSS, Van Parjis) que de droite (Milton Friedman, lionel stoleru, Christine Boutin)est le revenu minimum d’existence. Il en existe plusieurs versions mazis je défends la version étendue = tout individu reçoit de l’état les moyens minimums d’existence. A travers le RMI, la CMU etc.. c’est de toute façon une évidence = un état moderne ne peut pas laisser mourir de faim ses citoyens.De ce fait la dépense entrainée par ce revenu ne serait pas fondamentalement différente de ce qu’elle est actuellement pour le RMI + une part du salaire. C’est plus un problème de répartition et d’inconditionnalité d’une part du revenu que de modification de la valeur des revenus.
Ce qui rend la démarche interressante pour des hommes de droite est que cela pourrait alors liberer le travail, qui ne devient plus une condition necessaire d’existence. Ce serait un interet évident pour les employeurs et l’économie mais aussi pour l’individu en facilitant la flexibilité au cours de la vie (années sabbatiques etc..) et en plaçant le travailleur en position plus favorable par rapport à des exigences inacceptables de l’employeur.
Il me semble que nous avons là une solution à la fois respectueuse de l’individu et à fort potentiel de progrès économique et social, bref une solution gagnant gagnant.
Ce serait en quelque sorte l’extension des allocations familiales dont le caractère universel (non limité par le revenu) a été défendu entre autres par le Parti Communiste.
P Millet
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12 décembre 2007 11:07, par jcd-bruxelles
Van Parijs un homme de gauche ?
Effectivement, si “C’est plus un problème de répartition et d’inconditionnalité d’une part du revenu que de modification de la valeur des revenus.” Si cela ne change rien à la redistribution des revenus et si cela permet une plus grande flexibilité du “coût” du travailleur (il ne faudra plus le payer qu’en complément d’un revenu assuré), alors il s’agit bien d’une solution de droite à la question sociale. La redistribution égalitaire du revenu est un objectif anti-capitaliste, le maintien des inégalités entre les revenus grâce à un tour de passe-passe est une position capitaliste.
L’allocation de chômage, les indemnités de maladie, d’invalidité, les pensions de retraite sont des REVENUS de remplacement, qui doivent remplacer de préférence totalement la perte de revenu dûe au non-travail. L’existence d’un revenu minimum citoyen mine le système du revenu de remplacement.
Ce serait une excellente façon de créer une armée de pauvres, et de fiare pression sur le salaire direct (et indirect, les revenus de remplacement).
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17 décembre 2007 20:40, par Docteur Cros André
Bien joué vous avez réussi à remuer la communauté médicale ! Si vous êtes intérèssé je peux vous transmettre un mail qui a circulé en s’enrichissant. Mon avis : en 20 ans de pratique de médecine générale voyez l’évolution de mon plateau technique : acquisition ECG, Débitmètre de pointe, PIKO6 ; lecteur de glycémie ; podoscope ; babyhaler, matériel de cryothérapie, thermomètre auriculaire, tensiomètre brassard large et pédiatrique. Sans parler du passage à l’informatique médicale dossier médical, gestion informatique des courbes et calculs de formules complexes ni des feuilles de soins électroniques.
Mon porte monnaire s’est apauvrit certes, mais ma compétence technique ne peut pas être qualifiée ainsi !
Je transmet ce message à mes pairs
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17 décembre 2007 20:41, par le passeur chaurand jacques
il est remarquable le bon docteur dagonet
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22 décembre 2007 13:05, par DESBAUMES
Il est évident que le paiement à l’acte est une méthode de rétribution propre au commerce.
Certes c’est une reconnaissance de la qualité ressentie par la clientèle. Mais est-ce un bon critère, à l’heure de l’évaluation des bonnes pratiques basées sur l’evidence based medecine ?
Est-ce à des médecins libéraux de s’impliquer dans une “politique” de santé ? celà eut été pertinent en son temps, mais rien n’a été fait pour ceux qui ne souhaitaient pas évaluer leurs pratiques par rapport aux données des sociétés savantes.
Sans doute un intérêt plus grand pour la santé publique et ses indicateurs serait-il un bon moyen d’évaluation et en celà les futurs ARS seront-elles plus aptes à gérer la santé que les ARH.
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7 janvier 2008 08:19, par Desmares martine sage femme le Havre au GHH
Si la profession sage femme a accueilli avec bonheur la gente masculine, cela ne change actuellement rien, à la discrimination sans précédent dont est victime cette profession. Pour nous pas de parité ! Malgré les lois et les ministres qui se succèdent et vocalisent sur la légitimité de nos demandes, les ministères pensent : causez toujours les nanas, ça vous occupe ! En effet les chiffres cités permettent de repérer que la représentation exclusivement féminine a été un frein permanent à l’évolution des salaires et à la reconnaissance des conditions de travail ! Alors que la presse s’étend sur les grèves des urgentistes, personne ne semble s’être posé la question de qui faisait tourner les maternités la nuit de Noêl et du jour de l’an. Se refusant à considérer les maternités comme de réel services d’urgence, les rémunérations horaires pour un même acte : un accouchement normal, ou une garde de 12 h, sont la plus incroyable escroquerie que la fonction publique puisse faire, certaines astreintes de bloc sont mieux payées que les gardes de travail actif ! Refusant de prendre en compte la pénibilité, les discussions actuelles vont jusqu’à parler de retarder l’âge de la retraite. Espérons que l’arrivé des hommes dans ce corps professionnel, fera mesurer l’écart de salaire qui est un gouffre entre cette profession MEDICALE nécessitant cinq année d’études et qui a le droit de prescription (dont la rémunération se fait sur la base Bac+3 dans la fonction publique)et les deux autres professions médecins et dentistes qui elles, bénficient sans cesse d’avantages, de revalorisation. Alors même que toutes les évaluations (URCAM, OMS,Plan de périnatalité 2005 2007 etc...) continuent de prouver que la qualité du suivi de grossesse physiologique, le bien être de la mère, la prévention des risques pour le futur bébé et la préparation des couples pour l’acccueil de l’enfant doit revenir d’office aux sages femmes afin de maintenir la mère dans la SANTE, plutôt que d’en faire une consommatrice de soins. Qui fait obstacle à l’application de ces évaluations, au respect des droits à l’information des patients loi 2002, à la loi sur la non discriminaition des femmes et à la loi sur la parité ? Faut-il saisir la HALDE pour enfin être entendues des pouvoirs publiques ?
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8 janvier 2008 10:31, par Gérard Reach
pourrait-on savoir qui exprime cette sainte colère ? Je n’ai pas vu le nom de l’auteur.
Gérard Reach
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11 janvier 2008 16:53, par patrice L.
En tant que journaliste j’ai voulu en savoir davantage et j’ai personnellement assisté à des semaines de travail dans un IME pratiquant le packing et d’autres méthodes (sans systématisme ni idéologie et dans l’intérêt des enfants). Jamais ce que nous pouvons appeler éthique n’y a subit sous mes yeux la moindre entorse.
les draps ne sont PAS réfrigérés
Les équipes de soignants sont coordonnées et consultées. Un colloque hebdomadaire (tous personnels invités) critique permet de suivre les dossiers et de trouver un "profil théorique" aux soins, de décider de la suite.
Hormis la première séance, qui constitue souvent pour l’enfant une surprise, les packs sont (pour ce que j’en ai vu) des expériences agréables et désirées par les enfants.
Le pack est pratiqué sans brutalité. Ce que j’ai vu est une simple contention assimilable à une étreinte.
Le pack est pratiqué ailleurs qu’en France.
Si j’avais un enfant psychotique, j’espère qu’il serait pris en charge, aussi, par une tentative de cette méthode.
Pour tout dire je trouve les attaques contre ces praticiens et leurs méthodes déplacées : non documentées, instrumentalisant le "bon" soin et la "bonne" compassion, en un mot dogmatiques.
Dans le seul but d’être utile à ceux qui peuvent encore avoir une démarche critique et honnête.
Cordialement
PL
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Bonjour,
Je suis journaliste (comme vous) et maman d’un enfant autiste. Je travaille dans une des émissions de reportage les plus reconnue de la profession. je tiens à rester anonyme car mes collègues ne savent pas que j’ai un enfant autiste...je n’ai pas envie qu’il ne me regarde que comme maman d’un enfant handicapé.
Vos propos sont très, très durs à lire et je ne peux pas m’empêcher de réagir...si vous aviez un enfant autiste, déjà, vous comprendriez qu’il n’a rien à faire dans un hôpital. Pour faire du packing ou pas. Ce qu’un enfant autiste ne sait pas faire, c’est communiquer avec les autres...et donc, ce dont il a besoin...c’est dêtre entouré de gens qui lui montrent le chemin de la communication. C’est à dire...nous, vous, les autres enfants. Avec l’aide de professionnels, bien sûr...mais toujours dans un milieu
"ordinaire"
Par ailleurs, je fais partie d’une association qui défend l’intégration scolaire des enfants autistes. Tous, grâce à une prise en charge comportementaliste, cessent de s’automutiler, de crier...et surtout, ils apprennent à lire et à écrire. En classe.. ;comme n’importe quel autre enfnat. En bref, ils se construisent un avenir. En revanche, nous voyons très souvent des parents débarquer à l’association, totalement désespérés, avec des enfants ayant subi des séances de packing pendant, des fois, des années. A 10 ans, certains font toujours autant de crises mais surtout...aucun n’est capable de s’intégrer dans une classe, et d’écrire une lettre. Puisque vous êtes journaliste, si vous le souhaitez, je peux vous mettre en contact avec des familles qui, aujourd’hui, sortent la tête de l’eau et qui voient, enfin, leur enfant se calmer et..peu à peu, s’intéresser à notre monde. Parlez leur du packing...vous verrez leur réaction. Ces parents, qui ont mis toute leur confiance dans des équipes médicales, se sentent trahis par ces grands professeurs. Ces mêmes professeurs...tous copains entre eux...et qui vont évaluer le travail de leurs copains pratiquant le "packing"...vous connaissez les médeçins...aucun ne va déjuger le travail d’un confrère.
Encore une fois, je suis journaliste, comme vous. Je veux croire en votre honnêteté intellectuelle. Il peut arriver qu’un journaliste, aussi bon soit-il, se trompe... ou soit trompé.S’il vous plaît...avant de faire de nouveaux articles ou de nouveaux sujets sur le packing...prenez le temps de contacter "Autisme France" par exemple...ou " Autisme sans frontière" ( je ne suis pas adhérente de ces associations...je ne fais donc pas de publicité pour ma paroisse). Vous ne pouvez pas nier la douleur de toutes ces familles qui arrivent dans ces associations, totalement anéanties par ces séances de packing.
A bientôt..peut être.
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bonjour je suis éducatrice dans un FAM d’autistes adultes.une de nos autiste à souffert d’une grosse depression il y a 2 ans.anorexie, automutilation dangereuse,...elle a à ce moment là avec l’accord de sa maman et une préparation (psychologique, séance d’essai etc)commencé une thérapie avec packing(1/semaine).elle a aujourd’hui après 2ans de traitement retrouvé ses facultés d’avant.biensur on ne guérit pas l’autisme mais on peut soigner l’angoisse la depression un mal être profond qui s’installe et qui n’était pas là avant.la jeune femme en question a repris du poids elle parle à nouveau participe comme avant aux activités et ses automutilations qui font partie intégrante d’elle se sont stabilisées.
sachez que les accompagnants de la personne qui "subit" le packing, sont eux aussi emballés une première fois afin de comprendre et ressentir ce qu’apporte le packing.le froid ne dure pas car ensuite la sensation de chaleur monte et enveloppe la personne de manière agréable et douce.une deuxième femme de notre structure va faire des séances de packing avec l’accord du papa.(la mere etant decedée).
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14 janvier 2008 14:59, par Michel Favre
Permettez- moi de citer le livre de Pierre Delion, promoteur du packing en France, qui a pour titre "Le packing avec les enfants autistes et psychotiques" aux éditions Eres, paru en 2003.
Dans la rubrique technique en page 11 on peut lire :" Un packing consiste à envelopper un enfant ou un adulte nu ou en sous-vêtements dans des serviettes trempées dans de l’eau froide. L’expérience nous a montré que lorsque la température initiale des serviettes est inférieure à dix degrés, le gradient de réchauffement est plus important et donc plus efficace sur le rassemblement de l’image du corps. Chaque membre du patient est entouré d’une serviette, les deux jambes sont ensuite entourées ensemble dans une serviette plus grande qui va des pieds au nombril afin de garder les deux jambes bien serrées par une autre grande serviette. Les deux bras sont maintenus contre le tronc par une autre grande serviette. Un drap assure la cohésion de l’ensemble. Un plastique ou un caoutchouc enveloppe ensuite le corps du patient jusqu’au cou, puis une ou deux couvertures chaudes sont enfin enroulées autour de lui..... L’enveloppement doit se faire rapidement, éventuellement à quatre soignants.... Quelquefois, il peut être utile qu’un des soignants se tienne aux pieds de l’enfant qui présente de fortes angoisses de chute, d’écoulement, de précipitation (Houzel) pour le rassurer. La durée du packing est de trente à soixante minutes environ."
Un petit peu plus loin on peut lire : "Le rythme des packs peut varier de une à sept séances hebdomadaires. L’équipe soignante comprend pour chaque série de séances de deux à six personnes."
Connaissant la hantise et la difficulté de certaines personnes autistes pour s’habiller, je laisse chacun libre de conclure. Quant à moi, je considère qu’avec cette momification de l’individu nous ne sommes pas revenus au moyen âge mais au temps des Égyptiens.
Cordialement
Michel Favre
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Oui je connais ces textes.
Je ne pense pas que ce monsieur puisse résumer à lui seul et par sa méthode la pratique des packs.
L’équipe que j’ai vu a l’oeuvre ne pratique pas la réfrigération des draps. Ils considèrent (je crois) cela comme antagoniste avec leur approche "apaisante" , en plus d’inutile.
Les enfants s’enroulent spontanément dans des simulacres de draps que l’on laisse à leur disposition, dans leurs espaces habituels, lors de moments difficiles ou par simple jeu. J’ai pu constater que ce "rituel" les calmait.
bien à vous
Patrice Lanoy
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merci à patrice lanoy de son souci de dédramatiser un conflit qui est préjudiciable aux enfants autistes qui peuvent bénéficier de ce soin et à leurs parents ; sans doute, certains détracteurs oublient l’énorme souffrance que vivent des enfants autistes très automutilateurs (ils ne le sont pas tous heureusement, mais quand ils le sont vraiment, il s’agit d’une situation très éprouvante pour l’enfant, sa famille et ceux qui s’en occupent, et qui demande à trouver une solution pour en sortir), et j’ai pour ma part vu bcp d’entre eux s’améliorer nettement avec le packing (y compris qqfois un packing par jour pendant les débuts de la prise en charge)alors que des doses considérables de médicaments neuroleptiques ou d’autres méthodes n’obtenaient pas de résultats satisfaisants. Par ailleurs la recherche sur le packing en cours qui a fait l’objet d’une lettre du lancet (qui ne la condamne pas, bien au contraire, elle montre sa satisfaction de l’entreprise de cette recherche)est demandée depuis 1995 et n’a été autorisée qu’en 2007 par le ministère de la santé et son comité scientifique, ce qui permettra de donner qqs arguments pour rassurer ceux qui, sans connaître cette technique, se permettent d’en juger d’une façon abstraite et idéologique. A toute fins utiles, la température de dix degrés qui est proposée pour la température la plus basse correspond à des données physiologiques basales (pour qu’il y ait un réchauffement, il faut partir d’une température basse (10°) pour aller vers 37°), et c’est probablement ce réchauffement très rapide qui a un effet très positif sur l’enfant automutilateur. J’espère que ces qqs éléments peuvent contribuer à apaiser un conflit sans fondement. Cordialement. Pierre Delion.
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M.Delion, quand arrêterai vous de mentir sur les indications que vous retenez sur le Packing ! Mon fils comme bien des enfants traités par votre équipe se sont vu retenir l’indication du packing, sans qu’aucun d’entre eux ne se soit jamais automutilé. Votre étude est, nous le savons bien, d’emblée faussée par les indications réelles que vous donnez au packing, a savoir "la récupération des enveloppes psychiques", très loin des motifs que vous nous assénez dans vos présentations ! Je ne parlerai même pas ici des biais de recrutement de votre étude. Alors cessez s’il vous plais de jouer les bons samaritains de l’autisme venant au secours des enfants "automutileurs", donnant une justification humanitaire a cette pratique moyennageuse sans aucun fondement médical.
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« Les enfants s’enroulent spontanément dans des simulacres de draps que l’on laisse à leur disposition, dans leurs espaces habituels, lors de moments difficiles ou par simple jeu. J’ai pu constater que ce "rituel" les calmait. »
Cela n’est en rien du packing, il ne faudrait pas véhiculer de fausses informations et appeler des choses par un nom qui n’est pas le leur. Sinon cela s’appelle de la propagande par la désinformation.
Le packing est clairement défini et utilisé comme tel par le livre du Pr Delion.
«
Si j’avais un enfant psychotique, j’espère qu’il serait pris en charge, aussi, par une tentative de cette méthode. »
Un enfant psychotique n’existant pas il serait pour vous impossible d’en avoir un, selon les critères de classifications internationnals vous pourriez avoir un enfant autiste mais je suis persuadée que si tel était le cas, vous changeriez de discour.
Etrangement les psychanalystes ayant un enfant autiste choississent eux-même une autre voie pour les prendre en charge, leur confiance en leur profession se heurtant alors au concrêt, elle s’effrite pour finir par ne plus exister.
N.M
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cher N.M., je vous remercie de votre intention de mise à jour de mon dictionnaire.
Face à vos "arguments", je maintiens ce que j’écris, nonobstant votre aimable proposition de "recadrage" de mon vocabulaire. Le pack est le mot qu’emploie l’équipe que j’ai vu agir. Ainsi qu’enfant psychotique. S’il vous plait de taxer ce choix de propagande, et tous ceux qui ne sont pas en accord avec vos vues de désinformateurs, libre à vous. Quoiqu’à franchement parler cela me paraisse un peu court pour faire avancer la discussion, comme toujours lorsque l’on "nie" le vocabulaire de l’autre.
Courtoise attention
pl
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je suis psychologue dans un service pour enfants autistes avec lesquels nous utilisons le packing. je tiens à remercier le journaliste pour ses propos qui me touchent par leur justesse.la souffrance des enfants(préalable aux packs, mais on semble l’oublier)est niée et ceux qui tentent de l’apaiser sont insultés.on ne dit rien, en revanche, de la souffrance occasionnée par des méthodes cognitivistes de "réeducation" intensive ni des difficultés de ses enfants à être intégrés dans un cursus scolaire banal (qui représente souvent une grande violence pour eux.)
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Lien vers un article intéresant sur la packing :
Attention Danger : le packing arrive.
PDF en français
http://membres.lycos.fr/theandroiddata/dossier_packing/Le_Packing.pdf
English Version http://membres.lycos.fr/theandroiddata/dossier_packing/attention_danger.htm
Voir en ligne :
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22 janvier 2008 07:49, par Gérard Reach
Le conflit que vous évoquez entre deux principes éthiques d’autonomie et de bienfaisance, dont la non-observance est une expression (elle est aussi l’expression d’un conflit intrapersonnel)est décrit dans un éditorial publié dans stv.
Voir en ligne : http:/www.jle.com/.../00/04/27/CC/t...
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On comprend mal en quoi transférer le prélévement "santé" des salaires versés par les employeurs aux salaires dépensés par les ménages permettrait de résoudre quoi que ce soit... puisqu’il s’agit des mêmes salaires dans les deux cas. La part des salaires consacrée à la consommation de soins obérerait la consommation d’autres biens "et donc la production nationale" pour paraphraser l’auteur. S’agirait-il d’étendre ainsi l’assiette des prélèvements aux revenus non salariaux ? Ceci peut vraisemblablement aussi se faire par l’impôt. On voit bien, par contre, où est l’intérêt des assureurs privés dans la proposition qui nous est faite.
Par ailleurs l’invocation quasi rituelle à la croissance étonne dans un monde qui commence à prendre conscience de la finitude des ressources planétaires (stock pétrolier, stock de CO2 supportable dans l’atmosphère...) : il n’y a pas de croissance infinie dans un monde fini, il faudra bien un jour se résoudre à affronter le problème... et proposer des solutions indépendantes du niveau de croissance.
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Ces propositions partent du constat de bon sens qu’il n’y a pas de raison ex ante d’imaginer que les dépenses de santé doivent évoluer proportionnellement au PIB, aucun autre secteur économique n’évoluant ainsi ; les conclusions sont cependant sans rapport logique avec ce constat.
Cela fait au moins 25 ans qu’on sait que la seule régulation des dépenses de santé qui fonctionne (quand on le veut, et c’est là le vrai problème) est celle faite par un seul acteur / acheteur.
De multiples expériences ont montré qu’introduire des assurances concurrentes a pour effet d’augmenter le cout global pour les assurés (cf USA...) et la sujetion pour les professionnels de santé, au seul bénéfice des actionnaires des assurances (en cause au minimum : dépenses promotionnelles, frais de gestion, couts de transaction, baisse de l’effet de masse, mise en concurrence auprès des professionnels en position démographique de peser sur la négociation, renumération des actionnaires).
Le seul effet qu’on peut réellement en attendre est une baisse du cout pour les catégories favorisées, si l’assurance remplace la solidarité, ce qui n’est pas le mécanisme exposé ici.
Habituellement, cela est compensé par une aide d’état pour les catégories les plus défavorisées, et l’essentiel de l’effet est donc un transfert de ressources des catégories moyennes vers les plus riches.
Il semble que les conclusions de l’auteur soient prédeterminées par un a priori idéologique selon lequel la répartition de ressources centralisée (qualifiées ici de "prélevement obligatoire") serait intrinséquement pernicieuse, ce qu’aucun n’argument scientifiquement validé ne vient étayer. En ce qui concerne l’efficience du système de santé, qui est ce qui nous préoccuppe en dernière analyse, mieux vaudrait s’orienter vers un véritable pilotage du dispositif complet, qui n’a jamais été tenté chez nous.
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19 février 2008 11:13, par Bernard Bel
La médecine tibétaine au Ladakh se scinde en deux pratiques distinctes, bien que le terme "amchi" (médecin traditionnel) soit commun à ces praticiens : une pratique urbaine dont la majorité de la clientèle sont des Occidentaux ou de riches Indiens (autrement dit, très peu de Ladakhis ou de Tibétains réfugiés), et une pratique rurale soutenue par des ONGs indiennes ou étrangères dans les régions les plus inaccessibles. Les amchis des villes sont pour l’essentiel formés à Dharamsala, dans le giron tibétain au sens strict, alors que la pratique rurale se transmet de père à fils (et plus rarement à fille).
Sur le lien ci-dessous vous pouvez lire un article datant d’une dizaine d’années, relatant une tentative de revitalisation de la médecine "amchi" focalisée sur les villages difficiles d’accès, qui ont le plus besoin d’une médecine "de proximité" et qui ne bénéficient pour la plupart d’aucune facilité d’accès aux soins. Dans le projet de Tsewang Smanla il s’agit pour l’essentiel de donner une formation médicale, par palliers successifs, à des enfants sélectionnés par les villages et décidés à exercer sur place. Donc mettre un terme à l’exclusivité de la transmission familiale (en élargissant le champ des connaissances) et à l’exode vers la ville des personnes éduquées. Il s’agit aussi de revitaliser la pratique elle-même car de nombreux amchis n’hésitent pas à bricoler des fabrications médicamenteuses mélangées de remèdes traditionnels et de remèdes allopathiques "pour plus d’efficacité"... Je ne sais pas où en est ce projet mais l’énergie et le dévouement de Tsewang Smanla à cette cause m’ont paru exemplaires.
Voir en ligne : A project for the revival and development of traditional Amchi medicine
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Contrairement à ce qu’avance Bernard Bel, la médecine des amchis en milieu urbain ladakhi est loin de n’être destinée qu’aux Occidentaux et aux riches "Indiens", puisque plus de 75% de la clientèle est bien ladakhie (les touristes - occidentaux ou indiens - ne se trouvent d’ailleurs au Ladakh que pendant les trois mois estivaux annuels, à quelques exceptions près, et les cliniques fonctionnent très bien sans eux en hiver !). Une autre idée fausse dans son message concerne le lieu de formation des thérapeutes des villes (Leh essentiellement) : sur la quinzaine de praticiens exerçant au Ladakh en milieu urbain, seulement 3 ou 4 ont été formés à Dharamsala (il en existe deux autres mais l’un pratique à Nubra, en milieu rural, et l’autre à Delhi). Le Ladakh bénéficie d’une école institutionnelle de premier rang localisée dans l’ Institut Central d’Etudes Bouddhistes (CIBS) de Choglamsar (en proche banlieue de Leh).
Le projet dont B. Bel parle semble assez inactif aujourd’hui, ou tout au moins très localisé à Nurla, selon ce que j’ai récemment noté moi-même sur place. Merci toutefois de redonner le lien sur l’article car celui actuellement posté renvoi sur un message publicitaire !
Pour les internautes intéressés par des projets portant sur la médecine tibétaine au Ladakh, voir notamment le site de Nomad RSI (www.nomadrsi.org), une organisation très récompensée, dans laquelle est d’ailleurs impliqué l’auteur de l’excellente communication présentée sur cette page.
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23 février 2008 17:31, par L’IDE Accordéoniste...
Moi non plus.
Je ne voterai pas et trainerai la patte pour régler la cotisation.
Je n’ai pas été consulté et je n’ai mandaté personne pour avoir un ordre payant, obligatoire et qui se prétendra investi de ma voix.
Le risque est de voir élire ce genre de personnes qui a réclamé cet ordre (sans aucun mandat) en prétendant parler au nom de la profession toute entière :
Des cadres infirmiers (CGC) qui se sentent compétents pour représenter, juger les autres et vont nous imposer depuis leurs bureaux leur protocologie et "bonnes manières" pompeusement rebaptisées, bien qu’à côté de la plaque.
Je préfèrerais avoir affaire à des magistrats qui sont malgré leurs défauts des techniciens du Droit habitués aux audiences contradictoires qu’à des "surveillantes-bâtonnières" investies du pouvoir de radier leurs collègues.
Si la participation n’atteint pas 50% ce sera un désaveu de ceux qui prétendaient être soutenus par une écrasante majorité.
Il faudra alors écrire aux députés pour leur faire constater ce malentendu.
A tout cela s’ajoute l’expérimentation d’une élection électronique par Internet qui prive l’électeur de toute transparence de l’urne. Expérimentation hasardeuse et antécédent dangereux s’il en est.
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3 mars 2008 15:53, par Olivier Chadapeaud
Nous serons au moins trois...
Il est en effet hors de question de reconnaître par mon vote cet ordre qui ne servira à rien, si ce n’est à obliger les infirmiers à payer pour avoir le droit de travailler ! Je crois avoir déjà payé ma cotisation pour être infirmier : trois années d’études à temps plein sans autre aide que celle de ma famille (j’ai de la chance), et les remplacements d’aide-soignant les week-end et les nuits pour joindre les deux bouts. Aujourd’hui, je crois donner beaucoup pour ce travail que j’aime : heures supplémentaires, investissement personnel dans mon service et au sein de mon hôpital, travail dans des conditions de plus en plus précaires, et le tout sans me plaindre (jusqu’à ce jour...) Ma cotisation, je la paie tous les jours au travail et je l’accepte. Mais devoir verser de l’argent à des "pseudo-collègues" qui me diront si j’ai le droit de travailler ou non, qui se permettront de me juger le jour où je commettrais une faute, alors que je serais déjà passé devant ma direction et les tribunaux compétents, ça écorche mon amour de la profession.
Payer pour la constitution d’une "instance" qui réfléchira autour d’un bon repas à la rédaction d’un code de déontologie de notre profession me fait plus mal encore : comment croire que les gens qui sont (eux) tous les jours auprès des patients, n’ont pas déjà une déontologie ? Quelle insulte pour tous les professionnels de santé.
Aussi, s’il est certain que je ne voterai pas, est-il est fort possible que je ne paierai pas non plus cette cotisation, aussi minime soit-elle. Si je suis seul, ce sera un problème pour moi (encore que n’ayant pas les deux pieds dans le même sabot, je saurais m’en sortir). Si nous ne sommes que trois (ce dont je doute), nous pourrons toujours monter un groupe de musique (je joue un peu de pipeau, connaîs trois accords de guitare et j’ai conservé quelque part au grenier mon orgue Bontempi...)
Si nous sommmes plusieurs milliers à ne pas voter, certes, ce sera un premier camouflet pour cet ordre (l’ordre, toujours l’ordre, que rien ne dépasse surtout !)
Mais si nous sommes toujours des milliers à ne pas payer, que vont-ils nous faire ces gens que nous n’aurons pas élus ? Nous mettre une fessée ? Que vont faire nos employeurs, nous virer ?
Je suis sûr que je ne voterai pas, mais je crois que je ne paierai pas non plus.
J’ai répondu à cet article, chose que je n’aurais pas fait il-y-a quelques annnées. Je fais aujourd’hui partie d’un collectif de soignants qui se bat pour la préservation de la qualité des soins dans son hôpital (Centre Hospitalier de Gap/Sisteron) mise à mal, comme dans tous les hôpitaux publics de France, ça non plus je ne l’avais jamais fait. Alors que m’arrive-t-il ? Que nous arrive t-il, car nous sommes nombreux à l’ouvrir aujourd’hui ? Un vent soudain d’indignation soulèverait-il nos consciences professionnelles ? Je l’espère. Et si l’expression de cette indignation doit se manifester par la désobéissance, j’y suis prêt !
Olivier, Infirmier aux urgences du Centre Hospitalier InterCommunal des Alpes du Sud, site de Gap (05)
lesmarmottes05@aol.com
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3 mars 2008 17:47, par marie therese bouillot
et de 4 moi non plus je ne voterai pas !
je suis IDE libérale, mais je ne souhaite pas cet ordre qu’on nous impose d’en haut, à quoi va t’il servir ? code de déonto : on a en a déjà, faire respecter "les bonnes pratiques" : un peu trop le copier coller du discours de la sécu qui fait pression sur nous avec des arguments financiers et ou déconventionnement (voir l’obligation de télétransmettre), nous ne demandons pas des forfaits pour soigner les gens, mais des tarifs décents qui nous permettent de travailler correctement, nous n’avons pas attendu l’ordre pour avoir une conscience professionnelle ! régulation des formations et nombre d’étudiant : se fait déjà par le ministère. nous assistons à la mise en place d’un ordre sur un mode pas franchement démocratique (vote electronique !) assez opaque, les différents conseils vont voter les uns pour les autres, bonjour la magouille ! l’exercice illégal d’infirmière ? je ne savais pas qu’il y en avait ? la population vieillit, nous ne seront pas assez nombreuses pour assurer les soins face à l’augmentation prévue de la population âgée, ordre ou pas il y aura des déplacements de compétence vers les auxiliaires de vie c’est obligé, nous ne sommes pas wonderinfirmiers pour assurer toutes les demandes. la cotisation : on ne connait pas le montant, on nous raconte que le montant doit être représentatif de notre implication pour notre profession (voir le discours de l’assoc pour la création de l’ordre infirmier) : l’implication pour notre profession nous la payons déjà par nos salaires pas en rapport avec le niveau de formation, la diminution de la vie sociale par rapport aux autres professions (travail le WE, nécessité de trouver des remplaçants pour pouvoir partir en vacances ou même pour les congès mat, pour certains travail de nuit), nos charges n’arrêtent pas d’augmenter en libéral (essence, télétransmission, assurances, cotisations, charges de cabinet = obligatoire alors que + de 90% de notre activité est à domicile !!!! pourquoi les kinés n’ont pas cette obligation ?) et nous payons déjà pour travailler (taxe pro), les pro ordre peuvent toujours nous dire que c’est un faux problème, mais le coût de fonctionnement de cet ordre à 3 étages en plus ne semble même pas avoir été évalué précisement, qui nous dit que la cotisation ne va pas grimper encore une fois mise en place ?
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La "guerre contre la drogue" est perdue, et depuis longtemps. Il n’y a pas selon moi d’autres solution que la légalisation de tous les produits stupéfiants. Elle doit être dès à présent étudiée, aux niveaux juridiques et sociaux, afin de pouvoir être rapidement expérimentée.
Le trafic de stupéfiants est la principale source de financement des guerres et de la criminalité, dans toutes les régions du monde. le coût de la lutte contre le trafic (et l’usage) est immensément supérieur aux coûts induits par la prévention et les soins.
Il est encore possible d’organiser progressivement une dépénalisation progressive, puis une légalisation totale de l’ensemble des produits. Des pistes, notamment juridiques, sont d’ores et déjà ouvertes, tel l’ouvrage de Me Caballero sur le "droit de la drogue", et d’autres. Il est urgent de réfléchir à une autre politique que la répression. La prohibition, une fois de plus, à largement montré ses limites et ses effets pervers.
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Il faut humaniser la société avant de parler de légalisation de drogue dans une société industrielle. Allez vous arrêter 30 mn à la station de métro Landungsbrücken à Hambourg à 7 H du matin. Vous verrez que 50% des passagers qui vont emprunter la chaloupe pour aller travailler au port ressemblent à des alcooliques. Ils se sentent obligés de consommé tant d’alcool pour pouvoir tenir cette société qui a déshumanisé leur condition de vie. Pour ainsi dire à mon avis une légalisation de drogue ferrait un ravage garantie. Et je ne sais sur quelle étude vous vous basez pour dire qu’une légalisation de drogue ferrait un avantage.
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7 mars 2008 05:44, par ide2nuit
Ordre ou pas, personnellement,je m’en fout royalement.Ce qui me dérange par contre, c’est le caractère obligatoire de l’adhésion et surtout de la cotisation.
A quand l’obligation d’adhérer à un parti politique ou à un syndicat.
L’ordre arrive. Attention, maintenant, il faudra panser, je veux dire penser aseptisé "tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil" car l’ordre choqué par des émissions vocales non édulcorés pourra sanctionner. Je vais être dans l’obligation d’amputer mon salaire pour financer de nouveaux fainéants. excusez-moi, pour financer de nouveaux bureaucrates sinon je devrais pointer au chomage car je n’aurai plus le droit d’exercer une profession qui est la mienne depuis plus de trente ans.
Au fait, est-il envisageable de boycotter massivement la cotisation ? Ils ne pourront pas virer tout le monde en représailles.
Personnellement, j’ai peur de ce qui va arriver. Etre sous la dictature d’un ordre n’a rien de réjouissant.
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En tant qu’hospitalier, je me pose également la question suivante : que faire lorsque les consignes de l’ordre seront en contradiction avec les consignes de l’état ? Qui suis je avant tout ?
En ce qui concerne la cotisation, rassurez vous, vous ne serez pas seul. Certains syndicats assureront un collectifet la défense des récalcitrants. Assurez vous simplement que le susdit syndicat n’exige pas de vous une cotisation en échange ! ;)
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7 mars 2008 13:16, par an691
Félicitations pour ce billet !
L’exagération des dangers du tabagisme passif et le bidonnage des chiffres qui va avec est effectivement à mon sens extrêmement grave et heureusement que des personnes comme le professeur Molimard sont là ! (même si quand l’on considère le rouleau compresseur en face ...).
Se saisir de "l’étendard de la science" pour faire passer un décret et dresser une partie de la population contre une autre, tout en crachant sur la dite science est infect, et bien symptomatique de notre époque.
Voir aussi l’interview de Philippe Even, ancien doyen de Necker enfants malades sur dailymotion.
Ce décret va beaucoup trop loin est doit être modifié (ailleurs ça va se faire sans doute comme en Bavière).
Il ne s’agit en rien de faire l’apologie du tabac, simplement de dire que, une société se disant civilisée et où 30% des adultes a une certaine pratique doit évidemment autoriser cette pratique dans des lieux privés ouverts au public.
(surtout quand l’Etat prélève 80% de taxes sur le produit lié à cette pratique d’ailleurs).
Pourquoi regarder sans rien dire la quantité de bars qui vont fermer ainsi que le ridicule de chauffer l’extérieur en plain hiver à 30 bouteilles de gaz la semaine par "parasol chauffant" !!
Pour le maintien du droit à des lieux fumeurs ?
http://forum.barfumeur.com
Voir en ligne : Collectif barfumeur
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La loi actuelle n’est-elle pas le résultat de la non-application de la loi précédente imposant la création de zones non-fumeurs ? Cette dernière n’a pas été respectée, la plupart des établissements se contentant de reléguer les non-fumeurs dans les courants d’air ou près des chiottes, tout en les laissant exposés à la fumée. J’avais presque cessé de fréquenter les bars et restaurants.
C’est ici une migraineuse qui vous parle (et non une acharnée de la lutte contre les fumeurs). Si vous saviez à quel point je suis heureuse de pouvoir retourner au restaurant ou boire un pot avec des amis sans déclencher une migraine !! Je constate que la Turquie a instauré le même type de loi depuis le 1er janvier et, là aussi, quel bonheur de pouvoir profiter des effluves marins sans fumée de cigarettes... Mais pourquoi pas, en effet, laisser des bars ou restaurants fumeurs pour garder des lieux de convivialité, tout en gardant des établissements entièrement non fumeurs pour les malheureux dans mon genre qui pâtissent de la fumée du tabac ?
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on devrait leur insaller des fumoirs pour qu’ils puissent s’adonner à leur passion sans importuner les autres . chose incroyable je n’ai jamais autant subi le tabagisme passif que depuis l’interdiction de fumer dand les lieux publics , ils se rattrapent chez eux ( j’ai un voisin qui fument sans arrêt le cigare , ça passe chez moi et à cause de ça je développe des problèmes de santé , quand à la rue ç devient insupportable , on ne peux plus marcher 5 mn sans recevoir la fumée en pleine figure ; contrairement à ce que dit ce médecin je crois au contraire que le tabagisme passif est tres grave, et que ça peut tuer , avec 2 ans de tabagisme passif , mes poumons sont en feu , ma voix abimée , et j’ai la toux du maTIN....
A BON ENTENDEUR SALUT ,
pour une vie avec le droit de respirer
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Si vous lisez attentivement l’article, vous vous apercevrez que le Pr Molimard ne nie pas que le tabagisme passif puisse avoir des effets toxiques. En revanche, comme tout bon médecin, il tient à ce qu’ils soient établis scientifiquement, de façon à bien séparer la subjectivité du patient (qui a objectivement des symptômes) de l’objectivité du médecin (qui subjectivement privilégie l’explication scientifique). Vieux problème de médecine ...
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10 mars 2008 09:59, par Laurent Plancke, sociologue
Beaucoup d’imprécisions voire d’erreurs ponctuent la première partie de cet entretien ; le free base est l’appellation donnée par les usagers à la transformation du chlorhydrate de cocaïne au moyen d’une base, qui peut-être le bicarbonate de soude ou l’ammoniaque. Le mélange est chauffé, ses impuretés écartées (d’où l’image de pureté qu’en ont les consommateurs) et une pâte obtenue ; elle-même est chauffée, sur une feuille d’aluminium et les vapeurs de combustion sont inhalées au moyen d’une pipette.
Pour être chimiquement proche du crack, cette forme basée n’est jamais désignée comme tel par les cocaïnomanes, qui la différencient catégoriquement des cailloux ou galettes, vendus essentiellement dans certains secteurs du nord de Paris, en Guyane et en Martinique.
Quant au coût des produits, il est inexact de dire qu’ils diffèrent, le free base n’étant pas acheté préparé, mais transformé par l’utilisateur à partir du chlorhydrate, seule forme disponible sur le marché clandestin (sauf dans les secteurs précités).
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mettre des loi pour interdire ces drogue je ne pense pas que c’est une bonne idée parce que la moitié d’entre nous en avons besoin et ces de la que la que la délinquance arrive
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11 mars 2008 15:04, par KATIA
Je suis surprise que vous estimiez comme modique une cotisation de 20 voir 40 euros.Je me demande où est la démocratie lorque vous dites "meme si les IDE n’approuvent pas l’ordre la loi les obligera a adhérer "
Voir en ligne : ht
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bonjour ,
je suis bien de votre avis !!!!
infirmière depuis 27 ans , je n’ai JAMAIS demandé un ordre infirmier !!!!
me sentir obligée d’adhérer de force à quoi que ce soit me révulse !!! comme la totalité de mes collègues de travail !!!
nous allons faire le maximum pour nous opposer à cet ordre que nous n’avons pas demandé !!!
est-ce que Madame Régine Clement va oser trainer ses soit-disant collègues qu’elle prétend, défendre devant les tribunaux ???? et les interdire d’exercer !!!!!!!!!
Catherine et l’ensemble de ses collègues
lyon
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Mr Gil Tchernia, je suis un drepanocytaire de 28 ans et je trouve votre action et votre engagement tres admirable.
En lisant votre article je me suis totalement reconnu de part les différents constats qu’il met en évidence.
En effet beaucoup d’entre nous ne veulent pas parler de cette maladie qui gache notre quotidien ( moi le premier) mais je suis d’accord avec vous sur le travail qu’il reste à faire en matière de prévention et d’information, aussi cela fait bien longtemps que je cherche à rejoindre une organisation comme la votre pour me mettre au service des gens qui comme moi souffre de cette maladie ;
Ainsi votre article m’encourage à aller de l’avant et aussi à intégrer sans complexe et sans réserve une pareil organisation.
Voici les quelques mots que je voulais vous faire partager à la lecture de votre article, je vous laisse mon mail et je suis disponible si vous pensez que je suis mesure de me rendre utile à vos cotés ainsi qu’à celui des nombreux malades.
Cordialement
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Bonjour monsieur Canasse
Fort intéressant
On sent toutefois un petit côté grand prêche de carème. Y-a du religieux dans cette approche.
Bien raison de dire que les soins ne sont pas à négliger ; c’est pourtant dans ce domaine que le fossé de génération est en train de creuser avec la désaffection qui va, sous peu, apparaître massivement dans le simple examen du corps. La santé publique doit être l’alliée de la santé privée et pas un moyen déguisé d’ entériner les ruptures du couple dépenses-soin au profit d’un discours enchanteur.
On peut sûrement encore déplacer le curseur de limitation entre la bonne et la mauvaise santé. Il y a un travail collectif à faire et je comprends comme tel le texte ci-dessus. Mais à un certain moment on devient malade et même si on est un parangon de vertueuse santé publique.
Etre un bon praticien pour répondre à ces situations demande un investissement quotidien et un entraînement professionnel qui, avec la multiplicité des données à intégrer est peu compatible avec les exercices spirituels que demandent d’autres disciplines, elles-mêmes gourmandes en investissement personnel.
Je ne dirai pas qu’il faut choisir entre la chair et la chaire, mais avouez qu’il est difficile d’être en mêmes temps et espace, et l’auditeur et le prédicateur. Sauf à voir dans chaque médecin, une sorte de moine gyrovaque.
Vous aurez compris que mes propos sont d’humour et d’amitié.
Merci, une nouvelle fois, de ce blog qui est "réconfortant".
Meilleurs souvenirs
Frédéric Galactéros
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Bonjour professeur,
Une fois de plus je ne peux que vous remercier de vous battre à nos côtés, et suis fière de vous apporter ma contribution aussi minime soit elle, parfois par manque d’expérience, quelques peu hasardeuse et trop passionnée, mais votre soutien et votre dévouement nous est d’un grand réconfort, à nous parents et malades drépanocytaires. Encore une fois merci
Voir en ligne : interview professeur Tchernia
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Merci pour ce dévouement mis au service de cette maladie si peu connu mais tant répandu.
Je suis drépanocytaire et je me réjouis de savoir que les choses avancent. Il est vrai que tout n’avance pas au rhytme souhaité mais Rome ne s’est pas fait en un jour...
Ne perdons pas courage et gardons espoir de meilleurs lendemain pour les drépanos.
Bien à vous.
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20 mars 2008 11:52, par Maurel
En guise de commentaire, voici le texte du message que j’ai fait parvenir à Sébastian Roché, auteur de cette enquête :
Monsieur,
Je travaille depuis plusieurs années sur la violence éducative ordinaire, c’est-à-dire non pas la maltraitance, mais le niveau de violence considéré comme normal pour faire obéir et éduquer les enfants. Or, un bon nombre d’études ont montré que ce mode d’éducation porte ceux qui le subissent à la délinquance.
La conclusion de votre étude m’a donc surpris. C’est pourquoi je me permets de vous faire quelques remarques et de vous poser quelques questions.
Je trouve regrettable d’abord que vous n’ayez pas interrogé les enfants sur ce qu’on leur faisait dans leur famille quand ils désobéissaient ou ne se comportaient pas comme le souhaitaient leurs parents ou les personnes qui s’occupaient d’eux. La question que vous avez posée sur l’entente dans la famille ne donne pas d’élément de réponse sur ce sujet car, en général, les enfants qui subissent des punitions corporelles ne considèrent pas qu’ils sont maltraités, à moins que le niveau de violence qu’ils subissent leur paraisse très nettement supérieur à ce que subissent leurs copains. Beaucoup d’enfants ont pu répondre qu’ils s’entendaient bien avec leurs parents, même s’ils en étaient battus.
D’autre part, je suppose qu’un bon nombre d’enfants que vous avez interrogés étaient issus de familles d’origine africaine (Maghreb ou Afrique noire) ou antillaise. Or, comme vous le savez sans doute, la bastonnade est considérée dans ces deux régions du monde comme un moyen normal d’élever les enfants. Il aurait été bien intéressant de savoir si cela avait une incidence sur la délinquance. Cette incidence pouvant s’effectuer de deux manières : soit les parents gardent en France leur mode de punition traditionnel, avec comme suite les effets habituels de ce mode de punition ; soit ils y renoncent par crainte d’une dénonciation aux services sociaux ou d’une menace d’appel de leurs enfants au "numéro vert", et, dans ce cas, ils ne savent plus comment "tenir" leurs enfants quand ils arrivent à l’adolescence. Il faut ajouter à cela que les fugues, même si elles n’ont pas été nombreuses dans les résultats de votre enquête, peuvent avoir eu pour cause, comme c’est fréquemment le cas dans les pays du Sud, la violence des traitements subis à la maison.
Il aurait été intéressant aussi de savoir comment s’effectuait la supervision ou l’absence de supervision dont votre enquête montre qu’elle joue un rôle dans la délinquance. Cette supervision s’effectuait-elle par le moyen de violences ou de menaces de violences ? Et son absence n’était-elle pas le résultat d’un échec des moyens violents ou d’un renoncement à ces moyens, sans rien pour les remplacer ?
Votre enquête montre enfin que deux éléments jouent un grand rôle dans la tendance des enfants à aller vers la délinquance : les mauvais résultats scolaires et l’influence de copains délinquants. Or, il est fort possible que ces deux faits soient précisément le résultat d’un usage fréquent de la violence éducative ordinaire dans les familles.
En effet, les punitions corporelles subies à la maison et parfois à l’école ont pour effet de perturber les capacités de travail, d’attention et de mémorisation des enfants. D’où, en partie au moins, les mauvais résultats et les difficultés d’insertion à l’école. Des enfants habitués à n’obéir qu’à des coups ou à des menaces de coups ont tendance à chercher les mêmes limites de la part de leurs enseignants, à les "provoquer" et donc à être jugés comme des éléments indésirables. Et, d’autre part, des enfants qui ont subi des punitions corporelles et ont été habitués à la violence dès leur petite enfance peuvent très bien être portés à choisir leurs copains, par affinités, parmi ceux de leur entourage qui ont vécu dans la même ambiance, qui n’ont appris à obéir aux règles que sous la menace et pour qui la violence fait partie de la normalité. Autrement dit, ce que votre enquête présente comme une action du milieu extérieur, peut très bien provenir d’une influence du mode d’éducation familial.
Il est possible que votre enquête contienne déjà des réponses à mes questions, mais que je ne les aie pas aperçues. Aussi vous serai-je très reconnaissant de me dire si mes objections vous paraissent fondées.
Bien cordialement.
Olivier Maurel
Porte-parole de l’Observatoire de la Violence Educative Ordinaire (OVEO)
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A Monsieur Olivier Maurel
J’ai été scandalisé de lire d’une personne se réclamant porte parole de l’"observatoire"....que les bastonnades étaient un moyen normal d’élever les enfants chez les antillais et les africains. Au lieu de véhiculer des stéréotypes, des clichés vous feriez mieux d’observer plus attentivement l’éducation familiale dans ces milieux.
Vous feriez mieux d’étudier les raisons qui conduisent les jeunes sans distinction de race à être violent. Ce n’est pas la violence physique de leurs parents (comme vous le prétendez)qui les rend violent mais c’est les propos et les stéréotypes violents à leurs égards qui les rendent violents. Il suffit de lire vos propos pour comprendre que ce sont des gens comme vous qu’ils les rendent violents. Vous bafouez par vos dire leurs cultures , leurs parents et après vous vous attendez à quoi qu’ils vous remercient ?!!
Soyez ouvert sur les autres et les autres s’ouvriront à vous et insultez les et ils vous insulteront (sauf celui qui passera l’éponge par grandeur d’âme ou par crainte).
N.A
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Je ne découvre qu’aujourd’hui votre message. Je comprends que vous ayez été choqué(e) par mes propos trop brefs et que je n’ai pas pu développer dans le cadre de mon message. La bastonnade et autres châtiments violents ne sont évidemment pas le propre de l’Afrique ou des Antilles. Ils ont été utilisés partout depuis des millénaires, y compris en Europe et en France. Des proverbes du genre de "Qui aime bien châtie bien" en témoignent sur tous les continents depuis qu’existe l’écriture pour en rendre compte, c’est-à-dire depuis 5000 ans. Mais, en Europe, probablement à cause de l’invention de l’imprimerie au XVe siècle, des écrivains opposés à l’usage des punitions corporelles ont pu petit à petit se faire entendre. Leur influence s’est développée, très progressivement, très lentement. Les témoignages montrant les dangers des punitions corporelles se sont multipliés. Au XIXe siècle, elle a commencé à atteindre certains médecins, qui ont déconseillé ce genre de punitions. Au XXe siècle, les livres de poche, la radio ont donné à ces idées une plus grande audience encore. Si bien qu’à la fin du XXe siècle, l’opinion publique en général admettait toujours la gifle et la fessée mais n’admettait plus les coups de bâton et les coups de fouet. Pour de multiples raisons tenant parfois à la colonisation qui ne favorisait pas l’instruction, parfois à la religion qui tenait à maintenir le "châtiment biblique", cette évolution ne s’est pas faite au même rythme sur les autres continents, ni même dans tous les pays européens ou fortement marqués par l’influence européenne (cf. la Grande-Bretagne où ce n’est que tout récemment qu’on a interdit les coups de canne dans les école, et beaucoup d’écoles des Etats-Unis où l’on continue à battre les enfants à coups de latte). D’où de très grandes inégalités en ce qui concerne le niveau de violence toléré dans les punitions infligées aux enfants. Vingt-six pays dans le monde ont d’ailleurs totalement interdit toute forme de punition corporelle, y compris les gifles, les tapes et les fessées. La France n’en fait malheureusement pas partie. L’attitude à l’égard des punitions corporelles n’est pas une question de culture, encore moins de "race", si ce mot a un sens, mais une question d’évolution de l’opinion publique plus ou moins informée.
Encore une fois, si vous lisez ce message, excusez-moi de vous avoir choqué par mes propos trop sommaires.
Olivier Maurel
PS Si cela est possible, je serais reconnaissant au webmaster de bien vouloir faire parvenir mon message à la personne à qui je réponds ici.
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23 mars 2008 11:18, par martine desmares sage femme CGT ufcmict LE HAVRE
Lutter contre l’ordre infirmier et kiné, le syndicat CGT l’a crié haut et fort cette instance veut se substituer aux syndicats qui soutiennent une fonction publique solidaire et les missions de service publique : il est grand temps de se mobiliser mais attention pendant qu’on dépense son énergie avec cela en catimini , Mr Santini et Woerth préparent la réforme de la fonction publique dans notre dos.
Demain vous n’aurez plus besoin de vous dire est-ce que je paye ma cotisation de l’ordre, si il n’y a plus de fonction publique, si chacun travaille à l’acte dans son coin, tout ira bien. alors lisez avec attention les articles 6 7 8 et 9 du projet de RGPP. Réforme générale des politiques publiques et mobilité fusion des corps. Un tapis rouge sera déroulé devant chacun lors des restructurations pour partir et on sera gentiment accompagné vers le libéral. Où là on peut croire qu’un ordre nous défend ou régule les désordres (pas sûre !). Il participe aux décisions représentatif dans les instances mais est peu représentatif des partenaires de la fonction publique : c’est une mission professionnelle, une réflexion sur l’enseignement, la déontologie mais pas un lieu pour défendre le statut de la fonction publique.Bien au contraire !
Donc on met en place les ordres, les évaluations des pratiques professionnelles et le glissement de tâches après on répartit aux différentes fonctions des activités privées : suivi à domicile gériatrie,( infirmières et AS, et amp), alzeihmer, retour précoce à domicile maternité (sage femme et puéricultrices), en même temps on ferme les lits et les mater, obligation pression mise sur les gestionnaires pour faire vite l’Hospitalisation à domicile moins coûteuse. C’est le projet européen de redistribuer les services dans le système des transactions où la santé est une marchandise comme la prévention. Une manne financière colossale pour assurances, laboratoires ( et hop tu dérembourses), et directe professionnels libéraux qui se payent leur retraite et leurs arrêts eux mêmes : c’est vrai tant qu’ils ont la pêche c’est super le libéral... tu fais ce que tu veux.. ; mais pas à 35 h !! Des courageux ces professionnels, parce que dans le secteur publique on serait bien un peu faignant non ? (Qui se coltine la misère du monde ? Qui a encore une idée de la solidarité et des conséquences des fermetures de lits pour les patients de psychiatrie ?) Ne pas penser congés parental, temps partiel pour payer la retraite des sages femmes libérales, ça le fait pas !
Quand à l’incapacité de travail ou la maladie une étude récente montre que les femmes qui travaillent ont de toute façon une longévité bien supérieure aux hommes. Donc toutes ces professions à forte représentation féminine ne peuvent plus revendiquer la pénibilité, c’est tout juste encore bon pour les ouvriers des rares mines non fermées !
Continuons de courir famille boulot travail, ça nous conserve et nous va bien au teint !!On rigole un peu ! Il y aura parité dans le projet, fini pour hommes et femmes les dépenses, vive la mobilité sans discrimination d’une fonction publique vers l’autre ! La fin d’un système solidaire par répartition est annoncée, des soins comme de la prévention santé.
CGT santé, médiapart nouveau site d’information publient les actions en cours pour réformer, mais cela urge, car sur son blog Mr Attali signale : tout ce qui sera pas voté dans les trois mois sera jamais fait dans les cinq ans à venir. Après juillet l’Europe occupera nos députés et sénateurs et ensuite toute décision sera impopulaire.
Donc si on doit lutter c’est dans les trois mois à venir, pour sauver la prise en compte de la pénibilité dans les professions médicales et para médicales pour la retraite, grève le 29 mars et empêcher la destruction du système fonction publique. S’informer et contacter nos députés pour freiner la réforme qui anéantie la fonction publique.
Voir en ligne : mobilité dans la fonction publique
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1er avril 2008 12:34, par Sylvie Tranchant-Rousseau
Bonjour
Moi aussi j’étais à la manif et j’ai pris des photos libres de droit téléchargeables à partir de ma page web.
Dans le panorama des photos de carnetsdesante, en première photo, la dame qui se trouve sous son parapluie hétéroclite militant est un pur produit de mai 68, elle habite à Montargis ma ville natale et faisait donc partie de la délégation du Loiret.
Ma page web :
Manifestation Ni pauvre ni soumis – 29 mars 2008 à Paris (Place de la République – Place de l’Opéra)
* Discours de Jean-Marie Barbier, place de l’Opéra
* Délégation Départementale APF Loiret
* Revue de presse
* Mon petit commentaire
* Mon reportage photo
* Ni pauvre, ni soumis : la chanson
* Pétition fin du Plan Maladies Rares
http://www.tranchant-rousseau.fr/agir/handicap-et-citoyennete/manif-nipauvrenisoumis-29mars08-paris.htm
On ne se laissera pas faire par le gouvernement Fillon-Sarkozy.
Amitiés
Voir en ligne : Manifestation Ni pauvre ni soumis – 29 mars 2008 à Paris (Place de la République – Place de l’Opéra)
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7 avril 2008 17:41, par vicky emmanuelle bitanga
slt
je suis étudiante en developpement communautaire et je fais mon mémoire sur les relations entre des enfants drépanocytaires et leur milieu social.
j’aurai aimé avoir une précision sur le sujet.
pensez vous que l’une des causes de cette tare soit les multiples mariages incestieux qu’on retrouve chez nous en afrique ?
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je soumets votre question au Pr Gil Tchernia, qui a donné un entretien à Carnets de santé et est un des grands spécialistes français de la drépanocytose.
merci de votre confiance.
bien à vous
serge cannasse
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20 avril 2008 12:36, par Dr Didier JOSEPH
L’auteur de cet article est comme son gourou Claude EVIN un dangereux généralistophobe sectaire et dogmatique qui ne jure que par le tout public et qui déteste tout ce qui évoque la médecine libérale. Je pose donc la question suivante : pourquoi les jeunes médecins ne veulent ils plus devenir médecin généraliste si c’est une profession tellement bien lotie ? Même devant l’évidente désaffection pour la médecine générale dîte "libérale", ces politiciens sectaires refusent d’admettre qu’ils se sont plantés dans leurs jugements depuis 30 ans. Dieu soit loué mes enfants ne font pas d’études de médecine.
Dr Didier JOSEPH, médecin de campagne.
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22 avril 2008 00:23, par LAMINE
Bonjour,
Je me suis inscrit à la DDASS dans le département de Val d’Oise le 28 décembre 2007.
A l’heure actuelle, je n’ai toujours pas reçu ni un code ni de mot de passe pour voter aux élections à l’Ordre infirmier !
Que dois faire à votre avis ?
Je vous remercie par avance.
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bonjour et merci de votre confiance !
Essayez le numéro de téléphone que le ministère a mis en place pour ces élections : 01.70.95.51.35, entre 8h et 19h.
sinon, tentez de joindre votre nouvelle DDASS, mais de ce côté, les "nouvelles du terrain" ne sont guère encourageantes. enfin, je vous conseille vivement de vous rendre sur un forum d’Infirmiers.com : vous y rencontrerez peut-être quelqu’un qui pourra vous donner un bon conseil en ce qui concerne votre DDASS.
bien à vous
serge cannasse
Voir en ligne :
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25 avril 2008 12:06, par marie jouffe
je suis étonnée que parmi les mots clés retenus pour cet entretien ne figure pas : "égalité hommes femmes", qui est un objectif politique affiché de de longue date par l’Europe, sans évoquer les combats féministes. L’approche de genre de la réalité économique et sociale a permis d’identifier les blocages et les dicriminations à l’oeuvre dans le droit du travail,de la sécurité sociale, dans les politiques et dispositifs publics autour de l’emploi, des investissements etc...
Depuis longtemps, la conciliation de la vie professionnelle et familiale est une stratégie clé pour le développement de l’emploi des femmes, ce n’est plus une affaire privée et est devenue objet de politiques publiques. La socialisation précoce des enfants est évidemment une réponse mais qui ne doit pas seulement concerner les femmes. Les enjeux de cette approche globale à effets mulitples, sont bien mis en lumière par B Palier.
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Le problème des mots clefs, c’est leur multiplication : comment faire ensuite, lors d’un prochain article, pour ne pas en oublier un qui soit pertinent ; par ailleurs, cela oblige à revenir sur les articles précédents. Mais votre remarque est pertinente : "genre" est trop flou et connoté. Aussi, je me range à votre avis, dont je vous remercie, et ajoute ce mot.
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25 avril 2008 21:42, par Nassty02
Je m’appelle Nasser Anou je suis né le 15/09/85 à Maradi une ville du Niger ;en ce temp là même mes parents ne savaient pas que j’étais drepanocytaire ce n’est qu’à l’âge de huit(8) mois que ma mère l’avait sue et s’etait suite à la crise que j’avais piqué qui m’a conduit à une annemie.En ce ma mère croyait que j’avais simplement le palu et que parfois elle voie mes pouces s’enflés.Après la transfusion,le medecin avait conseillé mon père pour qu’on me fasse une électrophorèse et elle était positive HbS 86%.Mes parents ont beaucoup soufferent avant que je me rend compte car j’étais encore enfant en ce temp.Tout ce que je savaie que tout le temp je ne voie comme amis seulement des Hommes en blouson blanc.Pour la prémière fois que je l’ai su et veritablement compri c’est quand j’avais 6ans le jour de mon anniverssaire comme j’aimais lire,alors dans mes cadeaux mon père avait inserer un petit guide familial qui parlait uniquement de la maladie.En le lisant j’avaits l’impression c’est comme si on était entrain de parler de moi !Alors j’avais posé des multiples questions à mon père qui m’avit expliqué que j’ai effectivement cette même maladie mais que ce n’etait pas une fin en soi.Ce pendant je dit et je vous le reaffirme cela pour montrer à quel point ses douleurs sont croniques !je vie avec cette maladie jusqu’à présent et je die à tos ceux qui sont comme moi de prendre cela avec eux :« Malgrè les labeurs et les pènes deçues,la vie vaut vraiment la peine d’être pleinement vecu ! »Mon contacte : (227)96191501 ou (227)94303261 mon e-mail nass_anou@yahoo.fr
MERCI ET GARDEZ ESPOIR !!!
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26 avril 2008 22:41, par titinesf
Permettre la présence d’un des deux parents et l’allaitement plus de six mois sont des investissements connus pour être efficaces. Qui empêche cela ? les sages femmes viennent de se positionner en faveur du congés de six mois sur toute l’EUROPE. Quelle politique publique permettra ce changement, afin d’améliorer les condition d’égalité hommes femmes de protéger le bébé et de lui apporter la sécurité psychique qui le rendra ensuite curieux et compétant pour l’éveil cognitif.
La passion de savoir naît de l’environnement protecteur et stimulant, du respect du repos et d’un rythme paisible que les parents peuvent procurer idéalement. Avant la naissance la protection du travail doit aussi permettre l’arrêt de travail dans les emplois où le stress aggrave les conditions de la grossesse et lutter contre la prématurité.
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Maman d’un enfant asperger
Je n’ai qu’une demande : mesdames- messieurs les psychanalystes, mesdames-messsieurs les adeptes du packing laissez-nous tranquilles, laissez nos enfants en paix.
Nous avons bien d’autres chats (éducatifs)à fouetter, bien d’autres combats (positifs ceux-là) à mener pour la progression et le bien-être de nos enfants.
Cela n’est tout simplement plus possible de devoir sans cesse rappeler des évidences reconnues partout ailleurs en Europe et en Amérique du Nord. La France a été publiquement condamnée par la Cour Européenne des Droits de l’Homme pour mauvais traitement aux personnes autistes et nous devons tous les jours nous battre pour que nos enfants aient accès à des prises en charges éducatives adaptées.
Basta, cela suffit.
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Maman d’un enfant Asperger également, je m’étonne que certains psychaniatres/psychanalystes fassent encore de la résistance quant aux procédés à utiliser pour prendre en charge les personnes avec autisme. Encore une fois, la France "patrie des droits de l’homme", fait figure d’exception culturelle face aux conclusions d’experts de toutes nations confondues.
Certains continus à confondre prise en charge ayant fait ses preuves avec prise en charge "rapportant de l’argent".
C’en est assez, car aujourd’hui, cette catégorie de professionnels se moquent éperdument des personnes autistes et de leur famille. Les prises en charge psychanalytiques n’ont apporté aucune preuve de leur efficacité... bien au contraire.
Mon fils, a été vu par une psychanalyste (par défaut évidemment), qui a tenté de lui faire "traduire" ce qu’il dessinait. Quand on connait le côté très "concrêt" de la pensée autistique... cela m’a fait rigoler... Dans notre parcours, nous avons également eu à faire avec des pédopsy "prétendant" que le problème venait de la mère... remarque fondée sur des théories de Bettelheim, pseudo psy ayant fait bcp de mal aux autistes et leur famille... entre autres.
Le fait que certains autistes se mutilent, crient, agressent, ne parlent pas n’est pas lié à leur "absence de conscience des limites de leur corps", mais à un problème de "communication", qui, on le sait, est un des symptômes de l’autisme.
Lorsque une prise en charge spécifique et adaptée est mise en place (comme l’utilisation d’images/pictogramme pour communiquer), 90 % des troubles du comportement diminuent considérablement ou disparaissent.
En ce qui concerne les enquêtes journalistiques, je pense que tout bon journaliste doit s’informer très précisemment avant de donner son point de vue. Mais pour se faire une idée, il faut "étudier" les différentes techniques qui existent (en France ou ailleurs) pour avoir un avis objectif... et surtout rencontrer les personnes directement concernées pour "savoir" de quoi on parle...
Enfin, la France fait encore figure d’exception dans le domaine de la psychiatrie... Ca doit vouloir dire que le gâteau est bon !
Mais cela suffit, car c’est nous et nos enfants qui subissons dans notre quotidien : pas ou peu d’intégration en milieu ordinaire, pas de prise en charge adaptée ayant apportée ses preuves, pas ou peu de projet de vie sur du long terme (apprentissage, intégration sociale, scolaire, travail, autonomie...), pas de reconnaissance de la difficulté de vie des parents (travail, vie de famille, argent, etc...), dénigrement permanent de ce qui a été prouvé scientifiquement au profit de pseudos théories qui n’ont jamais pu faire état de résultats concrêts et probants...
Alors s’il vous plait, laisser nous suivre les voies qui conviennent le mieux à nos enfants et qui, je le répète encore (mais le faut-il ?), ont apporté des solutions et des résultats partout dans le monde... sauf chez nous en France !...
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2 mai 2008 18:01, par serge cannasse
Dans l’éditorial du numéro 801 de la Revue du Praticien médecine générale (5 avril 2008), les Dr Alain Gérard, Dr David Gourion, Dr Fréderic Raffaitin, psychiatres, écrivent :
" Le coup de génie des auteurs (étude de Kirsch) est d’être parvenu à égarer le comité de lecture de Plos en émettant des conclusions tendancieuses, qui ont peu à voir avec des données scientifiques. Ecrire que “les antidépresseurs ne sont pas plus efficaces que le placebo” est nettement plus “sensationnel” que de conclure honnêtement, que “la taille de l’effet des antidépresseurs, comparativement au placebo, est, dans les formes légères de dépression, relativement modérée, bien que comparable à celle des statines ou des antihypertenseurs”. Aujourd’hui, la rigueur n’est plus de mise, il faut attirer le chaland, faire de la pseudoscience, qui puisse se délivrer en scoop. Le mépris pour le lecteur est réel."
On ne saurait être plus clair. Suivent une série de vraies questions scientifiques.
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5 mai 2008 12:57, par serge cannasse
Dans Entreprise et Carrières du 4 mars 2008, à la question " Quelles sont vos principales préconisations ?", Christian Dellacherie, rapporteur de l’avis du CES, répond :
" Il convient avant toute chose de faire préciser, par la loi, les missions de service de santé au travail constitués de professionnels multidisciplinaires (...). L’action du médecin du travail lui-même pourrait être renforcé par un rééquilibrage entre visites médicales traditionnelles et actions de terrain, notamment en faveur de populations fragilisées. Il devrait également jouir d’une marge d’appréciation pour juger du rythme de ses visites (...). Nous pensons également pertinente l’instauration d’un devoir de saisine manifestant le lien étroit entre sa responsabilité et son indépendance. Nous suggérons enfin de déconnecter le financement de la médecine du travail du nombre de visites effectuées et d’en confier la gouvernance à la Sécurité sociale."
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18 mai 2008 11:15, par Anne-Marie Pronost
Bravo pour cet article qui met bien la profession d’infirmière en avant dans sa spcificité ! Anne-Marie
Carnet de santé va surement soutenir l’UFRSI..
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merci pour ton superbe article qui retrace bien l’esprit de cette journée. La programmation de la prochaine va se faire en avril sur deux journées. a tres bientot
philippe delmas
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POURQOUI TOUJOURS ASSOCIER LA RECHERCHE A UNE QUETE D AUTONOMIE PROFESSIONNELLE
vilna liso
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chère amie
je vois que tu es toujours connectée, ce qui montre ton interet certain pour ce qui se passe dans la profession. je pense qu’à a fac de Laval, tu as baigné dans cette atmosphère de démontrer la pus value des soins infirmiers, la recherche en étant une phase
a plus
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20 mai 2008 08:03, par Isambart GUY
Bonjour
J’ai lu votre article :
http://www.carnetsdesante.fr/spip.php ?article218
je trouve dommage que vous ne parliez pas de notre association, de sa revue et ses journées d’études…
http://www.arsi.asso.fr
Bonne journée.
Guy ISAMBART
Webmaster ARSI (Association de Recherche en Soins Infirmiers)
http://www.arsi.asso.fr
guy.isambart@arsi.asso.fr
Voir en ligne : ISAMBART Guy
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Le but de l’article était d’abord de montrer que la recherche infirmière existe, avec des standarts rigoureux. La journée organisée par l’UFRSI m’en fournissait l’occasion.
Loin de moi l’idée de privilégier une association par rapport à une autre. J’ai d’ailleurs placé l’ARSI dans la page “liens” bien avant l’autre association et j’ai annoncé ses journées de janvier 2009 (je vais d’ailleurs replacer cette annonce dans la page d’accueil derechef !). Mais l’occasion fait bien souvent le larron, d’où ma présence à la journée dont je fais un compte-rendu et qui me permettait de me faire une idée sur le sujet.
Bien entendu, je suis tout-à-fait favorable à un article présentant votre association et à un compte-rendu plus suivi de ses manifestations. Le problème est celui du temps, de tout lire et d’écrire ... J’accepterais volontiers un coup de main !
Bien cordialement
Serge Cannasse
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21 mai 2008 16:07, par serge cannasse
Dans le Monde du 22 mai 2008, Claire Simon interroge les comédiennes professionnelles qui ont joué le rôle de conseillères du Planning Familial dans le film de Claire Simon, Les Bureaux de Dieu. Dans celui-ci, " de jeunes comédiennes non professionnelles leur confient leurs angoisses sur la contraception, la grossesse, l’avortement..." » Mais ces jeunes comédiennes ont joué à partir de leur vie. Nathalie Baye « a découvert avec ce film le " désarroi, la solitude de ces femmes de tous les milieux confondus qui, à l’heure de l’hyper-communication, quand le sexe est partout, ne peuvent pas communiquer, ni avec leurs familles ni avec leurs amis, autour de la grossesse, de la pilule, etc. " » Elle « évoque la jeune bourgeoise au collier de perles qui est persuadée que l’avortement qu’elle envisage va la détruire : " Elle était dans une telle angoisse quand elle jouait qu’elle m’a bouleversée. Du coup, on n’avait pas besoin de jouer l’écoute. Ça se faisait tout seul. " »
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27 mai 2008 23:39, par Gilles Boitte
Une plaisanterie sur ce sujet très sérieux.
Patrick Légeron est certes psychiatre de formation, mais il est surtout directeur général de Stimulus, cabinet de conseil en changement comportemental. Pour le dire autrement, M. Légeron est comme le tailleur de Fernand Raynaud : ce n’est pas le costume dans lequel on veut nous faire entrer qui est mal coupé, c’est nous qui nous "tenons mal".
Regardez le sketch : même la chute est adaptée !
Voir en ligne : http://www.dailymotion.com/video/x4...
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31 mai 2008 00:34, par F. Plotka Brun
C’est vrai qu’on a du mal à déméler les responsabilités dans cette affaire. D’autant que, si je ne me trompe (car il faut vraiment aller à la pêche aux informations sur cette question), la signature d’un protocole entre le patient, le médecin traitant et la caisse sera obligatoire pour TOUTE prescription de méthadone en gélules ! (cf l’arrêté d’application de l’article L 162-4-2 du code de la sécurité sociale)
Moi qui suis médecin dans un CSST devrai non seulement me substituer tous les 6 mois à mes collègues libéraux pour leur donner ma bénédiction, mais encore devrai-je devenir le médecin traitant des patients dont je suis la substitution au centre (ce à quoi je me refuse habituellement pour favoriser leur suivi dans le système de soins de tout un chacun) : sinon, adieu le protocole et adieu le remboursement...
Bien que favorable à certaines des mesures d’encadrement de la substitution, comme la désignation du pharmacien choisi par le patient sur l’ordonnance (système qui, dans mon expérience, favorise la collaboration des trois acteurs plus qu’il ne restreint sur la liberté de l’usager), je ne peux voir dans cet empilement de mesures restrictives qu’une sérieuse entrave à la prescription des gélules, assortie d’une dose supplémentaire de stigmatisation et d’enfermement des personnes dépendantes.
Quant à mon incompétence de généraliste (c’est aussi mon métier), elle supportera une fois de plus l’outrage. Ce qui est de plus en plus dur, c’est bien de devoir en permanence lutter pour s’extraire du rôle qu’on nous assigne.
Alors, à qui la faute si la méthadone gélule reste au placard ? Difficile de dire qui en tire bénéfice ou quelle volonté est à l’oeuvre : on assiste commme souvent à l’effet concret d’instruments normatifs diffus. Nous faut-il accepter cette fois encore d’être un rouage du rouleau compresseur du contôle social ?
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je suis directrice d’un CSST en Loire-Atlantique (Saint-Nazaire) et je vous rejoins tout à fait dans cet article et vos réactions. Nous cherchons à protester collectivement (après avoir interpellé notre DDASS qui.... ne réagit pas !, donc le faire au sein de l’ANIT (Association Nationale des Intervenants en Toxicomanie) et avec des médecins protestataires.
Pascale Brachet asso.larosedesvents@wanadoo.fr
Philippe Levassor, médecin addictologue du CSST est bien sûr également très protestataire !
A suivre.
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31 mai 2008 21:02, par Virginie
Bonjour,
Je ne supporte pas la pilule. Effets secondaires, inconfortables voir dangeureux. Cela va des jambes gonflées, maux de têtes à l’hémiplégie.
Avec le stérilet, j’ai fait une grossesse extra-utérine. Opération d’urgence donc.
Après deux avortements médicamenteux, à 40 ans, j’ai choisi la stérilisation définitive. Et je suis sereine maintenant par rapport à ma sexualité.
C’est fort domage qu’il y ait encore un fort tabou sur la stérilisation définitive, le mythe qui dit que une femme devient femme quand elle materne est bien un mythe.
Avec 6 milliards d’humains sur Terre, l’espèce n’est pas en voie de disparition ! Ca va !
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Bonjour,
MG à Narbonne avec une centaine de patients sous Sub et Métha, j’ai dénoncé ce texte qui, à nouveau, nous interdit de prescrire la méthadone, en la réservant aux CSST.
J’avais écrit au rédacteur en chef de FLYER et mon texte devait être inclus dans le numéro suivant. Mais il est passé aux oubliettes.
J’ai écrit à Roselyne, pas de réponse.
Ras le bol de ce monopole pesant des CSST depuis quinze années. De plus, j’ai un CSST peu coopératif et très fermé aux MG.
Je souscris à tout ceci. Je penche pour créer une association syndicale des médecins libéraux intéressés par l’addictologie mais c’est une grosse dépense d’énergie...
On peut en parler par téléphone.
Merci
Dr Serge CONTARD
NARBONNE
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2 juin 2008 22:47, par Philippe PLANE
Je souscris complètement à cet article : nous espérions que la méthadone en gélule soit l’occasion d’en libéraliser la prescription. C’est le contraire qui s’est produit. Le passage à la méthadone reste un parcours du combattant, avec de nombreux déboutés ou demandeurs exclus de fait par un cadre rigide inadapté. Nous restons dans une gestion répressive, suspicieuse, de la toxicomanie, qui ne peut que contribuer à enfoncer les toxicomanes dans leur ghetto.
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5 juin 2008 09:38, par serge cannasse
Quelque temps après la publication de cet article, le rapport de l’IGAS a effectivement été rendu public. J’en ai fait un bref compte-rendu (voir le lien) avant cette mise à disposition grâce à sa parution officieuse sur un site de formation médicale. Si je devais écrire ce mouvement d’humeur aujourd’hui, je n’en retirerais pas une seule ligne : je persiste à trouver anormal qu’un rapport soit diffusé sous le manteau à certains, puis disponible on ne sait comment sur certains sites et enfin totalement public une fois que chacun a cru pouvoir se faire une opinion, sur des données le plus souvent tronquées ou biaisées. En revanche, j’ajouterais un gros doute sur l’innocence de ces bizarreries de publication.
Voir en ligne : Observance et industrie pharmaceutique : le rapport de l’IGAS
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les photos, dont je connais certaine, font rêver, et me rappellent ce voyage quasi "initiatique" au Mozambique il y a 8 ans...
merci de c e que vous faites !
elisabeth hardyde kermadec, médecin Soins Palliatifs
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Très bel interview, qui donne fortement envie d’aller voir de + près et surtout de fair connaitre la dame !
merci
Albert Tovi
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Un jour, quelqu’un a posé la question de la sexualité çà John Cage ; celuici a répondu : "Il existe 117 genres de champignons !"
Albert Tovi
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20 juin 2008 12:58, par stephane
J’aime bien le propos. Je ne suis pas sur que l’art nous rende meilleurs. L’art peut enfermer aussi, par exemple des personnes ne veulent écouter qu’un type de musique ou lire qu’un type de littérature, refusant à d’autres genres d’être de l’art. Je ne suis pas sur que l’art quand il devient une spécialité ouvre tant que ça le cœur et l’esprit.
Je crois plus au dilettantisme et à la curiosité. La curiosité pour les gens et les choses ne se décrète pas, elle se cultive, se travaille, s’entretient. Ce devrait être le rôle des enseignants de maintenir la curiosité des enfants que nous avons et pour certains sommes toujours.
Voir en ligne : http://kystes.blog.lemonde.fr/2008/...
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26 juin 2008 00:00, par Dr Anne-Marie Leteneur-Cocheteau
Le corps tel qu’en sa fragilité révélé par ces clichés, me touche beaucoup plus que ceux "pseudo-érotiques" trop souvent dévoilés, et le naturel n’est pas vulgaire mais émouvant.
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Tres beau, oui, l’authenticité fait du bien, il nous faudrait plein de choses comme çà, par exemple dans les arts sonores...
Albert ovi, compositeur
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7 août 2008 13:05, par serge cannasse
Cet entretien est paru dans le numéro 141 de juillet-août 2008 de la revue " Métiers de la petite enfance ". Sa rédaction y a ajouté quelques notes utiles, que voici :
Le livre de Dominique Méda et Hélène Périvier s’intitule " Le deuxième âge de l’émanicipation " (Seuil, 2007).
À propos des assistantes maternelles, la rédaction souligne " qu’avec les relais assistantes-maternelles, ces professionnelles sortent de leur isolement et peuvent acquérir des compétences supplémentaires en matière d’éveil de l’enfant."
Elle fait également remarquer que " les sages-femmes réclament un alignement du congé maternité post-natal sur les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (2004) en matière d’allaitement exclusif, soit jusqu’aux 6 mois de l’enfant."
Enfin, elle signale le rapport de Valérie Pécresse " Mieux articuler vie familiale et vie professionnelle " de février 2007 (http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.
fr/BRP/074000138/0000.pdf)
Voir en ligne : Métiers de la petite enfance
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7 août 2008 13:20, par serge cannasse
Le nombre des organisations infirmières refusant la suppression du décret d’actes est à présent de douze : la CFDT, la CFTC, la coordination nationale infirmière (CNI), Convergence infirmière, la FNI, FO, l’Organisation nationale des syndicats d’infirmiers libéraux (Onsil), le Syndicat national des professionnels infirmiers (SNPI) CFE-CGC, le Syndicat national des infirmiers conseillers de santé Snics - FSU, SUD Santé-sociaux, l’Unsa et l’Ufmict-CGT.
D’après le site Infirmiers.com à partir d’une information de l’agence APM, le projet de loi "santé, patients et territoires" « permet aux infirmiers "d’entreprendre" et "d’adapter des traitements définis par arrêté du ministre chargé de la santé, dans le cadre de protocoles préétablis, écrits, datés et signés par un médecin". "En l’absence de médecin", l’infirmier "évalue l’urgence d’une situation et peut mettre en oeuvre des protocoles de soins d’urgence", propose le texte.
Parmi les missions que doit assurer l’infirmier, l’éducation thérapeutique a été ajoutée. Il peut aussi "contribuer à la recherche dans le domaine des soins infirmiers et participer à des actions de recherche pluridisciplinaire".
Sur le décret de compétence, il est précisé que les "conditions d’exercice de la profession" sont définies par "un décret en Conseil d’Etat", mais qu’un "arrêté du ministre chargé de la santé, pris après l’avis de l’Académie nationale de médecine, fixe la liste des actes relatifs à l’exercice de la profession". »
7 août 2008
Voir en ligne : Infirmiers.com
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7 août 2008 14:56, par serge cannasse
Marc Gombeaud, Rédacteur en chef et Directeur des Opérations internationales de l’agence Destination santé, me fait remarquer que le communiqué de l’Académie de médecine a été signalé et commenté sur le site de cette agence. En le remerciant de sa lecture attentive, je place donc un lien sur l’article en question, de plus très intéressant.
Voir en ligne : Destination santé
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7 août 2008 16:45, par serge cannasse
Il semblerait bien que le "coup de gueule" de l’Académie de médecine soit justifié, du moins si l’information donnée par le Monde (édition du 1er août 2008) est confirmée cet automne quand l’étude Interphone sera publiée (étude menée dans 13 pays pendant 4 à 5 ans). Pour l’Académie, en effet, cette étude n’a " ni les moyens ni la puissance statistique suffisante" pour que l’on puisse en tirer des conclusions claires. Or le professeur Elisabeth Cardis, qui en assure la coordination internationale, explique le retard mis à la publication de l’étude par des " difficultés d’interprétation." Elle " affirme que les responsables de l’étude se répartissent en trois groupes de taille sensiblement égale : ceux qui estiment que l’accroissement constaté du nombre de tumeurs chez les utilisateurs n’est dû qu’à des biais statistiques ; ceux qui estiment qu’il résulte bien d’un effet néfaste des ondes de radiofréquence ; le troisième tiers considère qu’il n’est pas possible de tirer une conclusion dans un sens ou l’autre." Ce qui confirme que "crier au loups" est faire un usage bien curieux du principe de précaution.
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8 août 2008 10:06, par serge cannasse
Je plaide "coupable", sans circonstance atténuante autre que l’excès d’informations à lire, ce qui est bien faible étant données les ambitions de ce site, même en tenant compte du " à ma connaissance " placé prudemment dans le texte : dans son édition du 17 juin, Libération a mentionné l’avis de l’Académie nationale de médecine, ainsi que celui de plusieurs experts. Cela fait donc au moins deux médias à avoir repris l’information.
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22 août 2008 22:57, par David
Le plus ridicule c’était cette campagne de pub sur Internet avec des pop corn...
Un gros coup marketing pour une marque d’oreillettes...
David de conseil santé
Voir en ligne : Conseil Santé
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28 août 2008 10:04, par serge cannasse
Dans un message personnel qu’il m’autorise à reproduire, Philippe Foucras (CoMeGAS) donne les précisions suivantes :
" Le code de déontologie médicale prévoie que le médecin est libre de refuser ses soins, sauf urgence, mais qu’il doit s’assurer que les soins seront apportés par un autre médecin.
Le conciliateur de la sécu se voit donc attribuer un rôle qui relève d’une fonction du médecin et de plus est couverte par le secret professionnel.
Une autre preuve de la façon consternante dont cette circulaire a été réfléchie.
Une déontologie médicale “allégée” pour les bénéficiaires de la CMU, confiée aux services sociaux !
L’ordre des médecins, qui aurait dû monter au créneau, fait entendre là encore un silence assourdissant."
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4 septembre 2008 18:07, par BARONLENEVEU
Dans nos pharmacies nous avons mis en place un outil de traçabilité et de sécurité de tout produit remis au patient. Chaque acte pharmaceutique est enregistré . Ce qui menera prochainement à la publication d’une étude sur l’influence du pharmacien ( non plus vendeur mais conseiller efficient dans la chaine de soins)dans le suivi pharmaco thérapeutique des traitements cart ce ne sont plus les médicaments mais les traitements qui sont analysés et tout incident est tracé et remonté aux GP.
C’est cela l’avenir de la profession de pharmacien . La valorisation de l’acte pharmaceutique qui concerne l’automedication tout comme la prescription pharmaceutique.
Y aura t il alors les patients qui ont droit à un suivi pharmaceutique et ceux qui n’y auront pas droit ?
CBLN catherine Baron Le Neveu
Voir en ligne : avenir du metier de pharmacien au service des patients
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7 septembre 2008 23:01, par titinesf
Oui, les jeunes femmes mettent actuellement deux enfants au monde dans notre beau pays !
La branche famille dégage enfin des bénéfices et cela se dit à bas bruits !!
Mais à quel prix ? Les femmes se voient encore flouées au travail. Elles subissent quotidiennement des pressions professionnelles qui reconnues par notre ministre Roselyne Bachelot, lui ont fait prendre des mesures de protections avec les plus grandes entreprises françaises.
Mais dans les petites entreprises se sont des temps partiels, des contrats de courte durée qui ne seront pas renouvelés du fait de la grossesse. Les organisations nouvelles ( téléphonie, travail le week-end), les réductions de personnels dans le service publique (infirmières et aides soignantes de nuit, et T2A optimisée au maximum qui menace les emplois ) et les stress rendent les grossesses plus difficiles : hypertension, menace d’accouchement prématuré, retard de croissance participent à remplir les services de néonatologie ; il est vrai que le tabagisme fait aussi des dégâts.
Alors plaider la cause des bébés, ce n’est pas seulement les protéger quand ils seront nés, c’est les aider à vivre heureux au sein du giron de la maman, en protégeant vraiment les grossesses.
Ce serait améliorer les conditions de respect des femmes salariées. Ce serait les informer qu’une sage femme peut suivre leur grossesse, les conseillers et les maintenir dans la physiologie par des conseils hygiéno-diététiques dès le premier entretien de début de grossesse proposé par le plan de périnatalité 2004-2007 .
Ce serait leur offrir autre chose que le droit opposable d’avoir accès à un mode de garde en 2012, alors que d’ici là des milliers de travailleuses précaires s’arrêteront car la garde d’enfant est pour elle un problème économique majeur.
Si l’accès au travail pour les femmes qui le souhaite était possible dans chaque entreprise avec des crèches et mode de gardes aidés par les PME, il y aurait sûrement une volonté d’un bon nombre de femmes de continuer le travail.
Mais qu’en est-il des recommandations de la Haute Autorité en Santé ? Alors que l’Europe discute et se prépare à allonger de deux semaines le congés post-natal actuel, de 16 semaines, d’autres pays ont déjà compris que favoriser la proximité parents bébé est la première prévention de la bonne santé d’un bébé pendant la première année. Si le choix était vraiment possible, sans perdre l’avantage de revenus descend, un certain nombre de « mères » aimeraient allaiter plus longtemps leur bébé comme l’OMS le recommande, se protégeant ainsi du risque du cancer du sein, et donnant à leur enfant le bénéfice d’être protégé des maladies « coûteuses pour la sécurité sociale ». Des pères pourraient choisir de s’arrêter et de relayer leur compagne et préparer un projet professionnel nouveau.
Assurément le développement cognitif du bébé passe par des relations diverses avec l’environnement, mais le choix n’existe pas. Il se fait pour les classes moyennes au prix de privation, et l’acceptation, dans l’intérêt de l’enfant, d’une baisse du pouvoir d’achat. Mais les ouvrières, les travailleuses précaires, temps partiels n’ont pas le choix. Leur salaire si faibles les poussent vers le replis dans la famille, perdant souvent leur place dans le secteur qu’elle délaisse pour élever leur enfant.
Comment trouver un compromis entre une première année de lien et de protection bénéfique à l’enfant, et une réintégration du parcours professionnel respectueuse de cet acte citoyen qu’est « produire un petit être » qui à son tour viendra prendre une place dans une société qui se doit de rester humanisante ?
Une fois de plus les femmes payent un lourd tribus, face à une société qui se refuse à accomplir les choix nécessaire à un vrai changement de la politique familiale.
Voir en ligne : http://commentaires.lesechos.fr//co...
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16 septembre 2008 09:00, par Formindep
Le professeur Rouillon accepterait-il de respecter la législation française en déclarant les liens d’intérêts qui le lient à des entreprises fabriquant ou commercialisant des produits de santé ?
(Article L 4113-13 du code de la santé publique).
Son message en gagnerait en clarté et transparence. Un article de juin 2007 publié dans le New York Times rappelait que de tous les médecins les psychiatres sont ceux qui sont le plus payés par l’industrie pharmaceutique.
Voir en ligne : site du Formindep
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16 septembre 2008 10:43, par Cartouche
Pourquoi n’interroge-t-on jamais les malades, le citoyen responsable également de sa santé sur ce sujet ? On se place toujours du côté de l’assurance maladie (le payeur) contre les généralistes (le prescripteur sans scrupule à la botte des labos, "le coupable"). Et si le patient trouve une aide réelle dans la prise de ces psychotropes ??? et est assez adulte pour ne pas en abuser et trouver également d’autres solutions pour répondre à son mal être ! Il y a beaucoup d’autres abus en santé publique portés sur le devant de la scène pendant un moment et que l’on ne remet pas trop en question de peur de destabiliser le système de santé. On tape toujours sur la même tête : le citoyen. Et si cette augmentation de consommation de psychotropes n’était pas tout simplement le signal du dysfonctionnement et des inégalités montantes dans la société française.
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Ne pas en abuser ? Malheureusement c’est difficile parfois une fois qu’on a commencé. Les patients pensent que ça les aide alors que leur entourage les trouve ralentis ou avec des réactions peu adéquates avec les situations.
Voir en ligne :
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Super ! à quand une expo sur le cancer de la prostate, qui parait-il, occasionne plus de victimes que celui du sein ?
en tous cas, on en parle moins, surement paceque ça la fout malpour l’ego masculin !
a.Tovi
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prostate : 9122 décès
Tx standardisé : 44.06 / 100 000
part de DC par cancer imputable à la prostate : 10.11%
sein : 11160 décès
Tx standardisé : 32.3 / 100 000
part de DC par cancer imputable au sein : 18.20%
Vérifiez vos informations avant de parler, vous êtes certainement manipulé par le lobby des urologues
Voir en ligne :
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17 septembre 2008 00:07, par Francine Major
Bonjour M. Cannasse,
Je ne peux me prononcer sur le contenu de votre article étant donné que la réalité nord-américaine diffère de la vôtre. Cependant, l’intérêt grandissant pour une pratique et une recherche en sciences infirmières basées sur la théorie est réjouissant pour l’avancement des connaissances et aussi l’avancement de la profession.
Je vous souligne la parution d’une seconde édition de La pensée infirmière en 2003, revue et augmentée, aux Éditions Beauchemin, disponible seulement au Québec ou par internet.
Je découvre vos carnets et je vais m’y abonner.
Cordialement,
Francine Major, professeur, Université du Québec en Outaouais
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bonjour,
je n’arrive pas à comprendre le sens de vos pensées. Cette société dans laquelle nous vivons ne fait que dévoiler le superficiel de chacuns d’entre nous alors que les vraies valeurs de ce si beau métier sont totalement oubliées.
Q’une infirmière puisse penser d’une manière et qu’à l’autre bout de la terre une autre puisse penser le contraire ou faire differemment, n’est pas ce qui fait de la vie sa caractérisation ? Nous n’empecherons jamais les gens de se trouver plus ou moins d’affinités et la raison fait notre raison de vivre ; ce que je peux penser d’un homme agonisant rendu grabataire par Alzeimer n’interesse personne , et mon seul et propre rôle puisque je l’ai choisi, et d’atténuer son mal être, d’etre ses mains pour boire et manger d’être sa force pour se relever (sans cela, il vaudrait mieux que je parte vendre des tomates )mais la plupart des gens, je pense sont d’accord avec moi monsieur, nous banalisons des points forts de notre profession et renforçons des inepties qui ne feront surtout pas avancer le corps médical ni les sociétés dans lesquelles nous vivons.
merci
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Mon propos n’est pas de jeter un doute sur la validité de tel ou tel compte-rendu d’expérience à tel ou tel endroit de la planète dans telle ou telle langue, mais de constater qu’au-delà d’un fonds commun d’émotions fondamentales, il n’est pas certain que nous ressentions tous des événements semblables de la même façon, notamment en raison de cultures différentes. En tout cas, c’est un gros point de débats.
La question que je soulevais est celle des mots pour rendre ces expériences. Tant qu’une expérience vous reste personnelle (que vous le souhaitiez ou non), cela peut ne guère avoir d’importance, quoique nous soyons aussi formés des mots que nous employons depuis l’enfance. Le problème commence quand il s’agit d’en rendre compte à quelqu’un d’autre : les mots que j’emploie résonnent ils de la même façon pour la personne à qui je m’adresse ? rien n’est moins sûr, et, par exemple, le langage parlé emploie plein d’expressions toutes faites destinées à vérifier la compréhension mutuelle des interlocuteurs. Des notions qui me paraissent évidentes tant que je communique avec quelqu’un dont la culture, y compris professionnelle, mais aussi "nationale", m’est proche, j’ai des chances de me faire comprendre d’une façon que je puisse trouver satisfaisante. Mais des mots comme "personne" ou "communauté" peuvent résonner de façons bien différentes suivant les interlocuteurs. C’est tout ce que je voulais dire.
Transposer dans le langage français des notions établies dans une autre culture doit se faire prudemment. ça ne veut pas dire qu’il faut laisser tomber. Mais je constate avec plaisir que sans rien renier des apports anglo-saxons, une culture infirmière française (ou européenne, ou francophone) se met en place, dans un esprit qui lui est propre.
Quand il s’agit d’aider quelqu’un à mourir, une chose nous est commune : l’attention que nous lui portons. Mais la façon dont s’exprime cette attention varie beaucoup. La question que vous posez revient à demander si ça vaut la peine d’en parler. Je crois que oui, et que c’est même nécessaire.
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Un grand merci pour votre sujet au contenu interessant, et par la même occasion pour ce superbe site d’une grande qualité . Je l’ajoute instannément à mes favoris et je me lance comme objectif d’en parler autour de moi.
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17 septembre 2008 10:40, par serge cannasse
Pas d’article de presse, certes, mais un communiqué du Conseil national de l’Ordre des médecins, dont voici des extraits :
" La loi de financement de la sécurité sociale pour 2008 permet, à titre expérimental, aux organismes d’assurance maladie obligatoires de suspendre le versement des indemnités journalières sur la seule base de la transmission par le médecin contrôleur de son avis au médecin-conseil de l’Assurance maladie.
Le Conseil national de l’Ordre des médecins avait exprimé de fortes réserves sur ce texte pour deux raisons majeures.
Il permet au service médical de l’assurance maladie de demander la suspension du versement des indemnités journalières, sans s’être assuré par ses propres moyens de l’absence de justification médicale de l’arrêt de travail. Comment un médecin peut-il procéder de la sorte sans examen de l’assuré ni même de son dossier ?
Il apparaît également anormal que lorsqu’un nouvel arrêt de travail est prescrit à la suite d’une décision de suspension des indemnités journalières, il ne produise pas effet, dans l’attente de l’avis du service médical. Cette disposition jette une suspicion inacceptable sur la justification médicale de l’arrêt de travail prescrit et remet en cause la validité d’une prescription, alors même qu’elle n’a pas fait l’objet d’un contrôle médical.
Pour être complet, il faut cependant observer que la loi et son décret d’application offrent à l’assuré social des voies de recours.
A notre demande, nous avons rencontré les services de la CNAMTS en charge de ce dossier. Il est ressorti de ces échanges, qu’en aucun cas le médecin contrôleur mandaté par l’employeur (directement ou par l’intermédiaire d’une société spécialisée) ne pourrait communiquer ses conclusions au service médical de l’assurance maladie, s’il n’avait pas procédé à un examen médical de la personne contrôlée.
En effet, la loi évoque la transmission d’un avis par le médecin contrôleur ; or, sans examen du patient permettant de s’assurer de la justification médicale de l’arrêt de travail, il n’y pas d’avis possible pour le médecin dont le rôle n’est pas de délivrer des constats de présence ou d’absence du patient à son domicile."
Voir en ligne : Communiqué du CNOM
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17 septembre 2008 13:07, par David
Très bonne campagne !
Les "modèles" représente bien "madame tout le monde"
Ça me fait un peu penser à la publicité de la marque Dove au passage :)
Bonne journée à vous, david de conseil santé
Voir en ligne : conseil sante
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23 septembre 2008 13:37, par Roxane
Ce texte est bien trop sage à mon goût, voilà un extrait, à vous de deviner qui c’est...
"Nos fesses ne sont pas les leurs. Souvent j’ai vu
Des gens déboutonnés derrière quelque haie,
Et, dans ces bain sans gêne où l’enfance s’egaie,
J’observais le plan et l’effet de notre cul.
Plus ferme, blême en bien des cas, il est pourvu
De méplats évidents que tapisse la claie
Des poils ; pour elles, c’est seulement dans la raie
Charmante que fleurit le long satin touffu.
Une ingéniosité touchante et merveilleuse
Comme l’on ne voit qu’aux anges des saints tableaux
Imite la joue où le sourire se creuse.
Oh ! de même être nus, chercher joie et repos,
Le front tourné vers sa portion glorieuse,
Et libres tous les deux murmurer des sanglots ?"
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28 septembre 2008 01:47, par Mélanie
Bonjour Monsieur Cannasse,
Je viens de lire votre article. Je suis une infirmière diplomée française qui a immigrée au québec depuis 3 ans. Mes études ont été basées sur le modèle conceptuel des 14 besoins fondamentaux de Virginia Henderson. J’ai pratiqué en France pendant 9 ans. Depuis, 2005 je pratique au Québec, je fais actuellement le Baccalauréat en Sciences Infirmières à l’Université du Québec en Outaouais. J’ai changé mon paradigme et je me suis adaptée. Je suis très heureuse de découvrir et d’apprendre les différents modèles conceptuels Nord-américains qui existent. L’influence de ces modèles conceptuels sert à guider notre discipline pour toutes les infirmières au niveau mondial. Il est pertinent, comme vous le précisez Monsieur Cannasse qu’une culture infirmière française (ou européenne, ou francophone) se mette en place, dans un esprit qui lui est propre. Je constate que les métaparadigmes qui sont la santé et expérience de santé, la personne, le soin, l’environnement que cela soit au niveau de la France ou du québec seront toujours similaires. Pour qu’une culture infirmière française (ou européenne, ou francophone) se mette en place, dans un esprit qui lui est propre, il serait souhaitable que les infirmières françaises fassent aussi des etudes quantitatives et qualitatives pour faire avancer la recherche en sciences infirmières qui lui est propre. Au final, je pense que toutes les infirmières au niveau mondial peuvent et doivent mettre en place un esprit qui leur est propre pour faire avancer notre discipline tant au niveau de la recherche, de l’amélioration de la prise en charge du client, et de la qualité des soins. Nous sommes toutes et tous unis malgré les frontières qui nous séparent dans un but commun.
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1er octobre 2008 12:21, par MASSELLI
Bonjour,
Infirmière d’origine brésilienne, je reconnais et soutiens plusieurs de vos propos. D’abord parce que je me suis formée à l’université, comme les autres professionnels de santé ; deuxièmement parce que je me suis spécialisée en Santé Publique et j’ai intégrée une équipe dans un centre communautaire de santé, où les infirmiers, les autres professionnels de santé et les usagers ont beaucoup plus d’autonomie vis-à-vis la promotion, la prévention et la récupération de leur santé ; aussi parce que, de retour à l’université, j’ai contribué a former une nouvelle génération de professionnels de santé (y inclus médecins) dans l’approche « Santé de la Famille » (et non pas de chaque organe malade) ; et pour finir je me trouve en France (coordinatrice d’un Atelier Santé Ville), à constater tout le chemin que la profession a à parcourir devant soi. Juste une remarque sémantique : pour quoi ne s’adresser pas à l’ensemble des professionnels au masculin ? Les infirmiers.
Cordialement,
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2 octobre 2008 18:08, par jean michel picard
Voici un lien (document pdf) qui clarifie les relations de partenariat à construire du côté des associations : " Convergences entre associations de patients et firmes pharmaceutiques."
À lire avant de s’engager…
(note : s’il est question de la Belgique, la réflexion sur le fond est la même pour la France)
Voir en ligne : Associations de patients et firmes pharmaceutiques
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6 octobre 2008 08:33, par serge cannasse
Bonjour,
J’ai bien lu votre entretien avec M. Delmas. Infirmier français, enseignant en soins infirmiers en Suisse, je ne suis pas totalement en accord avec votre interlocuteur.
L’éducation thérapeutique est un savoir transdisciplinaire à mon sens, et le fait de ne pas seulement le considérer sous l’angle infirmier, permet de se maintenir à jour. En effet, je préfère de loin parler :
d’empowerment du patient que d’observance ;
et d’éducation pour la santé que d’éducation à la santé.
Ces deux termes, au-delà du détail verbal, témoignent d’une conception du "care" encore bien plus centrée sur l’individu que ceux lus dans l’article. Ce pourquoi, je préfère rester dans mon approche pluridisciplinaire de l’éducation pour la santé que dans une approche purement infirmière.
A savoir que ces propos n’engagent que moi, en tant qu’individu et non pas du tout l’école dans laquelle je travaille.
En attendant une éventuelle réponse de votre part ou de celle de M. Delmas, meilleures salutations
Olivier Walger
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26 octobre 2008 09:05, par natolgui
Ce que je vais dire, au père de Rosny, un grand merci, parce que son article mais fais comprendre que j’étais dans l’erreur, avec des croyances vieilles comme le monde. Ma vision des choses à changer maintenant. Et je comprends pourquoinle monde va si mal ! avec plus d’amour dans notre propre famille et dans le monde, bien des misères seraient épargnées. encore merci. Je vais me procurer votre livre, les yeux de ma chêvre sans plus attendre.
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Lire de tel article nous éclaire sur la vie. Merci pour tous ces mots, je me sens maintenant comme une petite lampe led allumée de toutes ces phrases.
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Comme à leur habitude les economistes et autres journalistes démontent les pseudo avantages des medecins .Mais en ce mois d’octobre 2008 ou toutes leurs certitudes se sont effondrées ,quel crédit peut on encore leur allouer ? L’économie n’est pas une science ,elle n’est que politique .....
D’autres professions vont éclore pour remplacer ces hommes peu rigoureux et revenir à un débat sérieux ,constructif et scientifique .Fin d’une époque ?fin des sornettes économiques ...enfin ..
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Les deux commentaires précédents sont malheureusement le reflet d’une réaction assez fréquente chez les médecins dès que quelqu’un ose parler de leurs revenus ou rappeler l’existence de la sécurité sociale. Assez fréquente, mais, je crois, de moins en moins, en particulier chez les jeunes généralistes que je rencontre, qui aiment leur métier et qui ne font certainement pas porter le poids de ses difficultés sur les journalistes ou les économistes.
Quelques précisions donc. Claude Évin n’est pas mon gourou, ni qui que ce soit d’ailleurs. Cela étant, je ne partage pas l’appréciation qui en est faite, ni le ton sur lequel elle est faite, proprement agaçant chez des gens censés faire preuve de respect et d’écoute.
Je ne déteste pas la médecine libérale, comme le montre plusieurs autres articles de ce site. En revanche, je pense que le paiement à l’acte pose quelques très sérieux problèmes, ce qui ne veut pas dire qu’il faut le supprimer, mais qu’il faut le compléter. Vous avouerez qu’il ne s’agit pas là d’une position extraordinairement originale ou subversive, puisqu’elle est reprise par bon nombre de médecins, y compris au Conseil national de l’Ordre. Il faut également rappeler que le système du paiement à l’acte n’est pas forcément le plus avantageux financièrement pour les médecins, comme le montre un certain nombre d’exemples étrangers. J’ose même penser que l’on peut faire co-exister plusieurs modes d’exercice : dans un système libéral, la règle est tout de même que le meilleur gagne. Est-ce un principe qui vous dérange ?
Je ne crois pas que ce soit exclusivement aux médecins de définir le système de soins, bien qu’ils aient évidemment plus qu’un mot à dire. Jusqu’à preuve du contraire, dans une société démocratique, les enjeux qui concernent tout le monde ne sont pas réservés à une élite, voire une caste, du moins s’y efforce t’on.
Les certitudes des économistes et autres journalistes ne se sont pas effondrées en octobre 2008, pour la bonne raison que, comme les médecins, ils sont loin de constituer un groupe homogène. L’économie n’est pas une science "dure", certes, la médecine non plus. "La science économique" a su prévoir le crash financier, du moins un bon nombre de ses représentants, mais comme la médecine n’empêche pas toutes les évolutions fatales ni n’en prévoit la date exacte, tout en sachant qu’elles sont inéluctables, elle n’a rien pu faire pour l’empêcher, pour des raisons que je ne peux pas développer ici. Je vous conseille cependant de revenir, par exemple, au livre de Patrick Artus (le capitalisme est en train de s’autodétruire), interviewé dans Carnets de santé. Comme beaucoup de ses confrères, il savait que le problème surviendrait, mais il ne savait pas quand. Les médecins sont ils beaucoup plus malins ?
Permettez moi donc en conclusion de vous suggérer de revenir à la rigueur que vous préconisez et d’avoir quelque attention aux arguments que l’on vous avance si vous voulez avoir vraiment un débat "sérieux, constructif et scientifique" plutôt qu’un acquiescement béat à vos propos.
Restant bien à vous,
Serge Cannasse
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Je suis bien navré de vous avoir si irrité .Je souhaitais seulement vous mettre en face d’ une réalité ,certes déprimante pour vous : vos certitudes ne sont plus de notre temps . Constat amer certes ,mais que vous devez admettre : la technocratie est bien finie et la verbologie fait maintenant partie du passé .Au fait nombre de plubications économiques montrent que la qualité des soins est bien moins bonne qu’avec le paiment à l’acte ...... finalement , notre systeme de soins ne serait il pas le meilleur ? faut il chercher ailleurs ou la qualité (et non la quantité .....)est un critere peu recherché ? Bien à vous et restant disponible pour un débat sérieux,rigoureux et scientifique
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d’accord, mais dites moi de quoi vous parlez au juste, sur quoi sont fondées vos accusations et vos certitudes sur la fin des temps et par pitié ! signez.
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Bonjour,
Préparant, pour cet après-midi, une intervention devant les étudiants de troisième cycle de médecine générale de ma région, je suis tombé par hasard sur votre site.
Didier Joseph que je connaissais bien, pour avoir été au même syndicat, ne vous répondra pas ; il est décédé voici quelques mois, et le burn-out y joue manifestement une part.
A ce propos je tiens à dire que pour une profession bien "nantie" par rapport à la moyenne de la population, il est étonnant de constater l’importance du nombre de suicides, proportionnellement presque trois fois supérieur à France Télécom. (chiffres CARMF) S’il est ô combien légitime de s’inquiéter de ce qui passe à l’intérieur de cette société, il serait bienvenu de s’inquiéter de ce fait.
Pour le reste je suis assez d’accord avec vous, notamment sur le fait que les médecins perdent leur capacité d’écoute lorsqu’on parle de leurs revenus.
Je suis moi aussi médecin généraliste mais aussi citoyen et à ce titre attaché à une assurance maladie solidaire que nous voyons chaque jour un peu plus attaquée.
Je suis persuadé aussi que le paiement à l’acte exclusif est dépassé. Il y a un certain nombre de tâches qui ne peuvent être prises en compte que par une forfaitisation. (prévention, éducation thérapeutique, coordination, travail de synthèse, ...).
La médecine a évolué et ses acteurs aussi (patients comme médecins et professionnels de santé).
Bien d’accord aussi sur le fait qu’on ne peut laisser les seuls médecins décider de notre système de santé. Les pouvoirs publics mais aussi tout citoyen a son mot à dire.
Un autre jour il faudra qu’on parle de démographie médicale, de liberté d’installation. L’histoire des zones déficitaires n’est, à mon avis, que l’arbre qui cache la forêt ; à savoir que le vrai problème est celui de l’attractivité pour la médecine générale libérale et qu’à force d’initiatives malheureuses on est en train de bousiller cette médecine de proximité qui existait en France.
Bien cordialement
Pascal Lamy
Voir en ligne :
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merci de votre intérêt. cet article déjà un peu ancien ne retraçait pas strictement mon point de vue, mais celui d’un spécialiste reconnu de la question, avis que j’ai trouvé intéressant bien entendu, puisque j’en rendais compte.
Loin de moi l’idée de vouloir dire que les médecins sont des "nantis" : ils sont parmi les personnes à avoir les plus hauts revenus en France, ce qui ne veut pas dire la meilleure qualité de vie !
Permettez moi de vous inciter à lire les nombreux articles sur la démographie médicale publiés sur ce site : ils vont, je crois, dans votre sens (notamment mon dernier billet d’humeur).
bien cordialement votre
serge cannasse
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Maman de 2 enfants présentant des TED, je respire mieux depuis la découverte de J. Berger (via l’orthophoniste d’un de mes enfants,merci à elle). Pouvoir partager son intime conviction est en effet d’un grand réconfort dans cette situation ô combien "isolante" (pour les parents) . Cela va me pemettre d’avancer dans ma démarche éducative.
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29 octobre 2008 13:46, par serge cannasse
Le CEFIEC (association nationale loi 1901 regroupant des structures de formation en soins infirmiers et cadres de santé, dont la majorité des IFSI - Instituts de formation en soins infirmiers) a été reçu le 23 octobre 2008 par Céline Mounier, Conseillère Technique auprès de la Ministre de la Santé, à qui il a présenté ses observations concernant le rapport LMD. Dans le compte-rendu qu’il fait de cette entrevue, on lit notamment :
- La Conseillère Technique, Céline Mounier rappelle que ce rapport ne constitue pas une « feuille de route », mais doit permettre de susciter le débat avec l’ensemble des partenaires concernés.
Elle reconnaît, au vu de notre argumentaire, que nos formations ne rentrent ni dans le cadre actuel de la licence professionnelle, ni dans celui de la licence générale sans aménagements importants.
La nécessité de conserver les IFSI comme acteurs incontournables de la formation et la nécessaire maîtrise des flux d’entrée (quotas) constituent des points d’accord.
La qualification du ou des diplômes délivrés à l’issue de la formation – licence et/ou diplôme d’Etat – n’est pas encore arbitrée.
L’objectif du Ministère est bien de mettre en place un cursus complet de formation universitaire incluant la possibilité de développer la recherche.
La concertation sur les formations sera instaurée lors d’une première réunion organisée le 17 novembre, à laquelle le CEFIEC sera convié.
Les textes concernant la formation infirmière devraient être publiés au printemps 2009.
Voir en ligne : http://www.cefiec.fr/_private/2008-...
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1er novembre 2008 13:41, par BABACAR
bonjour,
les thèmatiques du programme des journées sont à la fois importantes et pertinentes et transcendent les frontières . le seul problème est que les personnes intéressées que nous sommes vivant en Afrique éprouvent des difficultés d’ordre financier à participer à ce genre de rencontre aussi intéressante pour nos pays dont la faiblesse des ressources et le niveau de développement les amènent à faire face à une kyrielle de problèmes de santé publique. Ne pensez-vous pas que des bourses devraient être attribuées aux ressortissants de ces pays, et aider à réduire ainsi les inégalités sociales de santé de façon transfrontalières.
MERCI
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Vous avez d’autant plus raison que l’expérience des pays africains peut certainement être utiles à tous, en matière de santé communautaire et d’articulation soins/prévention notamment.
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6 novembre 2008 13:56, par Mamzelle Snouc
Merci pour ce joli moment de fierté. J’en avais un peu marre de n’entendre parler que des initiatives américaines pour l’amélioration du milieu hospitalier, que ce soit pour les patients ou pour le personnel.
Si seulement le fatalisme gaulois fléchissait un peu plus sous les assauts de l’amélioration ! Rien que de savoir que cela existe, j’ai déjà envie de postuler dans ces établissements. Magnet hospitals, ça marche !
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Mais où sont les parents qui peuvent témoigner de la ruéssite de ces régimes et autres commpléments ???
Je suis une maman absolument convaincue du bienfait des enzymes car mon fils s’est absolument transformé dans la semaine où il a commençé. Depuis, tous ses traits autistiques ont disparu, et les progrès ont fusé de semaines en semaines.
Heureusement que j’ai essayé cette voie alternative car la médecine traditionnelle ne veut rien entendre, je me sens seule mais gagnante et désolée pour ces familles qui n’ont pas ma chance.
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Bonjour, je suis la maman d’un petit garçon de 5 ans qui a un retard psycho-moteur.
En moyenne section, il ne suivait pas, ne savait pas dessiner, son langage était très difficilement compréhensible pour les personnes qui ne le cotoyaient pas au quotidien.
Nous avons fait le test urinaire qui a révélé de grande quantité de peptides issues du gluten et de la caseine dans ses urines, et nous avons commencé le régime sans gluten ni caséine il y a un an.
Je ne peux bien sûr pas affirmer que ses progrès considérables depuis sont dus à ce régime (il a rattrapé bcp de son retard), j’ai juste de fortes présomptions, mais je sais que malgré le septicisme du neuropédiatre qui le suit, nous continuons de crainte qu’il rechute si nous arrêtons.
Ce serait bien que le monde médical et la recherche publique de ce pays se penche sur la question et engage des travaux sur le sujet (intoxication aux métaux lourds, lien avec les retards psychomoteurs, effets du régime sans gluten sans caseîne etc...), plutôt que de nier ou de simplement dire que rien n’est prouvé.
Et sur les forums, on rencontre beaucoup de parents qui sont contents du régime. Rien que cela devrait faire se poser des questions au monde médical conventionnel.
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28 novembre 2008 13:09, par serge cannasse
Un éditorial du New-York Times revient sur le sujet en précisant qu’il y a deux études à son propos : l’une porte sur Yahoo et a été publiée dans le journal Clinical Infectious Diseases, l’autre sur Google, publiée dans Nature et menée avec la collaboration du Centers for Disease Control and Prevention (Atlanta). Tout cela donne beaucoup de sérieux à l’affaire.
Néanmoins, l’article pointe les limites de l’outil : basé sur les noms supposés choisis par les internautes, type d’humains aux opinions fluctuantes, risque d’entraîner de fausses alertes, pas d’indication sur le germe responsable de l’épidémie, enfin et surtout, risque sur les données personnelles au cas où le Gouvernement ou une agence nationale déciderait d’y mettre le nez. D’après l’article, ce risque n’est pas négligeable aux États-Unis (en France, nous avons la CNIL), mais pourrait être considérablement atténué moyennant quelques aménagements. Le bénéfice serait alors très net pour la santé publique : professionnels et autorités auraient le temps de se préparer pour une épidémie à venir.
Voir en ligne : Searching the Web for Flu Outbreaks
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29 novembre 2008 18:19, par marie-claire.chauvancy
Je vais peut être me faire vilipender mais je crois qu’il est temps maintenant de mettre un peu les points sur les « i « concernant la reconnaissance universitaire, même professionnelle des infirmières.
Je m’explique :
1/ le cursus universitaire nécessite un certain nombre d’UV que vous n’avez pas en institut de formation ;
2/ la formation en IFSI telle que conçue actuellement ne forme pas des infirmiers à avoir un niveau licence ;
3/ quid des infirmières « anciennes » ? Cautionnez vous l’inégalité que vous allez créer au niveau des salaires entre les infirmiers ‘nouvelle version’ et les anciennes versions ?
Car si cette reconnaissance devient effective, la logique voudrait qu’elle débouche sur reconnaissance salariale, donc un réajustement de la grille indiciaire, ce qui amène à une autre problématique : celle d’autres professions paramédicales, dont le cursus de formation initiale est également de 3 ans et dont l’entrée aux instituts de formation soumis à un concours et à un bac scientifique
4/ soyez sérieux : une infirmière n’a pas le niveau Licence , un cadre de santé le niveau Master. Non parce qu’ils n’en sont pas capables, mais parce que leur parcours professionnel ne les forment pas pour.
L université existe , elle a tout à fait sa place pour aider ces professionnels à accéder à des titres universitaires et c’est ce qu’elle réalise au travers les « départements de formation continue », il me semble.
Il faudrait pour une fois, et cela n’engage que moi, mettre un terme à cette politique de nivellement par le bas . Je ne suis pas contre la reconnaissance des compétences, mais encore faudrait il que compétence, dans ce domaine spécifique, il y ait.
Tres cordialement
MC Chauvancy
Cadre de santé
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Madame,
Votre contribution me paraît très intéressante. Comme je l’ai écrit dans un autre article (à paraître dans Santé mentale), la reconnaissance LMD est plus une ambition qu’un acquis à entériner. Je suis personnellement plutôt favorable à cette ambition, mais je ne m’en cache pas les difficultés réelles, que vous avez bien exposées.
Il va de soi que le passage en LMD nécessite des aménagements conséquents et ne peut pas être qu’une simple “reconnaissance”, mais une façon d’améliorer la pratique et le statut de la profession infirmière.
Le problème de la rémunération est complexe : en principe, comme le souligne le rapport de l’IGAS, dans la fonction publique elle n’est pas automatiquement ajustée au niveau de diplôme, mais au niveau de responsabilité ; c’est pour cela qu’il y aura de toute façon négociation, dont Madame Bachelot a demandé de préciser les termes dans sa lettre de mission à l’IGAS.
Quant au parcours professionnel, sans doute avez vous raison, mais un des buts du LMD est précisément l’amélioration des pratiques et donc de la réflexion sur les pratiques, c’est-à-dire de théoriser, ce que les auteurs de l’IGAS (et de leur lettre de mission) redoutent, parce que pour eux théoriser, c’est faire de l’abstraction sans lien avec la pratique, ce qui est une conception très curieuse de la théorie.
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a la lecture de votre courrier une réflexion s’impose, de même qu’un IDE n’a pas le niveau licence vous n’avez pas la compétence ce cadre. En effet si vous connaissiez les éléments qui font d’un salarié un cadre la responsabilité professionnelle d’un IDE lui donne un statut de cadre.
De plus si vous avez suivi un cursus universitaire, vous seriez surpris par le faible volume réel de travail et d’enseignement qui amènent à une licence.
Lorsque vous évoquez la politique de nivellement par le bas, informez vous sur le fonctionnement des UV en faculté, permettre a un étudiant de suivre les cours de Licence alors que qu’il n’a pas encore validé des UV de première ou de deuxième année...
Cordialement
Guy BONHOMME IDE diplômé d’une licence science de l’éducation et admissible en licence de psychologie
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Ayant des enfants passés par l’Université, je ne peux malheureusement qu’avoir tendance à souscrire à votre affirmation concernant le niveau de travail requis pour obtenir le diplôme, je dirais d’ailleurs plutôt le niveau d’exigence. Mais je me garde de généraliser, les opinions des experts sur le sujet étant variées. En revanche, pouvez vous expliquer ce que vous entendez par " vous n’avez pas la compétence ce cadre. En effet si vous connaissiez les éléments qui font d’un salarié un cadre la responsabilité professionnelle d’un IDE lui donne un statut de cadre." Quels sont selon vous ces éléments ? J’avoue avoir du mal à vous suivre.
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2 décembre 2008 07:51, par julien bezolles
Bonjour,
"Pour quelle raison s’en priver ?", dites-vous.
Peut-être parce que la qualité de ce document est médiocre, que le téléchargement le rend en partie illisible : les lettres du texte se chevauchent, et peut-être parce qu’il ne s’agit que de communication marketing du Leem, le budget R&D des firmes s’amenuisant chaque année pour prendre une part ridicule, et la plupart des firmes ne réalisant plus elles mêmes leur essais cliniques (voir le livre de Marcia Angell : la vérité sur l’industrie pharmaceutique).
Que le Leem communique sur ce qu’il connaît vraiment : stratégie marketing, manipulation de l’information, etc.
Informons-nous par des outils indépendants et fiables et ne relayons pas des instruments de propagande.
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3 décembre 2008 17:10, par Aredius44
Mon dernier message sur mon blog
http://lefenetrou.blogspot.com
Atelier 62
Martine Sonnet
Le temps qu’il fait
2008
Le prochain livre à lire dans le cadre du Prix des CE de Nantes et sa région.
Commence par une citation de Pierre Bergounioux, extraite de La mort de Brune
Au fait, Bergounioux devrait faire sa conférence en 2009 à Nantes...
Et dans la première page, parle des "sans-gênes". Mon père vendait des "sans-gênes". Je trouvais que ces chaussures n’étaient pas jolies. Mais il y avait des clients qui ne portaient que ce modèle.
L’auteur raconte qu’un jour "plus personne dans les magasins de chaussures, sauf lui, pour savoir ce que c’était. "Un modèle qui ne se fait plus", prétendent, sans croire qu’il ait jamais existé, des vendeuses qui ne portent même plus de blouses boutonnées jusqu’en haut resserrées à la taille par une ceinture."
L’autre jour, j’ai vu au marché de Talensac (à Nantes, faut-il le préciser ?), qu’un marchand de chaussures présentait des "sans-gênes".
A suivre
P.S.
Sur la Toile j’ai trouvé :
http://www.carnetsdesante.fr/De-la-forge-a-Renault-un-roman-de
Voir en ligne : http://lefenetrou.blogspot.com
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3 décembre 2008 17:26, par antochrit
La lecture de cet article ajouté à celui de François Dagognet éclaire sur le vécu que nous avons des nouveaux praticiens.
La part réservée aux sciences fondamentales ne sert qu’à un écrémage qui exclut d’office des personnes peut être moins calées en maths, biologie moléculaire ou physique, mais qui auraient fait d’excellents cliniciens de part leurs connaissances humaines, relationnelles et leur envie de pratiquer la médecine auprès du patient.
Le pire est que cette évolution négative se ressent de plus en plus dans les différentes professions paramédicales également.
A croire que l’on veut tout saborder
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7 décembre 2008 11:41, par titinesf
DES MEDECINS, SAGES FEMMES HUMAINS ! pas sûre... mais des cerveaux à stocker l’information, des " bons petits soldats médicaux" !A VOIR !!! Donnés à voir !
Des enregistreurs sur mémoire ! La part d’humanité est mise de côté quand il s’agit d’appliquer des protocoles et de rentrer les données dans les cases !
Le patient qui devra être de plus en plus patient, de plus en plus AUTONOME (moins cher que de s’en occuper) devient un numéro et sa part de subjectivité dans sa santé est niée, effacée, exclue. Du coup le voilà lui EXCLU de partout ! Exclu de la famille s’il n’entre pas dans la norme, exclu de l’école si il tape du pieds, dressé et remis dans le droit chemin si il s’insurge contre l’évaluation uniforme, exclu du lien social si il ne s’adapte pas, exclu de l’école de médecine si il n’appartient pas à l’élite qui dès le plus jeune âge lui a inculqué les bases du SAVOIR !!
Ah le SAVOIR ! AVOIR LE SAVOIR !!
Mais le savoir n’est pas la vie ! Le discours universitaire ne donne pas accès à l’épanouissement, à la tolérance, au respect de l’autre. En fac de médecine c’est au plus fort la pouk si tu parviens à comprendre comment ça marche dans l’université surpeuplée et où l’amphi trop petit ne peu contenir les étudiants ! Arrivés à six heure du matIN à Rouen pour avoir une place assise, je rêve ! Une lutte sans merci pour une place, une réponse aux yeux des parents qui donne la "vocation" en héritage, dommage pour les autres ! Mais quand on lit sur les sites, l’état psychique des jeunes adolescents qui ont sacrifié deux années, qui pourtant aux prix d’efforts épuisants ont déçu leur parents en n’accédant pas à la suprême PCM1 dont la mère ou le père rêvait pour eux ! On mesure le désastre.
Dépression, "je suis nul".. écrit l’ado rejeté comme miroir qui n’a pas tenu sa place pour donner à VOIR, il déçoit, il ne peut porter tous les espoirs déçus de la FAMILLE pesante et idéale, cela va parfois jusqu’à la tentative de suicide ...On mesure le désespoir qui ne sera pas régulé par le nouveau recrutement !!
Les filles envieuse d’une Reconnaissance éternelle, réussissent au REGARD de l’autre, des luttes identitaires présentes depuis la nuit des temps.
L’insupportable privation, et la soif d’avoir une place, d’être RECONNUE.
Mais de reconnue elle n’en est pas pour autant femme ! Laissant toute sa part de
fantaisie à une application quasi obsessionnelle des protocoles ! Perdant le charme de sa "folie féminine" pour un titre qu’elle peut se faire tatouer sur le front elle est LE MEDECIN !
Maintenant c’est pareil pour la sage femme, qui a raté médecine, finis les vocation et passion ! SI IL Y A QUE CA ! Et veut devenir CHERCHEUR, avec le LMD comme nos collègues anglaises qui publient beaucoup , flatteur non !
Qui restera auprès des futurs parents pour moins cher, par "glissement de tâches". L’aide soignante ou l’ASH qui lâchera son balai pour tenir affectueusement la main d’une maman angoissée.
Le personnel de terrain, celui qui se coltine la misère du monde a t-il besoin de savoir résoudre une équation à cinq inconnues pour faire preuve d’humanité ?
L’outil qui côte l’activité, évalue surtout la PRODUCTIVITE, d’autant qu’avec le nouveau numéro IDENTIFIANT attribué avec "plaisir", nous a dit l’Ordre, à chaque professionnel fiché dans le répertoire partagé des professionnels de santé, RPPS, les comptes et les "sanctions" deviennent faciles. Notre NOUVELLE IDENTITE qui nous suivra tout au long de notre carrière nous dit :l’ORDRE SOUCIEUX D’ORDRE, saura t-elle nous identifier autrement qu’en quantité d’actes !!
Je ne le pense pas, d’autant que le cadre EVALUATEUR, atteint de "réunnionite" du management, est absent des services, et bien en mal de savoir ce que chacun fait au lit du patient !
Maintenant que sur le terrain le, la, les sages femmes disparaissent des salles de naissance derrière un ordinateur pour la saisie des données de la TAA, les femmes s’enfuient des maternités.
Alerte, on se soigne avec la "Doula", On accouche n’importe où, la faiseuse d’anges va revenir et les médecines naturelles exercées en PARALLELE et sans diplôme parfois ont le vent en poupe ! Moins cher pour l’état, l’Europe l’a montré et la Refonte générale des politiques publiques RGPP refonde le PLFSS 2009 en se défaussant de sa tâche de protection de la santé publique sur le bénévolat et les associations SI FORMIDABLES !
Oui , les pratiques moins invasives, les médecines douces sont respectables et doivent faire l’objet de la formation des médecins aussi. Oui, la prise en charge autonome de la santé passe par une prise de conscience mais en respectant la singularité de chacun, en refusant les pratiques comportementales culpabilisantes et les dressages de rats qui n’ont, soit dit en passant pas grand chose d’humain !
Maintenant l’état s’appuie sur l’Humanitaire pour l’humanité, sur les Usagers pour faire respecter les droits du patient, sur le volontariat pour soigner les handicaps, sur le Téléthon pour payer la recherche qui profiterait à tous.
Il y en là, pourtant les emplois !
Du coup les catastrophes réapparaissent, l’épidémie de Sida recommence, les préventions vaccinales et contraceptives ne sont plus assurées, les patients reculent à consulter en prévention, les soins coûtent aux classes moyennes, aux étudiants , aux retraités sans CMU, les cancers augmentent et coûtent encore plus !
Les généralistes comptables sont menacés si ils arrêtent un travailleur dépressif, mais les statistiques additionnent les morts dues aux maladies professionnelles et aux suicides pour harcèlement !!
En périnatalité ON TROUVE les SAGES FEMMES LES "PSEUDO MEDICO" inconnus de la FPH qui les prend pour des PARAMEDICAUX, bref moins chères , (Mais les SF sont beaucoup moins chères c’est vrai, Bac +5 payées Bac+3, DYNAMIQUES, ABSENTEISME QUASI NUL, et en plus une enquête "de satisfaction" récente faîte pour étayer le truc, 93% des femmes HEUREUSES AVEC ELLES ET LES MATERNITES GEANTES !!
ALORS, avec cette enquête, ON PEUT CONTINUER DE FERMER LES PETITES MATERNITES !!
Donc elles ont une place de choix dans le futur plan Hôpital patient santé territoire, avec la disparition des gynéco médicaux très fâchés !!
http:// ://www.ordre-sages-femmes.fr/actualites
Donc elles seront là, exécutantes infatigables sauf dans les pôles décisionnaires où l’article de loi qui justifiaient leur présence par la cadre sage femme a disparu !! On sait jamais qu’elle mettrait leur nez et leur combativité à empêcher les managers de la nouvelle gouvernance de faire n’importe quoi.
http://www.ansfc.com/ANSFC_minist_NOV_2008.pdf
Irresponsables les décideurs non médicaux qui veulent méconnaitre les enjeux juridiques et médico légaux des économies ! La sage femme "mobile" doit rester CONSTAMMENT AUPRES DE LA PATIENTE DIRA LE JUGE D’INSTRUCTION, le REEL EST AUTRE ! Elle court (trois SF pour huit salles !)d’un boxe à l’autre, se déplace, ramène une patiente dans sa chambre,et PRIONS qu’il ne se passe rien !
Et oui , on en vient aux prières, même athée, elle invoque les bonnes fées pour la protéger des plaintes et des inconséquences des gestionnaires de production ! Il y a toujours de la perte dans les usines à profits, mais pour nous elle est HUMAINE ! Les usagers et les professionnels s’en remettent mal !
5 000 000 d’euros c’est le prix d’une souffrance Foetale chiffrée AXA !!!, Alors qu’un poste de sage femme en plus, évite des traumatismes , des dépressions , des prises en charge tardives, des DEPENSES SECONDAIRES COLOSSALES NON EVALUEES !
L’Hôpital entreprise va faire encore beaucoup de dégâts, mais il faut fabriquer des "petits soldats médico" qui feront le travail comme il faut !!
Ils chiffreront tout, ils seront d’accord pour saisir dans le DMP, les données privées : l’indice de masse corporelle, le nombre de cigarettes et les pratiques sexuelles dangereuses afin de REEDUQUER les déviants, de faire entrer les enfants dans le droit chemin si ils s’agitent : Ritaline et labo pharmaceutique obligent !!!
Quid du médecin de campagne, quid du confident qui reçoit les peurs et les doutes ! Quid de cette formidable médecine du respect , de la famille connue avec ses secrets, ses joies et ses deuils ! Allez sur le blog de Docteurcoq, trop génial ces médecins !
Quid de la sage femme qui patiente et accompagne de façon globale le couple et la naissance dans les maternités de proximité, si humaines !!
La résistance est en marche et la coordination nationale réunit usagers et professionnels pour faire connaître la colère qui monte en France. Nous voulons une médecine de qualité et de proximité, qui s’exerce avec du PERSONNEL ! La nouvelle donnée variable des plans de Retour à l’équilibre des Hôpitaux est l’emploi et ravale toute perception du SOINS DU PATIENT, en séparant ACTE ET HUMAIN.
Nous avons des métiers extraordinaires, mais ce que les SENIORS doivent transmettre aux juniors, si l’état sourd ne peut l’entendre ; c’est que chaque patient est une spécificité qui n’entrera jamais dans les cases ! ET qu’il y a le réel en médecine, ce qui surgit, survient, s’érige, comme surprise et que c’est précisément cet art qui s’apprend ensemble et pas dans les livres mais dans des rencontres humaines , faîtes de différences et de multiculturalisme.
Ainsi ne pas faire disparaître les sciences humaines à l’école où l’éthique et la philosophie doivent être données à tous les citoyens, cela pourrait faire émerger des vrais vocations pour faire des métiers où on PRENDRA SOINS de l’autre , plutôt que de devenir les instruments de la MALTRAITANCE INSTITUTIONNELLE.
cordialement, entrée en résistance ! Martine titinesf
Voir en ligne : reel
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18 décembre 2008 19:27, par overgnat
Il est impossible de trouver un medecin qui vous fasse deshabiller
ne serait-ce pour voir si le patient n’a pas de rougeurs ou boutons inquiêtants.
je viens de changer de médecin traitant
à ma première visite, celui-ci n’a même pas pris la peine de me peser et mesurer
Les visites sont trés rapides et pour ma part je préfère aller directement à la pharmacie
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22 décembre 2008 11:01, par Muriailes
"Cadres de Santé"..
Le titre est "beau, grand ( !)" mais il me semble qu’en dehors de cela, quels que soient les adjectifs dont il est affublé, il ne cache, sous les termes d’efficience et de responsabilité, management, investissement personnel et communautaire, ENCORE ET TOUJOURS que des fonctions de gestion de conflits.
Le cadre ne peut même plus faire tourner son service (avec des moyens humains et matériels)... Les règles de sécurité ne peuvent être respectées (par ex : une infirmière sur 2 étages, des stagiaires qui font le travail des professionnels, des horaires à rallonge, des heures supplémentaires + ou - payées, ou dans des délais très "élastiques", des matériels à "économiser" alors que la réalité des patients en hôpital est souvent d’être dans la poly-pathologie lourde et que la lutte contre les infections nosocomiales passe par prendre le temps de faire ce qui est nécessaire avec le matériel nécessaire...)
Je prends le risque de choquer... Des "malades-patients-clients", il y en aura toujours, et la paupérisation sociale de la France en augmente le quota... mais des "soignants"... TOUS les soignants, il y en a et aura de moins en moins dans les hôpitaux... Et en ce qui concerne les cadres de proximité plus particulièrement, devenir des "négriers-esclavagistes" et n’en obtenir aucune reconnaissance (encore moins pécuniaire !!!) ni de l’administration, ni des médecins, ni des équipes... (chacun s’estimant lésé par les choix des cadres...) et ne voir aucune autre évolution que celle d’être nantis de + encore de responsabilités, de réunions et de "discussionnites aigües"... comment voulez-vous que les individus accomplissent et S’ accomplissent dans leur tâche ????
La Santé n’a pas de prix, mais elle a un coût... d’accord... mais il me semble que dans les hôpitaux (donc dans la Fonction Publique), les cadres de Santé continuent à être "vampirisés"... et en plus, ils sont soumis au harcèlement... car il leur est demandé parallèlement de trouver les moyens pour ne plus être "anémiés", ni être dans la plainte, voire de faire des miracles.. euh , enfin, des économies...
Nous n’en sommes plus à l’efficience... nous en sommes au chantage affectif : "si vous ne pouvez gérez tous ces problèmes... c’est que vous n’êtes pas de "BONS" cadres..."
AMEN, la messe est dite... et surtout... BONNE CHANCE !!!
POUR INFO : j’ai quitté la Fonction Publique, pour travailler dans le "privé"... où j’ai eu au moins les moyens de mettre en place sécurité, organisation et évolution...
Rien , ni personne, n’est parfait...
Réellement... je ne vois pas bien vers quelle évolution constructive tendent toutes ces réflexions sur l’avenir des Cadres de Santé de la Fonction Publique..
Voir en ligne : http://www.cadres-et-plus.fr/
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C’est exactement ce qui se passe pour moi.
Diplômée depuis 2008, après avoir fait 5ans de faisant fonction de cadre de santé.C’est un métier passionnant, mais nous sommes vampirisés.
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11 janvier 2009 13:23, par serge cannasse
Dans le projet de loi Hôpital Patients Santé Territoires, les soins de premier recours correspondent à ce qui est nommé ici "soins de première ligne". C’est la première fois qu’il sont définis dans un texte de loi.
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Difficile de trouver une explication aussi nuancée sur un sujet aussi chargé d’émotion. Merci beaucoup, donc ! Je voudrais souligner qu’il est tout particulièrement important de distinguer le fait d’autoriser l’assistance au suicide ou l’euthanasie, et le fait de les rendre exigibles. Voir à ce sujet aussi ce commentaire. La Suisse, où je vis, autorise l’assistance au suicide (une étude récente de cette pratique est résumée ici) mais cet acte est considéré comme une décision privée entre citoyens, dans laquelle l’état se borne à poser certaines limites, et à ne pas interdire ce qui les respecte. Personne ne peut, en aucun cas, exiger l’assistance au suicide comme un droit opposable.
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15 janvier 2009 21:22, par titinesf
La gestion de l’Hôpital tel que l’ont vu venir les industriels, aura des conséquences que ces derniers ont déjà connus et dont les répercussions sont graves. la sous traitance et l’économie du service au plus rentable, s’accompagnent de déboires.
Les industries telle la chimie en ont fait les frais. Tel le dramatique accident de Toulouse où de nombreuses questions ont été posées autour d’un service de sécurité défaillant. Ce qui peut s’appliquer à EDF, au niveau des centrales nucléaires, ou encore dans les services de radiologie ou d’IRM, on peut encore annoncer une catastrophe.
Les Missions confiés à des sous traitants qui fonctionnent de façon très économes, avec des personnels en CDD, parfois sous qualifiés, amènent à rencontrer les erreurs de tout travailleurs novices ou inexpérimentés. Ou encore une situation professionnelle où une pression majeure s’exerce, ce qui pousse l’agent à la précipitation et à l’erreur humaine inéluctable.
A vouloir transformer le personnel hospitalier en automate, on frise le délire et les atteintes à la santé des usagers mais aussi des soignants eux même. La reconnaissance de la pénibilité qui nous est maintenant refusée, coïncide avec une vision comptable de l’entreprise mais ne colle pas à la responsabilité énorme des professionnels à qui on impute une pression de travail des plus exigeantes.
Beaucoup de salariés de l’Hôpital recourt maintenant au médecin du travail pour dénoncer le stress au travail dans un soucis de productivité.
La souffrance au travail est grande, les agents multiplient les incidents, accidents de travail, dépression et maintenant on dénonce les fautes graves qui existent depuis longtemps quand l’acte se précipite, au delà de la pensée.
Nous devons RESISTER, soignants et usagers contre cette nouvelle gouvernance qui veut la rentabilité.
Nous pouvons lancer "A LA TAQ", car la tarification A La Qualité aura bien plus de bénéfice que la tarification à l’activité.
L’humain a besoin de rencontrer dans le soin un autre humain pour permettre de supporter l’acte technique et ses effets délétères. Il nous faut lutter pour maintenir le soin et ne pas transformer l’HOPITAL en outil de productivité.
En maternité c’est un drame de faire le choix de la quantité au détriment de la
qualité, là ou le maintien en santé de l’usager qui vient donner la vie passe par le minimum d’actes tarifiés. Il faut là le maximum d’humanité qui permet de créer un environnement favorable à l’établissement de la relation mère enfant, au démarrage de l’allaitement maternel premier acte de prévention du Plan de nutrition santé !
Défendons l’Hôpital de proximité, et luttons contre les pôles énormes qui donnent un abord déshumanisé et font fuir les patientes vers l’accouchement à domicile.
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19 janvier 2009 14:16, par Docteur Patrice GROS
Je suis surpris de tant d’argent pour une action sans évaluation et sans critère de jugement , avec tout cet argent il y a beaucoup mieux à faire et surtout à prouver.
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superbes photos ,comme d’hab,d’ailleurs superbes est un mot un peu trop vague pour parler de l’émotion que dégagent ces images,où le sensible et l’ésthétique sont si etroitement mixés qu’on ne sait si l’on doit regarder quoi, ou comment...
mais t’aurais pu dire que t’étais allé à Istanbul, nom d’un (censuré)
Albert
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juste pour dire ceci : que par expérience, j’ai découvert l’extraordinaire dévouement et compétences de ces femmes et hommes qui font qu’une hospitalisation reste supportable !
merci à elles et eux, il faudrait revoir leurs salaires !
(comme disait Cage,John, "envoyer tous les politiciens sur la lune ,on ne s’en portera pas plus mal,sinon mieux, par contre les techniciens...")
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13 février 2009 09:36, par la fourmi
Merci Serge pour ce cri que j’espère pas dans le désert.
Edgar Morin l’a dit il y a longtemps, il nous faut apprendre à penser complexe donc tendre vers la transdisciplinarité comme nous l’explique si bien Denyse de Villermay.
Continuez à publier (j’ai beaucoup aimé aussi la réflexion du maire adjoint de Lorient sur l’implication indispensable des élus locaux dans les projets des futures ARS).
Voir en ligne : Vers un modèle transdisciplinaire de la santé
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Sur le sujet, mon association va projeter à Paris un film qui s’appelle "L’embarras du choix".
Ce sont des interviews de femmes qui n’ont pas voulu d’enfants, elles expliquent comment ça s’est fait et comment elles conçoivent leur féminité en dehors de la maternité.
Pour les parisiens, n’hésitez pas à venir : ça se passera à l’Atoll 13 dans le 13ème arrondissement, entrée en participation libre, le vendredi 20 mars 2009 à partir de 20h !
Le film dure 66 minutes et la réalisatrice (Isabelle Taveneau) sera là pour débattre !
Plus d’infos : Une bulle dans le cadre : www.unebulledanslecadre.org
Voir en ligne : http://www.unebulledanslecadre.org
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24 février 2009 11:39, par Martine.Guinard
Oui, effectivement, un oubli étonnant de l’ONDPS en direction de l’HAS sur le tavail constant depuis des décennies des IDE de Santé Publique.
Qu’elles soient fonctionnaires de l’Etat, comme les infirmières de santé scolaires (et non pas de médecine scolaire !)ou infirmières départementales à la Protection Judiciaire de la Jeunesse, ou des Collectivités Territoriales, elles travaillent discrètement et sans en avoir toujours conscience selon la décalration d’Alma Ata...
Malheureusement, malgré leurs fonctions très larges et responsabilités pour la mise en oeuvre de programmes de santé elles ne sont pas reconnues à hauteru de leurs compétences très spécifiques par rapport au D.E. !
Beaucoup d’entre elles ont suivi avec succès des formations universitaires en Santé Publique jusqu’à des MAster 2 ! Nombre d’entre elles exercent des fonctions de conseil technique. Mais elles retent irrémédiablement au cadre B de la fonction publique d’état ! Ce statut a pour conséquence qu’elles ne sont pas écoutées dans leurs approches de la réalité sanitaire des populations auprès desquelles elles exercent !
Pourtant les exemples ne manquent pas de leurs apports dans des analyses de besoins et programmes de santé, lorsqu’on pense à les y inviter...
Malheureusement, l’exercice infirmier en santé publique a été "écrasé" dans une formation initiale polyvalente. par ailleurs, elles ont été soigneusement évitées dans le remaniement de l’éducation à la santé, à l’INPES et des structures régionales. ces structures sont devenues peu à peu des prestataires incontournables que les IDE elles-mêmes appellent, morcelant ainsi l’approche de santé publique de populations en développement (enfants et adolescents) ou bien en difficultés.... Parallèlement des expériences de santé communautaire locales ont été déjouées au profit de ces structures descendantes....
Pour moi, il s’agit d’un effet pervers de l’externalisation de fonctions de santé publique à des "lobbies" qui doivent, pour pouvoir fonctionner vendre leurs prestations et de ce fait dépenser beaucoup d’argent en vitrines... Viennent ensuite les "usines à gaz" des GRSP...
C’est assez désespérant alors qu’il serait possible de dépenser moins pour plus d’éfficacité...
il est assez désepérant de faire
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4 mars 2009 00:27, par Roukia Nakibou
madame la ministre je suis medecin diplomée de Moscou je suis française je vous demande de me permettre de travailler comme vous permettez aux roumains et autres nationalités de travailler chez nous il nous manque des medecins et c’est domage de laisser une compatriote diploméee sans travail or elle peut etre ultile à son pays merci de me répondre
nroukia@club-internet.fr
Voir en ligne : medecin français diplomée de Moscou
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14 mars 2009 13:47, par Dr Dominique Dupagne
Bonjour,
L’expertise agonise. Elle agonise de ne pas avoir su organiser sa survie, de ses compromissions, de sa propension intrinsèque à confisquer le savoir puis à lutter pour maintenir sa position.
Il est trop tard. Les enjeux sont trop importants et les experts ont perdu toute crédibilité, ne serait-ce qu’à l’occasion de la crise économique.
Le monde "2.0" qui se construit se passe très bien d’Expert, car l’expertise est diluée.
Les experts indexeurs de Yahoo ! ont été balayés par l’expertise collective qui nourrit l’algorithme de Google.
Cette expertise collective (qui est la base du fonctionnement de notre cerveau) est la nouvelle étape qui révolutionne la connaissance. C’est surprenant, c’est incroyable, c’est pourtant la réalité. L’intelligence des foules n’est pas un mythe.
Voir en ligne : L’expertise collective
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8 avril 2009 15:48, par Fr.
Bonjour Serge,
Plusieurs personnes se sont penchées sur le traitement journalistique des hôpitaux, et notamment l’exercice du "classement des hôpitaux", qui fonctionne comme les dossiers de "chiffres noirs".
Ces deux stratégies de publication sont des figures de style imposées dans certains hebdomadaires ; elles existent depuis de nombreuses années, et tirent toujours les mêmes ficelles.
Quiconque se penche sur les critères de classement ou la lecture des données PMSI réunies sans ces dossiers s’aperçoit assez rapidement de leurs biais de lecture et du réquisitoire à charge auquel ils servent de toile de fond.
Comme vous le soulignez, l’intention de ces "reportages" (qui ne rapportent rien, étant donné que toute leur analyse est construite et sans grand rapport avec un rendu objectif) est bien de miner le service public hospitalier à partir d’une vision managériale classique d’élimination des agents sous-performants.
C’est un des meilleurs exemples que je connaisse de journalisme instrumental : sans rapport avec les faits, guidé par un objectif politique précis mais non révélé. Hélas, ces journalistes (car les mêmes individus s’investissent d’une année sur l’autre) ont une audience de gens aussi mal informés qu’eux.
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merci de ce message, mais il faut rendre à César ce qui est à César et à Marie-Claire Chauvancy ce qui lui appartient : la paternité (maternité ? :-) ) de cet article.
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9 avril 2009 10:06, par Philippe Lecorps
la prévention prévue par la Loi privilégie la dimension médicale : dépistage, diagnostic précoce. Elle ne parle pas du tout des dimensions sociétales nécessaires : organisation du travail, politique du logement, contrôle du secteur agroalimentaire, etc. Et lorsqu’elle parle des humains, c’est en tant que patients en prônant l’éducation thérapeutique, qui met l’accent non pas sur la qualité de vie, mais sur les économies à réaliser.
Philippe Lecorps
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9 avril 2009 12:25, par Gervais Yves
Cette analyse me semble très pertinente, tant sur les rapports Etat/Professions de santé, que sur la question Santé Publique/Médecine.
D’un point de vue interne au corps médical (je suis un ancien généraliste)il est flagrant que dans ses productions, la HAS a reproduit le clivage Spécialistes hospitaliers/ Généralistes et les facheuses conséquences de ce clivage : la méconnaissance des réalités de la pratique dite ambulatoire. Ceci sans compter l’inégalité de moyens financiers attribués aux projets de recommandations confiés aux sociétés de médecine générale par rapport à celles de spécialité.
D’autre part, il semble y avoir une reprise en mains des Enarques au sein de la HAS, symptôme probable de la volonté de limiter l’emprise des médecins, mais aboutissant à des effets curieux, tel que par exemple la signature de documents à contenu médical par un Enarque...
Yves Gervais
(ancien VPdt de MG France chargé de la FMC)
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15 avril 2009 07:46, par titinesf le Havre
Cessons de stigmatiser l’Hôpital et rendez vous sur le site Les fonctions publiques ministère de la fonction publique ! Vous y verrez que pendant qu’on cherche à réduire les effectifs de la FPH de façon drastique avec une TAA à 100%, on détourne l’attention du train de vie et des effectifs des ministères. Ce sont plus du doubles de fonctionnaires qui sont au service de nos ministres grassement payés !! Et eux ne s’occupent pas de la santé des citoyens ! Eux ne feront pas d’économie : ils iront se soigner dans le privé, où le taux de césarienne est double , où les forceps et les épisiotomies sont « familiers pour le bien de la dame ». Là où la santé se monnaye à bon prix , où les dépassements d’honoraire sont coutume pour une obstétrique coûteuse et délétère pour la mère comme pour l’enfant : césarienne de convenance, déclenchement de convenance, anti dépresseurs de convenance là où une attention portée à la difficulté de devenir parent aurait apporté un soulagement à la mère comme au bébé ! Mais il faut du temps pour écouter et la TAA, n’en donne pas !
Mais nous avons élus députés et sénateurs pour qu’ils participent à réfléchir sur les besoins de l’ensemble des citoyens !
SERVICE PUBLIC OBLIGE
Si dépenses il y a elles sont là et non à l’Hôpital où la protection de la Santé préoccupe chaque soignant. Qu’il faille s’évaluer et repenser certains modes de fonctionnement, serait une bonne idée !
Encore faut-il que les experts en évaluation soient crédibles !
Quand on voit l’évaluation des maladies nosocomiales avec le nombre de litres de produits SHA consommés, sans tenir compte du caractère potentiellement dangereux de l’inhalation de produits à base d’éthanol, volatile à 24 ° pour les jeunes femmes en âge de procréer, on peut douter !
Quand la baisse du coût de l’accouchement normal ( ATIH)conditionne une sortie toujours plus précoce pour un rendement plus grand dans les Pôles MCO : Quel respect pour la branche famille, et pour ces femmes citoyennes qui donnent la vie et ont besoin de sécurité et de TEMPS pour s’approprier les gestes familiers lors de la rencontre avec leur bébé !
La naissance ne peut être rangée au rang de la maladie, l’investissement maximum réduit les coûts de la Santé et un prématuré sera une lourde charge pour la société ! Mais qui accepte de regarder que dans des Hôpitaux publiques , l’accent mis sur la présence humaine d’une sage femme référente pendant la grossesse offrent des économies majeures ! La prévention passe par l’HUMANITE et pas par la statistique pure sortie de tout sens !
L’Hôpital sait faire cela, pas dans un but lucratif comme certains secteurs privés, mais dans un vrai soucis de PREVENTION globale ! Une véritable action qui se répercute en NON ACTES en maternité...DU PAS DE..
PAS DE LONGUES HOSPITALISATIIONS
PAS DE CESARIENNE
PAS DE MALADIES NOSOCOMIALES
PAS DE MACROSOMIE SI CONSEILS DIETETIQUES
PAS DE PREMATURITE
PAS DE KINESITHERAPIE
PAS DE BRONCHIOLITES
PAS DE CONSULTATIONS JOUR ET NUIT AUX URGENCES
PAS DE PEDOPSY POUR TROUBLES SECONDAIRES
PAS DE DEPRESSION POST NATALE
Mais qui voudra coter ce PAS DE en France ! En Europe certains l’ont fait avec la politique une femme une sage femme !
SOYONS EUROPEENS, LES SAGES FEMMES LE SONT !
EXPERTES DE LA PREVENTION EN SANTE
En France une timidité maladive, ou une opposition patriarcal du Gynéco empêchent les sages femmes de prendre possession de la PREVENTION en s’impliquant dans les maisons de naissances, et en rémunérant dignement les actes MEDICAUX NGAP des sages femmes libérales ! On préfère parler à la télé des DOULAS, qui récupèrent aux frais de l’usager la mission d’accompagnement global fondement de la profession de sage femme. Cet quasi exercice illégal de la profession de sage femme, n’a pus se développer qu’avec les choix d’hypermédicalisation qui ont leur poids de conséquences. Ainsi se servir de statistiques douteuses pour fermer les petites maternités à seule fin de RGPP, ruiner le système de soins de proximité pour les femmes enceintes en stigmatisant quelques situations où un manque d’effectif médical aurait pu se régler autrement est une manipulation politicienne !
Mais les conséquences seront nombreuse et plus coûteuses ! Le directeur de l’URCAM, qui connaît bien AXA devrait lire le rapport qui évalue à 5 800 000 le coût d’UNE souffrance foetale ! On est loin du salaire de sage femme annuel que les députés refusent d’augmenter en invoquant l’article qui interdit toute dépense à l’état !!ILS reculent et refusent l’accès au LMD à cette profession MEDICALE qui au quotidien paye un lourd tribus personnel et professionnel à cette profession risquée !
Ils n’ont pas pris leur calculette, ou plutôt ils l’ont pris pour continuer d’exploiter cette profession médicale par ailleurs extrêmement féminisée !!
STOP PROFITATION !
Le 5 mai les sages femmes PUBLIC, PRIVE, TERITORIALES ET LIBERALES SONT EXASPEREES ET seront dans la rue ! journée internationale de la sage femme, de la prévention et du soin de qualité !
NON A LA TAA tous A LA TAQ !!
Voir en ligne : http://lessagesfemmesparlentauxsage...
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18 avril 2009 10:44, par Dominique Dupagne
Bonjour
J’aime bien cette phrase d’Albert Einstein "Tout ce qui peut être compté ne compte pas, et ce qui compte ne peut être compté".
Il est intéressant de rapprocher les préconisation de Denise Silber, de l’article plus récent sur l’hôpital moribond et les journalistes du Point. L’hôpital n’a jamais été aussi mal que depuis qu’on lui applique "démarche qualité", évaluations diverses, et approche rationnelle de la tarification.
Comme si tout ce que les philosophes de la complexité ont écrit depuis 20 n’avait servi à rien.
Comme si on décidait d’un seul coup de que le Gosplan est finalement la technique de gestion la plus performante.
Il y a beaucoup d’irrationalité dans cette rationalité.
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28 avril 2009 15:55, par sandrine
Bonjour,
Je voudrais savoir quelles sont les notions qui pour vous définissent "l’organisation des établissements de santé" (statut, répartition des rôles et pouvoir...). Selon vous la loi HPST entrainera telle une nouvelle organisation des établissements de santé ou une simple continuité ?
Cordialement
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1er mai 2009 12:29, par M. Janssens
Ce qui n’est pas bien connu, c’est l’histoire des approches comportementalistes. Je vous envoie ici un lien vers des archives d’articles américains. Si toute l’histoire de l’autisme était un peu plus répandue, réfléchie et prise en compte, on pourrait commencer à se (re)parler en vue d’améliorer les soins pour les enfants autistes, pour qui le proverbe "tout le monde sur le pont", n’est pas vain.
Ce n’est pas parce qu’il y a eu de (très)mauvais traitements dans la préhistoire du comportementalisme (comme vous pouvez lire dans les articles accessibles vers le lien ajouté) qu’il faut jeter le bébé avec l’eau du bain. Mais la prise de conscience et la sensibilisation pourraient enrichir la discussion publique.
C’est pareil, n’est-ce pas, pour les approches psychanalytiques et psychodynamiques.
Une question intéressante est pourquoi des traitements aussi agressifs et violents comme gifler l’enfant (voire photo dans l’article "library screams", de 1965, justifié par Lovaas) et administrer des chocs électriques comme stimuli aversifs, ont été acceptés par le monde scientifique de l’époque (tous les articles ont été publiés dans des revues autorisées). Est-ce que l’ignorance joue un rôle ? L’époque après-guerre avec d’autres normes par rapport à la violence ?
Voir en ligne : archives autisme/ interviews avec I.Lovaas/ électrochocs
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21 mai 2009 20:40, par Marie
Etant coordinatrice de l’événement, je tenais à préciser que le Congrès se tiendrait à l’I.G.B.M.C (Institut de Génétique et de Biologie Moléculaire et Cellulaire) à ILLKIRCH (1 rue Laurent Fries ) et non à la Faculté de médecine.
Merci
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21 mai 2009 20:44, par Marie
De même le lien vers le nouveau site (en construction) de l’association Dorys est le suivant :
http://spipexper.free.fr/
Pour plus de précisions concernant le Congrès et accéder au programme : rubrique "événements à venir", puis "congrès 2009".
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26 mai 2009 10:27, par sylvia cukier
Bonjour Serge,
Ce papier est absolument formidable ; et les photos aussi , tres anatoliennes !non ? bravo Monsieur Pariente a t-il ecrit un bouquin sur la neurophysiologie, car je vois qu’il est Gastro..mais peut-etre at-il d’autres compétences cdlt sylvia
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26 mai 2009 19:07, par Lisette Cazellet
Oui c’est effectivement une première !!
L’idée et les modalités de consultation sont appréciables, le débat est ouvert et apparemment attractif car il suscite de nombreuses réflexions, réactions et commentaires.....
Pourquoi un médecin ? mais aussi pourquoi des universitaires, un sociologue ? pourquoi c’est un directeur d’hôpital qui est chargé de cette mission ?
Parce qu’ils assurent tous des fonctions d’encadrement et qu’ils connaissent bien la fonction car ils travaillent tous avec des cadres hospitaliers
On peut par contre se poser la question du choix des personnes qui apparemment ne sont représentatives d’aucune associations, syndicats.....et siègent dans cette mission à titre personnel, par cooptation ou autres critères non spécifiés.
Il faut espérer qu’il ressortira de cette consultation des réflexions et propositions de fond pour enrichir et clarifier les missions et compétences à développer pour assurer les fonctions de cadres de structures de santé (ce qui me parait plus adapté à l’évolution du contexte que la terme cadres hospitaliers),au delà de l’expression du besoin de reconnaissance et du souhait de revalorisation personnelle, catégorielle et salariale
A suivre donc !!!
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27 mai 2009 09:36, par Lucien Bourry
Les pédiatres qui traitent les enfants avec l’Homéopathie, ainsi que les vétérinaires , doivent avoir un pouvoir de suggestion hors normes pour
obtenir les réussites qui permettent depuis 1789, (donc, depuis plus de
200 ans) de résister à l’épreuve du temps, à l’incrédulité et à la
frustration d’une certaine médecine sournoisement arrogante et
dominatrice. Dans bien d’autres pays, dont l’Allemagne, les médecines
dites douces, sont reconnues, les praticiens subissent des examens et
reçoivent un diplôme officiel, s’ils satisfont aux épreuves. Les
Allemands ne sont pas plus ignares que les Français et leur politique
sanitaire ne pénalise pas les malades par les déremboursements honteux
infligés aux français, (faute d’une PREVENTION GLOBALE VRAIE), pour
combler "le TROU de la SECU". Cette dernière étant dominée par la
toute puissance des dogmes philosophico-gestionnaires de la médecine
dominante, dont la plupart des représentants perçoivent... le "SMIC"
n’est-ce pas ( !?). Compte tenu de cette insuffisance de rémunération ,
certains de ces représentants percevraient des honoraires pour des
prestations au bénéfice de laboratoires, pour lesquels, en plus, ils
feraient office d’experts dans les commissions d’attributions
d’Autorisation de Mise sur le Marché.( les fameuses AMM). En d’autres
termes ils seraient JUGES et PARTIE ( ?)
Quelles que soient les légitimités de vos doutes ressentis, Monsieur
Aulas, ne serait-il pas plus judicieux qu’ils s’exerçassent
prioritairement, dans la perspective de ces considérations de faits
infamants et de leurs auteurs ?
Avec mes meilleures salutations.
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28 mai 2009 09:24, par M Pieau
L’idée parait intéressante, toutefois nous pourrions déplorer que cette mission ne soit pas élargie à l’ensemble des cadres de l’hôpital, l’encadrement hospitalier ne se résume pas aux cadres de santé ;s’il est vrai que la gouvernance a impacté les cadres de santé, les autres cadres (paramédicaux, techniques, administratifs)eux aussi, contribuent au quotidien à ces nouvelles formes de management.
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10 juin 2009 11:23, par daniel
cher Lucien Bourry
Pour ma part je ne vois pas beaucoup de doutes dans les propos de Monsieur Aulas
au contraire il a des certitudes : homeo:placebo psychanalyse : escroquerie
vous perdez votre temps ,il ne peut pas comprendre que le principe mème du double aveugle ne peut pas convenir pour l’homeo .Il continuera à avancer les yeux bandés.
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15 juin 2009 09:13, par Dr N’TSAÏ
Très belle explication de ce qu’est un médecin ostéopathe et de sa place dans le système de soin. On comprend tout !
Espèrons que cela éclairera certains de nos confrères qui considéraient les Médecines à Expertise Particulière, et la médecine ostéopathique en particulier comme un exercice flou voir diabolisé par certains.
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24 juin 2009 08:10, par cultive ton jardin
Concernant la revue Prescrire, je ne connais pas le tarif de l’abonnement, mais je crois savoir qu’il est très élevé. Il serait intéressant que vous le donniez, car on pourrait ainsi s’apercevoir, peut-être, que la liberté et la "gratuité" ne font pas bon ménage.
Toute notre presse, et pas seulement médicale, est payée par la pub, nous avons pris de très mauvaises habitudes.
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L’abonnement "de base" comprend 12 numéros par an, un guide des interactions médicamenteuses, l’accès internet libre aux articles déjà publiés par la revue. Il est de 265 euros par an la première année. Pour plus de renseignements, cliquez :
ici
(cliquez sur "s’abonner" pour avoir plus de détails sur les tarifs).
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30 juin 2009 08:49, par jb chenique
Lecteur depuis le n°1 de la Revue Prescrire, je ne reviens pas sur ses mérites. Il y a un inconvénient majeur à cette publication : elle est totalement inadaptée à l’exercice spécifique de la MG. Il faut donc absolument que les MG gardent une presse " généraliste" , c’est fondamental pour leur exercice
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30 juin 2009 10:26, par Pierre RIMBAUD
Il s’agit ici d’une confusion courante entre conflit d’intérêt et biais d’influence.
Le conflit d’intérêt est une situation telle que l’auteur d’une expertise est susceptible de retirer de l’avis qu’il émet un avantage (ou un préjudice) matériel. Dans une telle situation, tout expert doit se récuser et s’abstenir de donner son avis. Ce cas est extrêmement fréquent aux Etats-Unis car beaucoup de chercheurs et praticiens sont actionnaires d’entreprises privées ou détiennent des participations dans des sociétés d’investissement. C’est moins habituel en France ; néanmoins on ne devrait donner aucun avis d’expert si l’on détient des valeurs boursières impliquant des industries concernées par cet avis – et même si un proche en détient. Car l’avantage ou le préjudice peut aussi bien concerner l’entourage (cf. le cas de C. Bréchot). Le conflit d’intérêt véritable est donc une situation aisée à identifier (sauf volonté délibérée de le cacher, ce qui devrait être très sévérement pénalisé en justice), et aisée à traiter : l’expert se récuse.
En revanche, les biais d’influence sont innombrables et impossibles à annihiler. Aucun expert n’est en mesure d’émettre un vis exempt de biais. Aucun avis n’est objectif. Aucune prise de position n’est exempte de parti-pris ou de critères personnels. Toute recommandation impacte plus ou moins la situation professionnelle des experts qui la professent. La seule manière de gérer ce problème est d’admettre qu’il est inévitable. Le pire serait de penser, ou laisser croire, qu’il existe des personnes compétentes totalement vierges d’influence, des « oies blanches » de l’expertise. Les experts les plus compétents sont ceux qui sont impliqués dans le plus grand nombre de travaux et de conseils pour lesquels ils sont rémunérés. Une fois admis cet état de fait, les moyens existent pour s’affranchir au mieux des biais auxquels il expose. La méthodologie de l’expertise est un métier.
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9 août 2009 11:24, par bobby31
Je suis un peu abasourdi de voir en cette période de crise et de licenciements de personnes compétentes et diplômées mais qui ont fait l’erreur de choisir le secteur privé, de voir des fonctionnaires de haut niveau , dispensant peu de temps pour leur travail et arrondissant royalement leurs revenus en écrivant des livres sur le sexe ( assez vendeur) et allant les vendre aux Grosses Têtes. Ah l’argent !!!
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8 septembre 2009 11:15, par Roxane
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8 septembre 2009 16:47, par Philippe Lecorps
le slogan est juste, mais il n’est pas humainement supportable. C’est justement l’illusion de l’amour : tout commence à nouveau, rien ne sera plus comme avant. "du passé faisons table rase". S’il faut à chaque relation se replonger sous le fardeau de l’histoire, il n’y a plus de vie possible. C’est là le paradoxe quand le souci de prévention vient à l’encontre des pulsions de vie. économiser sa vie jusqu’où ?
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11 septembre 2009 15:12, par Lucien Bourry
bonjour,
toujours surprenant de constater cette banalisation des risques liés à la proximité des espaces pollués, quelle qu’en soit la nature.
Le chloredécone, les rejets ou déchets nucléaires, les pesticides quels qu’ils soient, sont diabolisés par des esprits chagrin qui voient le mal partout
Non , ils n’y a pas de danger...
Les abeilles meurent, dans des proportions énormes ?...
Mais c’est la faute aux apiculteurs, ils ne savent pas soigner leurs abeilles !(Donnez-leurs du "Gauchot" ça les remettra en forme !, (même si certains ont plusieurs dizaines d’années de pratiques).
La morbidité, cancéreuse ou non s’amplifie, les dépenses de santé croissent de même : Circulez , rien à voir, le Pr Belpomme , Nicolat Hulot, les auteurs du projet REACH, sont des rêveurs ; continuez à mettre du roundup dans votre jardin, oui, mais pas dans votre soupe , quand même !
Faut pas tout mélanger...voyons ; quant au nucléaire, l’appréciation de la CRIRAD (Michèle RIVASI) donnerait du crédit à ce débat.
Avec mes meilleures salutations. L. Bourry
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12 septembre 2009 17:45, par marie claire chauvancy
je ne suis pas infirmiére cependant je cotoie bon nombre d’entre elles qui sont contre l’adhésion obigatoire à cet ordre, et je partage leur avis.En fait cet ordre ne sert pas à grand chose, sinon à satisfaire l’égo de certains avides de reconnaissance et de pouvoir !( la protection jurudique des infirmieres est pris en compte en secteur libéral par les assurances professionnelles, en secteur hospitalier par l’etablissement de santé qui les emploie, les syndicats sont présents pour porter les revendications salariales et leur reconnaissance professionnelle...Et j’en passe
Ce que je constate et qui me herisse le poil, c’est cette obligation d’adhérer, de payer une cotisation.Ou est passé cette liberte de choix si chère à notre nation ?
Il serait temps de vous affranchir de votre passé de soumission au corps medical !!Faire comme les medecins avoir son ordre !!Imiter,encore et encore ! Quand vous émanciperez vous ?Etre à l’écoute est l’essence même de votre belle profession, alors entendez la grande majorité qui ne veut pas dependre de cet ordre !
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J’ai retenu une citation d’un éminent scientifique, lors d’un grand congrès sur le problème des champs électromagnétiques :
"L’électrohypersensibilité est une maladie (très) contagieuse dont les vecteurs sont les médias !"
meilleures salutations
Dr Remy Demuth
médecin-spécialiste en radiodiagnostic
UEMS-section radiologie
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8 octobre 2009 10:46, par Jacques Pouzet
Et la "délégation des tâches" (je ne parle pas des expérimentations sophistiquées) Où en est-on ? Qui freine et qui pousse ?
A quand l’approche de cette solution pour les soins de premiers recours ?
merci
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La délégation de tâches avance doucement, en raison notamment des réticences des différentes organisations professionnelles, soit de médecins, qui s’inquiètent des compétences des personnels à qui les tâches seraient déléguées, soit des infirmières ou sages-femmes, puisqu’il s’agit essentiellement de ces deux catégories de professionnels de santé, qui entre autres, s’inquiètent des conséquences juridiques de cette délégation (terme qu’elles n’aiment pas beaucoup), en termes de responsabilité notamment. Et ce d’autant que cet accroissement de responsabilité ne s’accompagne pas d’une augmentation conséquente de rémunération. Par ailleurs, au moins en ce qui concerne les infirmières, les discussions ont été largement monopolisées par la révision de leur référentiel de compétences et par la création de leur Ordre.
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8 octobre 2009 11:06, par Jacques.Pouzet
Excellent article qui pourrait utilement servir dans d’autres domaines que les établissements hospitaliers
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9 octobre 2009 10:11, par Marie Jeanne Lorson
Merci pour cet excellent article
Ce que je relève c’est que vous reprécisez la définition de compétence selon Afnor qui indique la "mise en oeuvre en situation professionnelle" Je travaille sur le nouveau dispositif de formation infirmière qui apporte beaucoup d’éléments positifs.Mais ce qui me gêne +++ c’est la notion d’évaluation de compétences au cours de la formation , alors que l’évaluation devrait concerner les connaissances et les capacités nécessaires aux futurs professionnels pour qu’ils puissent développer des compétences en exercice professionnel
Il me semble que cet aspect du nouveau dispositif pérennise une confusion entre le temps de formation et le temps de l’exercice professionnel .Il en est de même pour la notion de responsabilité : la responsabilité des étudiants est une responsabilité d’étudiant centrée sur "se former " différente de la responsabilité professionnelle
A suivre !! MJL
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31 octobre 2009 21:48, par eliane
le sida fut une maladie qui toucha des malades celebres et influents ,d’un tel niveau intellectuel que la prise en charge fut exceptionnelle ,en France :je me suis rendue compte ,comme volontaire d’AIDES dans les années 95 96 .. Les problemes de santé sont toujours mieux résolus si tous se sentent concernés et écoutés :malades ,professionnels ,société ; c’est ce que m’a enseigné cette experience .
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2 novembre 2009 23:14, par Christophe
Juste un commentaire pour vous féliciter de la qualité de vos articles, démarche bien nécessaire face aux colportages en tout genre en ce moment
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8 novembre 2009 15:00, par serge cannasse
Dans son numéro d’octobre 2009, la revue Prescrire apporte un sérieux bémol aux craintes concernant la mortalité des populations jeunes. Pour elle, l’analyse des épidémies américaines, australiennes et néo-zélandiennes montre que le risque de décès dans ces populations est faible. Quelque soit l’âge, le taux de décès serait comparable à celui de la grippe saisonnière.
Informations recueillies dans la Lettre du médecin 294 du 4 octobre 2009.
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9 novembre 2009 15:35, par Gael
En effet le débat ne fait que de commencer...
Merci pour cet article très complet, bonne semaine à vous !
Gael
Voir en ligne : Symptomes
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12 novembre 2009 11:03, par Dr JB Chenique
En total accord avec la conclusion - Les debats font encore rage dans la communaité médicale, et en particulier celle des " médecins traitants" en première ligne pour cette pandémie. Les "soignants" n’aiment pas se retrouver du côté des " malades " ( c’est à dure s’identifier en " souffrants" ) ce qui est la base du déni - déni du danger . On retrouve ça sur le suicide, le burn-out, la dépression, l’alcoolisme etc... Dès lors, leur interdire de pratiquer la vaccination au cabinet est le meilleur moyen d’atiser leur tendance naturelle au déni.. Nos représentants professionnels - ordre, syndicats, URML etc - quels que soient leur mérite sont du fait de leurs "responsabilités" devenus des intermittents de la médecine qui ont été aussi incapables de comprendre que de transmettre ce fait simple aux autorités compétentes. Comme vous le montrez, le "terrain" est loin des cabinets ministériels
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12 novembre 2009 17:13, par Cedr1c
"décidé chaque année par les conseillers nationaux, le futur montant sera décidé en milieu d’année prochaine" (concernant la cotisation).
Serait-ce là encore une future illégalité de cet ordre ? L’appel à cotisation se fait durant le premier trimestre, selon les textes (loi HPST).
Pour les statistiques du codi, ceux-ci sont visibles sur le forum, pour les curieux.
Enfin, Mme la présidente avait promis de communiquer, qu’en est il des chiffres de retours de dossiers ? Ne savent ils pas combien de cartes d’adhérents ont été retournées ? Combien d’envelloppes ont ils reçus (enfin, l’organisme sous traitant) ? etc. Pourquoi cacher ce chiffre, est il si honteux ?
Merci pour cet article.
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Il y a plusieurs années que les acteurs de la promotion de la santé ont fait le point là-dessus en Belgique.
Pour preuve lire l’excellente brochure destinée aux associations ’Convergences entre associations de patients et firmes pharmaceutiques ?’
sur le site d’éducation pour la santé http://www.questionsante.be/outils/patients_industrie.html
Bonne continuation et merci pour vos excellents articles.
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12 décembre 2009 10:04, par JF Collin
Merci à serge Cannasse pour la mise en perspective de cette question. En complément et comme une forme de réponse, voir le communiqué du CISS et de la SFSP : Pour la création d’un fonds d’initiative en faveur des actions d’éducation thérapeutique et d’accompagnement des patients - 12 novembre 2009
http://www.sfsp.fr/activites/file/Cp_FONDSETPACC.pdf
A noter que l’industrie pharmaceutique investit également fortement le champ de la promotion de la santé (collectivités territoriales, associations de prévention GRSP, ...)
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15 décembre 2009 17:43, par serge cannasse
Un résumé de "l’étude américaine" citée par la Lettre du médecin se trouve en encart dans un excellent entretien avec Daniel Floret (président du Comité technique des vaccinations), disponible ici :
http://www.pseudo-sciences.org/spip.php ?article1283
Ce résumé est la traduction de celui de l’article original, paru dans le Lancet du 31 octobre 2009 et disponible ici :
http://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(09)61877-8/abstract
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19 décembre 2009 13:29, par Cesbron Paul
Bravo. les conditions d’accueil des nouveau-nés, le respect des femmes, de leurs choix...seront transformés par le rétablissement des sages-femmes dans leur fonction de premières professionnelles de la naissance, jusqu’aux responsabilités de recherche, d’enseignement et de soins. Ce qui ne signifie pas qu’elles aient la science infuse, ni qu’elles n’aient pas aussi l’absolu besoin d’écouter les parents et les citoyens plus généralement. Beaucoup de nos débats actuels persisteraient mais dans des conditions nouvelles et sans doute plus fécondes.
Paul Cesbron
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23 décembre 2009 11:18, par Roxane
Super article mon Papou, je vais me faire vacciner aujourd’hui...même pas peur d’abord !
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c’est un vaste débat... certains hopitaux se font une pub monstre et d’autres trinquent parce qu’ils font parti de la liste noire... alors que tous ces classements sont totalement biaisés... enfin c’est comme ça...
mais tout ceci n’est pas pour aider les gens à choisir leur hopital ou à y aller en toute confiance qd ils n’ont pas le choix...
merci pour cet article en tout cas car il a le mérite d’exister ;)
Voir en ligne :
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14 janvier 2010 14:14, par Dr Didier DELLEA
Bonjour .
Voici un petit commentaire général personnel sur la place de la santé publique et son aspect opérationnel qu’est la gestion sanitaire populationnelle .
Ce n’est qu’il y a une dizaine d’année que la santé publique a commencé à être vraiment prise en compte dans les instances sanitaires avec les premiers schémas régionaux d’organisation sanitaire ( SROS ) .
Puis fin 2006 , soit dix ans après leur création , les Agences Régionales d’Hospitalisation ( ARH ) ont commencé à se pencher sérieusement dans l’activité des établissements privés de santé , jusqu’alors chasse gardée de l’Assurance Maladie , avec les contrats pluri-annuels d’objectifs et de moyens ( CPOM ) .
Enfin , à partir de fin 2007 jusqu’à 2009 , les mêmes ARH commençaient à engager une vraie coordination de certaines filières sanitaires ( Urgences , Gériatrie , Psychiatrie ) avec les projets médicaux de territoires ( PMT ) .
A l’arrivée de la dernière pandémie grippale en 2009 , pour la première fois dans l’histoire de l’humanité on diagnostiquait en direct la naissance d’une pandémie , on mettait des mesures barrières sur l’ensemble des aéroports internationaux , on hospitalisait systématiquement ( en France surtout , parfois ailleurs ) les suspects de grippe pandémique , on traitait en curatif les malades grippés et en prophylactique les sujets contacts , et enfin on organisait une campagne de vaccination de masse en urgence .
Ce fut , en particulier , la première fois que tous les médecins toutes orientations d’exercice confondues , associés aux infirmiers tous horizons , ainsi qu’aux responsables des divers établissements ( sanitaires , médico-sociaux , handicapés , scolaires , entreprises , ... ) , durent collaborer dans une même direction , innovant en permanence dans la réalité pratique avec les difficultés inhérentes à l’exploration de nouvelles collaborations .
Les médecins étaient habitués à faire de la gestion sanitaires de cas individuels , parfois à faire de la santé publique médico-scientifique voire hospitalo-universitaire , mais jamais de la gestion sanitaire populationnelle .
Leur formation initiale puis continue ne les préparait pas à envisager les évènements sanitaires sous l’optique de santé publique , et pêchait sur les vaccinations ( en dehors des pédiatres ) .
De là , je pense , découlent essentiellement un certain nombre de réactions et de critiques qui apparurent lors de la gestion de la première vague de cette pandémie grippale .
Je suis heureux qu’un article aborde la nécessité d’apprendre à faire de la gestion sanitaire populationnelle , c’est à dire à descendre dans l’arène de l’action , et non pas dans le meilleur des cas à rester en dehors de l’action comme simple conseiller ( bibliothéquaire ) .
Depuis le début de cette dernière pandémie grippale , je me suis d’ailleurs évertué à offrir aux divers partenaires du territoire sur lequel j’oeuvre un socle commun d’informations d’une part officielles et d’autre part médico-scientifiques , afin de favoriser une gestion sanitaire populationnelle en commun .
Cependant , il faut reconnaitre qu’une communication professionnelle synthétique et pertinente , aspect essentiel a fortiori dans notre monde interconnecté submergé d’informations et où n’importe qui peut s’ouvrir une fenêtre publique , n’est pas naturelle surtout en France .
Quant à la place des médecins ambulatoires , en particulier libéraux , comme le rappelait le rapport " vaccin : convaicre et innover pour mieux protéger " présenté en septembre 2007 devant l’Assemblée Nationale puis le Sénat , la vaccination usuelle est réalisée dans 90 % des cas en France par les médecins libéraux , le plus souvent généralistes ou pédiatres .
Docteur Didier DELLEA
Référent départemental " Urgences-SMUR-SAMU " et " Plans Crises Sanitaires " .
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16 janvier 2010 13:00, par alexandre pariente, praticien hospitalier
chère amie, d’ accord pour toute la première partie...mais pas du tout pour la suite.
Les hôpitaux publics sont mal dirigés , et c’ est là leur principal défaut. ; ce n’ est pas un problème de "gouvernance" ou de statut, mais de compétence.
Cette mauvaise direction (pas seulement une mauvaise gestion) tient probablement non pas au statut de fonctionnaire lui même (qui mériterait simplement d’ être simplifié) mais à la hiérarchie bureaucratique et à la (dé)formation initiale (l’ école de Rennes) et ultérieure des directeurs (avec la carotte et le bâton de la carrière). L’ esprit hiérarchique bureaucratique était pesant dans l’ administration (dont on se moquait), et qui a toujours tenu à garder dans son giron les surveillant(e)s,quitte à les renommer cadres (avec l’ assentiment hélas de nombre d’ entre eux-elles) pour les exclure le plus possible de la fonction soignante.
Cette pesanteur bureaucratique l’ était beaucoup moins chez les soignants (ce terme inclut les médecins dans mon esprit !) eux-mêmes où la compétence reste la base de l’ autorité. Il n’ y a qu’à comparer les heures supplémentaires des administratifs et des soignants pour comprendre que ce n’ est pas le statut mais bien la fonction qui crée la motivation, la production et la qualité des soins.
Tirer sur le statut des fonctionnaires, c’ est affaiblir encore les seuls producteurs de soins, et les rendre totalement soumis à la volonté directoriale (et donc à celle de l’ exécutif dont la bienveillance à l’ égard de l’ hôpital public n’ est pas la qualité principale...) ; il y a déja des exemples de travail précaire à l’ hôpital, des renouvellements mensuels de contrat de travail qui durent bien plus d’ un an ; le nouveau statut de "clinicien hospitalier" permet aux directeurs de jouer avec le recrutement des médecins sur des contrats à court terme ; n’ ayez crainte, les "nouveaux managers" feront rapidement mieux.
Ne vous y trompez pas : le but des réformes actuelles n’ est pas d’ améliorer quoi que ce soit, mais de réduire les coûts de santé payés par la collectivité, et de transmettre le plus de choses possibles au secteur privé (le coût sera plus grand pour la collectivité mais n’ apparaîtra pas dans les comptes publics) qui se débrouillera avec la loi du marché. Si les réformes rendent l’ hôpital pire qu’ il n’ est, ce sera bien sûr de la faute de ses employés, et s’ il disparaît, tant pis. On gardera quelques "pôles d’ excellence" pour faire joli, un hospice pour les plus démunis,et basta.
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Bravo pour la passion qui vous porte et que je partage .Cependant votre vision de la bureaucratie hospitalière est tintée de ressenti médical. Très sincèrement je ne crois pas que la formation des directeurs (Rennes) ne soit en cause.
C’est le statut de la fonction publique que je remets en cause. Ce statut qui, quoi que l’on fasse prime sur la fonction et qui nous positionne en « soldat au garde à vous ».Et ce à tous les niveaux
cette « pesanteur bureaucratique »pèse sur les soignants paramédicaux. Pour les médicaux je ne sais pas mais il me semble que vous avez eu, en votre temps, à gérer le mandarinat. Plutôt pesant me semble t’il.Le pouvoir de ces messieurs a fait beaucoup de mal .Plutot bloquant non ?
Faire des heures n’est pas forcement fonction dépendante ni signe de compétence .Je ne crois pas , peut être que je me trompe, que la volonté soit de « tirer » sur les producteurs de soins mais il est vrai , qu’après une période de gabegie de dépenses de soins et de raisonnement « je sauve des vies » et « je ne compte pas » une nécessaire politique de maitrise de la dépense a du s’instaurer. C’est travailler ensemble qu’il faut maintenant et pour cela reconnaitre les compétences de l’autre .Reconnaitre c’est prendre en compte ! La fonction de cadre a évolué,heureusement( et mon combat est de la faire aller encore plus loin) .léloignement des soins permet une prise de distance .Ce recul est maintenant nécessaire pour faire tourner un service. IL permet une vision stratégique.Le cadre n’est plus dans le faire mais bien dans le faire faire. La profession infirmière est aussi passée un cran au dessus avec la reconnaissance LMD.
Vous lire me fait comprendre qu’une vision d’un système est influencée par notre formation initiale et son histoire. Merci pour ce commentaire
Cordialement MCC
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29 janvier 2010 10:57, par serge cannasse
L’analyse proposée dans cet article est confortée par un post de Karen Davis, présidente du Commonwealth Fund, sur le blog de cette institution. Pour elle, le projet de réforme du système de santé a été mal expliqué aux Américains, qui n’en voient pas les avantages, alors qu’ils sont substantiels pour tous (et pas seulement les personnes qui en sont actuellement exclues) et communs aux deux versions, celle du Parlement et celle du Sénat. Je tâcherai d’y revenir dans un prochain billet.
Voir en ligne : The Way Forward with Health Reform
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5 février 2010 09:46, par eyoum aristide
bonjour pere eric de rosny
juste pour vous dire merci pour ce que vous faites car votre approche de la spritualite en general est tres enrichissante et bon courage pour la suite de vos travaux.
comment vous contacter pour plus d’echanges ? encore merci
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Merci beaucoup Père Eric pour cette contribution. Cette analyse du rôle de la culpabilité dans l’approche occidentale de la médecine, ainsi que la dimension spirituelle indissociable du traitement de la maladie est particulièrement éclairante. Médecine occidentale et africaine peuvent se rencontrer sans s’affronter et s’enrichir l’une l’autre au cours du prochain siècle.
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A lire la "proposition pour une défense des soins psychiques : lettre ouverte aux parents d’enfants, d’adolescents et d’adultes autistes, à leurs professionnels éducateurs, pédagogues et soignant" du Pr Delion parue dans le n° 6 de Médecine et enfance - 2009
Voir en ligne : http://www.medecine-et-enfance.net/...
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merci pour cet article. Comme on peut le voir dans le film "le mur : la psychanalyse à l’épreuve de l’autisme" (visible sur internet et en vente sur le site d’autisme france), les prises en charges restent encore psychanalytiques. Ils détruisent des milliers de vie avec ces traitements (si on peut appeler ça dignement un "traitement"), ils ne se remettent pas en question, et malgrè des discours publics "conciliants", ils continuent de pratiquer la psychanalyse, coute que coute, à l’encontre de toutes les recommandations internationales. Comme le dit votre texte, le packing est une torture, en france elle est autorisée ..
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21 février 2010 14:47, par serge cannasse
Lire sur Megalodon.net l’entretien de Reda Sadki avec France Lert, directrice de recherche à l’Inserm et responsable de
l’étude VESPA : " Sida des riches du Marais et Sida des pauvres de banlieue : l’enquête VESPA témoigne de la réalité sociale de l’épidémie "
Voir en ligne : http://lemegalodon.net/a9477-sida-d...
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23 février 2010 10:57, par Jean-Pascal Devailly
Je partage ce qui est dit et vous donne le point de vue d’un médecin de médecine physique et de réadaptation responsable d’unité en même temps que celui d’un musicien de jazz qui sait ce qu’est un "collectif professionnel". Que serait en effet le Miles Davis Quintet sans son pianiste et son batteur ? Et Dieu sait que ces musiciens savent parfaitement "s’écouter" en jouant pour un objectif partagé et au delà de tout "gradient d’autorité".
L’aide-soignant a un rôle fondamental dans l’équipe clinique à plus d’un titre. Au delà de l’aspect relationnel qu’il nous faut tous prendre le temps de ne pas négliger, la flexibilité /polyvalence /mutualisation demandée aux infirmières comme aux aides-soignants dans les nouveaux modèles d’ingénierie des soins imposés d’en haut à nos hôpitaux mettent en danger tous les patients en perte d’autonomie. Quand les kinésithérapeutes se raréfient, sacrifiés par les logiques d’EPRD et de masse salariale, que les autres soignants, souvent de passage, et conçus comme interchangeables défilent au lit des patients sans pouvoir prendre le temps de les connaître au delà du simple geste technique qu’ils doivent réaliser, le dernier rempart avec les familles contre la perte d’autonomie, la précarisation fonctionnelle, les complications et le handicap surajouté liés à l’immobilisation, contre la maltraitance qui résulte du défaut de soins à une personne qui n’est plus sortie de son lit quand il le faudrait c’est l’aide-soignant.
Mais au delà de ce rôle déjà crucial, c’est en effet lui qui connait et peut le mieux décrire si on lui en laisse l’opportunité, par exemple dans des réunions de synthèse clinique, l’autonomie réelle du patient en situation de vie quotidienne au moins dans l’unité de soins (toilette, habillage, transferts, alimentation, communication, utilisation des sanitaires, etc.).
Ainsi l’aide-soignant est bien partie prenante légitime de la prévention, des soins, de la réadaptation et de l’accompagnement des personnes en perte d’autonomie quel que soit l’âge.
JP Devailly CHU Avicenne Bobigny
Voir en ligne : Blog de Jean-Pascal Devailly
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18 mars 2010 15:14, par ZERE
Bonjour Monsieur,
Votre idée de ce genre de conception est assez paradoxale car nous sommes tous à cours terme appeler à devenir une personne dépendante" l’accident,la maladie & bien entendu la vieilesse" & alors sera venu le temps de dépendre d’une aide à domicile.Le rôle de cette personne habilitée se résume à la responsabilité de l’aide à domicile permettant de pouvoir retrouvé un peu d’autonomie & non de connaitre son dossier médical,dans ce genre de reflexion que devient le droit du secret médical & la chartre du patient ?Cette réflexion releve de l’obsolécence & de l’atteinte à la personne & de sa dignité.M MASSON
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Voici la réponse de Pascal Macrez, insérée à sa demande :
"il ne faut pas confondre aide-soignant et aide à domicile, ce sont deux métiers différents. L’aide-soignant est un soignant qui fait partie de l’équipe de soins et à ce titre, il a un accès au dossier de soins, partage et complète les données avec les autres membres de l’équipe. Il est tenu comme les autres professionnels du soin au respect du secret professionnel et à la confidentialité."
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23 mars 2010 06:50, par Jean-Pascal DEVAILLY
Bravo, cet article montre bien la schizophrénie croissante du management hospitalier avec cet extraordinaire et "ubuesque" paradigme de "réingénierie des soins" qui oppose — d’une part une conception issue du vieux modèle taylorien, inapplicable en santé, des "bureaux des méthodes" dissociant conception et exécution, mais porté par une hiérarchie de plus en plus bureaucratique et qui s’appuie sur ses "cadres-experts". Ceux-ci sont rattachés, selon le modèle de la technostructure, aux directions des soins, mais de ce fait sont inévitablement déconnectés des processus réels de soins portés par les équipes cliniques,
 et d’autre part une fausse responsabilité décentralisée fondée sur les résultats attendus de la concurrence, selon les principes de la nouvelle gestion publique. Fausse parce qu’elle ne laisse en fait dans nos hôpitaux aucune latitude réelle de gestion. Ce blues hospitalier du cadre de pôle est partagé par les responsables médicaux des "structures internes" (ce que sont devenus les services en "novlangue") et des pôles. Tous sont confrontés à ce à ce management illisible, cette injonction paradoxale d’autonomie quand on n’a ni le "chéquier", ni la maîtrise des emplois d’un pôle, pas plus de la masse salariale que des "tableau des emplois rémunérés" qui restent sous contrôle de la direction, et cela même si l’on est "bon à la T2A" (avec la transformation observée des acteurs du soin en calculateurs économiques) ou si l’on peut financer les malades "non rentables" par les malades "rentables" (interiorisation des choix tragiques et "viol éthique" !). Dissociation programmée du travail et du sens de l’action alors qu’on est harcelé par les nécessités croissantes du contrôle externe qui demeurent transversales mais s’abattent, avec les audits et les équipes dédiées aux vigilances de plus en plus grasse et pléthoriques sur des unités de soins déshabillées de soignants et où l’absence d’encadrement de proximité en rend illusoire les recommandations. Tout se passe comme si l’hôpital se séparait en deux mondes qui s’ignorent : celui des soins et des équipes cliniques d’une part, et celui de la technostructure bureaucratique née de l’incontinence réglementaire dont personne ne sait comment la stopper d’autre part, qui ignore d’autant plus les processus de soins qu’elle est formée à mépriser toutes les vertus de la régulation professionnelle (médicale ou non). On évolue dans un système d’indicateurs à courte vue, déconnectés de la qualité des soins parce qu’ils sont conçus pour masquer la réduction des enveloppes financières, et qui engendrent la perte de sens au quotidien pour tous les acteurs médico-soignants transformés en nouveaux tacherons de l’hôpital.
Voir en ligne : Morosité hospitalière : du blues au désespoir
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23 mars 2010 07:37, par BENZOL54
Bravo Madame,
votre texte est court et mériterait peut-etre plus de développement mais l’essentiel est dit avec courage et lucidité. J’ajouterai en étant moi-même coordonnateur d’un pôle médico-techique qu’une partie des acteurs hospitaliers va devenir schizophrène entre les injonctions contradictoires et les luttes de pouvoir encore plus exacerbées qu’avant la mise en place des pôles. Avec les problèmes financiers et les diminutions d’effectifs la politique "polaire" devrait être une chance pour les établissements de soins c’est loin d’être le cas. nous allons TOUS le payer.
bien cordialement
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29 mars 2010 23:53, par ch prieur
la direction du Budget a fourni des menbres de votre groupe des les premieres difficultes du régime général à la fin des années 60:j’en venais et fut le premier directeur de la Cnamt pendant douze ans ;idem pour le second:D coudreau pendant dix ans
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4 avril 2010 15:37, par IEC60601
monsieur Aurengo qui est médecin ne connait pas et n’a jamais trouvé de risques autre que thermique (limites de 41 a 61V/m pour s’en proteger).
il est ballot que la notice d’utilisation de ses outils de travail quotidiens commme les thermometres ou tensiometres qui tous disent le contraire en mentionnant un risque de dysfonctionnement et une limite de 3V/m a ne pas depasser.
documentation d’un thermometre
page 2
compliance level 3V/m
« Field strengths from fixed RF transmitters,as determined by an electromagnetic site survey,a should be less than the compliance level »
page 3 sources du risque :
" a Field strengths from fixed transmitters, such as base stations for radio (cellular/cordless)"
monsieur Aurengo n’a visiblement jamais lu la notice d’utilisation de ses outils de travail.....
Voir en ligne : compatibilité electromagnétique
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selon Mr Aurengo ci dessus "La culture scientifique des Français est faible, ce qui rend difficile toute explication un peu compliquée : tout le monde veut se forger une opinion, mais peu acceptent d’acquérir les connaissances minimales nécessaires"
il faut donc faire une confiance aveugle a monsieur Aurengo qui sait tout sur le sujet et nous en fait la démonstration éclatante dans son argumentation pour surtout ne pas reduire l’exposition aux ondes :
publé par l’academeie de medecine fin 2009.
extrait de ce document :
"Il met également fin à certaines polémiques en précisant que les antennes-relais n’émettent pas de basses fréquences (page 96) "
selon monsieur Aurengo cela coupe court a toute discution sur le effets des ELF (exempel 217Hz) dans le cas des antennes relais.
malheureusement cet argument est completement faux sur le plan scientifique puisqu’ il suffit d’une non-linearité dans le syteme ou la personne exposée pour reconstituer le signal ELF modulant tres fortement la porteuse.
N’importe quel cours sur la moduation/demodulation d’amplitude le confirmera, l’argument de mr Aurengo revient a dire qu’il n’a jamais ete possible d’entendre la voie humaine transportée par une radio en modulation d’ampliture puisque l’audio (20 a 20Khz) n’est pas contenu das le sectre d’emission (par exemple dans la porteuses de radio monte carlo grande ondes vers 218Khz)
les gamme PO et GO n’ont donc jamais existé sur les radio .
pour que l’argument soit recevable scientifiquement, il faudrait d’abord faire la demonstration que le systeme exposé est totalement linéaire et cela personne n’a jamais ose l’affirmer !
Ceci est la demonstration que monsieur Aurengo devrait balayer devant sa porte avant de mettre en cause la culture scientifiques du quidam moyen , sa culture scientifique non plus ne permet pas de tout maitriser !!
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7 avril 2010 17:04, par serge cannasse
Aux journées de l’HAS de décembre 2009, Didier Tabuteau faisait remarquer qu’aucune sanction n’est jamais prise contre un expert ou supposé tel qui masque délibérément ses liens et conflits d’intérêt (j’insiste sur le “délibérément”, parce que de nombreux auteurs pensent que jusqu’à très récemment, la plupart des experts ne voyaient pas l’utilité de déclarer leurs liens, d’où leurs “oublis” ; admettons ...). Pour poursuivre votre métaphore, très pertinente, il faudrait pourtant s’y résoudre, non pas tant pour stigmatiser les coupables que pour mettre en exergue l’importance de ces déclarations. Bien entendu, cela va de pair, comme vous le soulignez, avec ce que les juristes appellent la publicité, c’est-à-dire le fait de rendre public les “attendus et conclusions”. Les récents démêlés de la ministre de la santé avec la question des experts auraient été bien plus faciles à résoudre si ses services travaillaient en toute transparence. La question de savoir si ils en sont capables est un autre débat ! Cela va aussi avec la valorisation des experts, dont les pistes sont bien tracées, mais là aussi, on ne voit pas très bien l’intention gouvernementale.
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8 avril 2010 11:12, par p.foucras
Comparaison n’est pas raison, et sur cette question en médecine, la PRINCIPALE question préalable à se poser est :
La dépendance des experts a t-elle de l’influence sur la QUALITE de leur discours et sur celle des décisions et des soins médicaux qui en découlent ?
La réponse est apportée depuis DES ANNEES par la littérature internationale sans ambiguïté et avec un niveau de preuve (pour reprendre le langage juridique US) indiscutable.
OUI, la qualité scientifique d’avis d’experts sous dépendance commerciale est altérée.
OUI, les décisions et les soins qu’entraînent ces avis sont de moins bonne qualité et plus à risque que des soins fondés sur des données indépendantes des intérêts commerciaux.
Des avis d’experts sous influences (qu’ils les déclarent ou non ! c’est démontré là encore !) constituent un FACTEUR DE RISQUE AVERE de biais de recommandations, de soins de mauvaise qualité (pouvant aller jusqu’à des décès de masse comme pour l’affaire du VIOXX) et plus chers.
En médecine, tout facteur de risque identifié doit être géré avec efficacité à l’aide d’outils validés pour en réduire l’importance. Comme le tabagisme, l’obésité par exemple.
Or, là encore, dans la littérature internationale, la seule intervention d’efficacité démontrée pour réduire ce facteur de risque est non pas la transparence, mais l’INDEPENDANCE des experts. La transparence ne suffit pas. C’EST PROUVÉ.
Lire les écrits de Ray Monihan, Andrew Herxheimer, Joël Lexchin, M.A. Gagnon, Peter Mansfield, Barbara Mintzes, George Lowenstein, Jason Dana, Orlowski et Wateska, Peter Goetsche, Wazana, Kassirer, Blumenthal, Brennan, David Rothman, etc. publiés dans le BMJ, PLoS Medicine, le NEJM, le JAMA, le Lancet, etc.
Lire le rapport d’avril 2009 de l’Institute of Medicine US sur les conflits d’intérêts.
Les preuves s’accumulent, sont maintenant disponibles en français (voir la revue Prescrire, le site du Formindep, etc.)
Un débat valide et honnête doit se fonder sur des faits et seulement sur des faits et non plus sur des opinions et des comparaisons factices qui n’ont comme objectif que de continuer à biaiser le débat et contourner la question.
LA DEPENDANCE DES EXPERTS EST UN FACTEUR DE RISQUE SANITAIRE. C’EST UN FAIT. LA TERRE EST RONDE ET TOURNE AUTOUR DU SOLEIL. C’EST UN FAIT.
Débattre sur la réalité de ces faits, chercher à justifier la pertinence des dépendances, n’ont plus d’intérêt sauf pour ceux qui ont intérêt à continuer à le faire croire, c’est à dire les firmes pharmaceutiques à travers leur communication.
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8 avril 2010 11:15, par Dominique Dupagne
Bonjour Pierre
La bonne comparaison judiciaire, ce n’est pas le témoin, c’est l’expert.
Dans l’affaire Erika, il ne viendrait pas à l’idée du tribunal de mandater un expert qui travaille pour les compagnies pétrolières incriminées. En revanche, pourquoi pas les entendre comme témoin en effet.
Avoir des experts indépendants est simple : il suffit de les rémunérer au lieu de croire qu’ils se contenteront de leurs faibles émoluments. Et bien sûr de leur interdire de travailler pour l’industrie.
Compte-tenu des sommes en jeu, entretenir un collège d’une cinquantaine d’experts indépendants, (qui peuvent auditionner des experts dépendants) est indispensable.
Que les membres permanents de la commission d’AMM ou de transparence travaillent pour les laboratoires est inacceptable. Là, ce sont carrément les magistrats qui sont sous influence. Entretenir le mythe "c’est nécessaire et d’ailleurs, les autres sont incompétents" est grave.
Cela me fait penser au chargé de communication du LEEM qui déclarait que les journalistes indépendants n’étaient pas compétents... (vidéo jointe)
Voir en ligne : Le LEEM et l’indépendance des journalistes
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9 avril 2010 13:01, par Marc Legrelle
Comme D. Dupagne, je ne suis pas certain que la comparaison experts = témoins soit adéquate.
Gardons cependant cette comparaison. Dans ce cas, nous nous trouvons tous les jours devant des débats scientifiques fonctionnant comme des procès staliniens, où ne sont convoqués que les témoins à charge (les experts ± liés à l’industrie), où l’avocat général serait chargé d’assurer à la fois la défense et l’accusation…
Si l’on considère, comme vous le sous-entendez, que les experts qui n’ont pas de lien avec le fabriquant d’un produit de santé sont suspects d’être incompétent, comment trouver alors des "témoins" pour la "défense" ?
Heureusement, faire une expertise c’est avant tout appliquer une méthode de travail rigoureuse, savoir poser les bonnes questions et savoir se documenter. Et cela est à la portée de nombreuses personnes qui n’ont pas de lien avec l’industrie (cf la revue Prescrire).
Je déclare avoir un lien d’intérêt avec la revue Prescrire, dont je suis salarié.
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12 avril 2010 03:19, par yassine
Je partage ce qui est dit et vous donne le point de vue d’un médecin de médecine physique et de réadaptation responsable d’unité en même temps que celui d’un musicien de jazz qui sait ce qu’est un "collectif professionnel". Que serait en effet le Miles Davis Quintet sans son pianiste et son batteur ? Et Dieu sait que ces musiciens savent parfaitement "s’écouter" en jouant pour un objectif partagé et au delà de tout "gradient d’autorité". L’aide-soignant a un rôle fondamental dans l’équipe clinique à plus d’un titre. Au delà de l’aspect relationnel qu’il nous faut tous prendre le temps de ne pas négliger, la flexibilité /polyvalence /mutualisation demandée aux infirmières comme aux aides-soignants dans les nouveaux modèles d’ingénierie des soins imposés d’en haut à nos hôpitaux mettent en danger tous les patients en perte d’autonomie. Quand les kinésithérapeutes se raréfient, sacrifiés par les logiques d’EPRD et de masse salariale, que les autres soignants, souvent de passage, et conçus comme interchangeables défilent au lit des patients sans pouvoir prendre le temps de les connaître au delà du simple geste technique qu’ils doivent réaliser, le dernier rempart avec les familles contre la perte d’autonomie, la précarisation fonctionnelle, les complications et le handicap surajouté liés à l’immobilisation, contre la maltraitance qui résulte du défaut de soins à une personne qui n’est plus sortie de son lit quand il le faudrait c’est l’aide-soignant. Mais au delà de ce rôle déjà crucial, c’est en effet lui qui connait et peut le mieux décrire si on lui en laisse l’opportunité, par exemple dans des réunions de synthèse clinique, l’autonomie réelle du patient en situation de vie quotidienne au moins dans l’unité de soins (toilette, habillage, transferts, alimentation, communication, utilisation des sanitaires, etc.). Ainsi l’aide-soignant est bien partie prenante légitime de la prévention, des soins, de la réadaptation et de l’accompagnement des personnes en perte d’autonomie quel que soit l’âge. JP Devailly CHU Avicenne Bobigny
Voir en ligne : film streaming
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un expert, c’est d’abord des compétences. Contrairement à ce que vous croyez, les experts choisis par les institutions officielles n’ont souvent que peu publiés dans les revues scientifiques de haut niveau. C’est facile à vérifier, il y a des bases de données qui permettent de vérifier la qualité et le thème des travaux des experts.
un expert, c’est aussi l’indépendance. Pas seulement vis à vis des industriels, mais aussi vis à vis des instances officielles. Cette indépendance il faut la protéger.
En France, les lobbys sont de plus en plus puissants et il n’y a pas de contre pouvoir. Les instances officielles mettent à pied, ou cautionnent les mises à pieds d’experts qui déplaisent.
Un cas récent en cours a été publié par le British Médical Journal en février 2009. Et oui, la situation est si grave en France que ce sont les anglais qui la dénoncent.
(Paul Benkimoun. Doctor’s sacking is setback for French public health, supporters say. BMJ 2010 ;340:c711).
En France, différents médias présentent ce cas avec en particulier Domique Dupagne (atoute) ou Roger Lenglet (Charlie Hebdo du 7 avril)
Ce cas a commencé le 15 décembre 2009. Au 12 avril 2010, la seule réponse des différentes institutions officielles : instruction à charge et production de documents a posteriori. La situation s’est aggravée. Malgré les très nombreux soutiens nationaux et internationaux, les institutions officielles s’enfoncent dans la schizophrénie.
Les institutions officielles ne veulent pas surtout pas d’experts indépendants. Elles veulent contrôler les experts ! Comme les industriels. Comme les lobbys.
Un des hauts responsables d’une des institutions officielles chargée d’évaluation en santé est même capable de justifier le renvoi d’une personne en raison du « caractère incontrôlable de l’intéressé ». L’intéressé publie des articles dans des revues scientifiques de haut niveau et est reconnu par ses pairs. Il est encore plus dangereux.
Voir en ligne : Public, à ta santé !
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Monsieur Aurengo expert en dispositif médicaux. écrit un rapport daté du 15/05/2003 intitulé "recommandations pour améliorer l’évaluation et le contrôle des dispositifs médicaux" disponible sur le site de l’académie de médecine.
on peut lire
"Au plan réglementaire, les dispositifs médicaux sont soumis aux dispositions des directives européennes 90/385/CEE, 93/42/CEE et 98/79/CEE"
"le marquage CE, indispensable à la mise sur le marché intérieur européen ; l’évaluation en vue du marquage CE porte principalement sur la sécurité, la compatibilité (e.g. biologique ou électromagnétique) et les performances ;"
les normes en question utilisent des test a 1V/m 3V/m et 10V/m en 2003 suivant le milieux ou seront utilises les appareils.
Donc monsieur Aurengo savait des 2003 qu’il existait des appareils électroniques médicaux il dit que les normes portent sur la sécurité et la compatibilité électromagnétique.
ceci est confirmé par la documentation des outils de travail actuel de Mr Aurengo (tensiometre etc..)et les tables 5 et 6 de la norme 60601-1-2 concernant les appareils électroniques qui écrivent noir sur blanc que le niveau de 3V/m ne doit pas être dépassé ou sont utilises les appareils (domicile des gens) et que les antennes relais peuvent être responsable du risque de dysfonctionnement.
Quand Mr Aurengo met sa casquette de "experts qui sait tout sur les ondes générées par les antennes relais"
on a droit a cette déclaration péremptoire au printemps 2009 sur france 5 et dans un document de l’académie de médecine :
"on ne connaît aucun mécanisme par lequel les champs électromagnétiques dans cette gamme d’énergie et de fréquence pourraient avoir un effet négatif sur la santé"
pour rappel les fréquences en question c’est 900MHz 1.8Ghz et 2.2GHz et le niveau pouvant aller jusqu’a plus de 11.8Vm mesure officielle sur le site cartoradio et la valeur limite que monsieur Aurengo prétend suffisante par cette déclaration est de 41 V/m a61V/m .
soit 20 fois la limite des normes, c’est comme si monsieur Aurengo prétendait que les ascenseurs sont sans risques a 300 Kg (de la plaque) car testé avec 15 Kg)
Mr Aurengo s’alarme de la sécurité des dispositifs médicaux en 2003 amélioré grâce aux normes, mais encourage a violer toutes les règles de sécurité des normes concernant la compatibilité électromagnétique en 2009 si la source de pollution est une antenne relais.
faut il croire Aurengo 2003 ou Aurengo 2009 ?
Voir en ligne : rapport 2003 aurengo
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26 avril 2010 09:14, par serge cannasse
Voici la réponse qu’André Aurengo m’a communiquée et que je reproduis avec son autorisation :
"L’auteur confond manifestement une émission de spectre discret dont les quelques fréquences ont un flux énergétique significatif et une émission de spectre continu dont chaque "fréquence" ne transporte qu’une énergie infinitésimale. "
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quel argument scientifique dans sa reponse mr Aurengo a apporté a cette affirmation dans un document de Mr aurengo publié par l’academie qui pretend !!!
"Il met également fin à certaines polémiques en précisant que les antennes-relais n’émettent pas de basses fréquences (page 96) "
selon monsieur Aurengo cela coupe court a toute discution sur le effets des ELF (exempel 217Hz) dans le cas des antennes relais
Non seulement cela est totalement démenti par la théorie sur la modulation/demodulation d’amplitude mais dementi formellement aussi par l’expérience selon ce document de France Télécom signé Bernard Veyret et Joe Wiart (pas précicement des détracteur des antennes relais , le premier est salarié de France Telecom)
http://www.francetelecom.com/sirius/rd/fr/memento/mento6/m6chap5.pdf
page 7
"Depuis une dizaine d’années, des auteurs
ont montré expérimentalement que des
résultats pouvaient être obtenus aussi
bien à l’aide de champs électriques
(et/ou magnétiques) ELF qu’à l’aide de RF
modulées à ces mêmes fréquences
Monsieur Aurengo est encore démenti par Mr Joe Wiard dans le rapport 3431 de l’OPECST "
cette fois pour des dispositif medicaux
"C’est tout le problème de la non-linéarité. Beaucoup des interférences constatées ne sont pas forcément liées à des détections directes"
Mr Aurengo est formellement démenti par un document de France Telecom ,et un de l’OPECST !!!!
Un expert en risque sanitaire de ce domaine censé proteger la population de risques, invoquants des principes physiques imaginaire qui soustraieraient les gens a certains effets (ELF) dementi formellement par les opérateurs eux memes ça interpelle !
Voir en ligne :
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en plus du thermomètre, voici ce qu’en pensent
le tensiometre p. 75
le stéthoscope p.6
« niveau de test 3V/m de 80Mhz a 2,5GHz » « niveau de conformité 3V/m » ,
« Les forces de champs d’émetteurs RF fixes, telles que déterminées par une étude
électromagnétique du site,a doivent être inférieures au niveau de conformité dans chaque bande de
fréquences »
source de risque : « tels que stations de base pour radiotéléphones (cellulaires/sans fil) »
il est difficile d’être plus clair sur l’existance d’un risque autre que thermique et d’une limite de 3V/m a ne pas dépasser pour le prévenir et la désignation des antennes relais comme source du risque.
les outils de travails mènent 3 a 0 dans la recherche de risques !!!!
Voir en ligne :
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10 mai 2010 09:09, par serge cannasse
Lire l’article de Solveig Godeluck sur le site des Echos, dans lequel l’auteur explique : " L’addition d’intelligences éparpillées à la périphérie, partout où est raccordé un terminal, constitue la plus formidable usine à idées de l’histoire." Mais avec un risque : celui de saturer les réseaux, dont le montage et l’entretien sont le fait des opérateurs et non des fournisseurs ou distributeurs de contenus. " Allez expliquer que le réseau surchargé a sauté au beau milieu de l’opération chirurgicale à distance. " D’où la tentation, à laquelle certains opérateurs commencent de céder, de créer une "première classe" pour voyager sur le net. Et quelques questions, du genre : " Faut-il laisser à l’argent le choix des priorités, ou bien définir des services publics et des biens virtuels essentiels ? "
Voir en ligne : Internet : l’impérieux retour de l’intelligence
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30 mai 2010 18:29, par Pierre RIMBAUD
Ce qui engendre des coûts, ce n’est pas le vieillissement : c’est l’accroissement démographique lié à l’allongement de la vie ; c’est aussi le fait qu’on guérisse à tous âges des enfants et des adultes qui vont continuer à dépenser - nombre d’entre eux sans être en mesure de cotiser, ce qui n’est pas l’apanage des retraités.
Après 65 ans, ce n’est pas l’âge qui est un déterminant des dépenses de santé mais la proximité de la mort. Lire à ce sujet :
Dormont B. Les dépenses de santé : une augmentation salutaire ? 2009
http://www.cepremap.ens.fr/depot/opus/OPUS15.pdf
Dormont B. et al. L’impact du vieillissement démographique sur les dépenses de soins 2004.
http://sms-idf.ac-creteil.fr/IMG/ppt/huber.ppt
Autrement dit, qu’on vive ou non plus longtemps, c’est toujours et seulement la fin qui coûte cher ! Il est même assez intéressant de noter que le coût de la dernière année de vie tend à baisser au fur et à mesure que l’on vieillit, comme le signalait, entre autres, le rapport Vasselle de 2004 :
http://www.senat.fr/rap/l03-424-1/l03-424-129.html#toc307
Certes, les dépenses de santé augmentent nettement avec l’âge, comme on peut le voir ici :
http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes66.pdf
mais si cette courbe se décale vers la droite au fur et à mesure qu’augmente l’espérance de vie de la population, ce sont toujours les trois dernières années de vie qui représentent 50% des dépenses totales de santé d’une vie entière.
http://www.devismutuelle.com/assurance-sante/depense-sante-france-europe.asp
Quelques complements bibliographiques :
Hoover et al. Medical Expenditures during the Last Year of Life. Health Serv Res. 2002
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1464043/
Levinsky et al. Influence of age on Medicare expenditures and medical care in the last year of life. JAMA. 2001
http://jama.ama-assn.org/cgi/content/full/286/11/1349
Seshamani M, Gray A. Time to death and health expenditure : an improved model for the impact of demographic change on health care costs. Age Ageing. 2004
http://ageing.oxfordjournals.org/cgi/reprint/33/6/556
Emanuel EJ.Cost savings at the end of life. What do the data show ? JAMA 1996
Payne et al. Counting backward to health care’s future : using time-to-death modeling to identify changes in end-of-life morbidity and the impact of aging on health care expenditures. Milbank Q. 2007
Polder JJ, Barendregt JJ, van Oers H. Health care costs in the last year of life—the Dutch experience.Soc Sci Med. 2006 Oct ;63(7):1720-31.
Breyer F, Felder S. Life expectancy and health care expenditures : a new calculation for Germany using the costs of dying. Health Policy. 2006 Jan ;75(2):178-86.
Madsen J, Serup-Hansen N, Kragstrup J, Kristiansen IS. Ageing may have limited impact on future costs of primary care providers.Scand J Prim Health Care. 2002 Sep ;20(3):169-73.
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Bien d’accord avec ces observations, mais il me semble que l’apport intéressant de l’avis du HCAAM est d’insister sur un facteur probable du "surcoût" de la fin de vie : le manque de coopération et de coordination entre les intervenants. Parmi d’autres, il donne cet exemple : " 20% des hospitalisations des personnes de plus de 80 ans seraient liées aux effets iatrogènes de médicaments." Comme il le dit lui-même : " La réponse aux défis que les personnes très âgées adressent à notre système de soins et d’assurance maladie rejoint (...) l’orientation générale qui doit être préconisée pour le système de
soins dans son ensemble (...). Mais avec, ici, une urgence et une force exemplaires."
Par ailleurs, merci pour les références (à noter que le travail de Brigitte Dormont a été résumé dans l’article des Carnets cité ; il a été relu par elle).
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J’oublie un élément essentiel du travail de Brigitte Dormont : les dépenses de santé augmentent à tout âge. C’est cette "demande" stimulée par une offre de soins plus large (couvrant, par exemple, des affections considérées autrefois comme "normales") et plus chère (car recourant à plus de technicité) qui est le facteur fondamental d’augmentation des dépenses et d’allongement de la vie en bonne santé (pour ce dernier point, une fois dépassé le cap des fondamentaux de qualité de vie : sanitaires, eau, chauffage, logement, etc).
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1er juin 2010 17:26, par Philippe Foucras, président du Formindep
Bonjour,
Plusieurs points de commentaires :
Etonnant d’intituler cet article Droit de réponse, dans la mesure où il ne s’agit pas d’un droit de réponse. Le droit de réponse c’est quand quelqu’un est attaqué dans un article et qu’il répond en tant que lecteur, pas quand l’auteur de l’article est incriminé. Il s’agit juste d’un débat, tout simplement, inutile d’y rajouter du pseudo juridique.
Mon seul point d’accord avec Pierre Rimbaud, est quand il parle de l’ineptie de déclarer son absence de conflits d’intérêts. Cela montre effectivement que l’on n’a rien compris à la problématique. L’auteur déclare ses liens d’intérêts. C’est au lecteur de décider si ces liens font conflits ou non. L’attitude actuelle de la revue Prescrire est d’ailleurs consternante en la matière, de la part d’une revue qui mène un combat pour l’indépendance de l’information, on attendrait une réflexion digne de ce nom sur ces questions.
La fin de l’article de Pierre Rimbaud est également consternante : moi je sais et les autres parlent sans savoir. L’envie immédiate est de lui retourner le compliment. Ce type de propos qui discrédite le contradicteur est un sophisme, et on a envie de le laisser seul, puisque lui sait. Pierre Rimbaud a assurément rencontré des gens ayant des conflits d’intérêts, et en tire une réflexion intéressante basée sur son expérience. Réflexion insuffisante car apparemment non nourrie de la réflexion internationale qui existe sur cette question depuis des années. Réflexion biaisée par ses propres conflits d’intérêts, puisqu’il reconnaît honnêtement qu’il vit de ces experts et de leurs conflits d’intérêts. Il s’agit pourtant d’expertise dans cette question des conflits d’intérêts, et là pas plus qu’ailleurs, l’expertise autoproclamée ne suffit pas. Depuis maintenant 7 années le Formindep intervient à chaque fois qu’on le sollicite pour exposer la problématique des conflits d’intérêts et leurs enjeux en santé publique : parmi les interventions récentes (2010) : Sciences Po, l’EHESP, l’ENA et le Sénat dans le cadre de la commission d’enquête sur la grippe. L’expertise du Formindep ne vient pas d’une fréquentation alimentaire des experts et de leurs sponsors, mais d’une analyse et d’une connaissance approfondie de la littérature internationale, du point de vue des soignants et des patients, c’est à dire des acteurs et, hélas, des victimes sanitaires des conflits d’intérêts non ou mal gérés.
Car c’est cela que Pierre Rimbaud ne peut comprendre, là où il est : c’est que les conflits d’intérêts sont un facteur de risque sanitaire, lorsqu’ils ne sont pas gérés ou mal gérés. Le conflit d’intérêt se mesure en surcout de soins de santé, en traitements inappropriés, en vies humaines, comme doit nous le rappeler sans cesse l’affaire du Vioxx°.
Que Pierre Rimbaud ne s’émeuve pas alors de la virulence de mes propos, car la violence initiale que créent des experts sous influences, non contrôlés par des autorités passives voire complices, vis-à-vis des citoyens usagers de soins en les exposant à des soins inappropriés voire dangereux est incommensurable, inacceptable, scandaleuse, et entraine sur le chemin qui a aboutit aux pires négations de l’humanité : agir sur le corps de l’être humain pour d’autres intérêts que lui-même.
Le débat sur le conflit d’intérêts ne peut donc rester un débat mondain entre gens de bonne compagnie qui pensent que leur expérience personnelle suffit à la compréhension des choses. Le débat sur le conflit d’intérêts en santé est un combat. Les conflits d’intérêts incompatibles avec la qualité des décisions et des soins doivent être combattus et éradiqués sans ménagement. Il est du même ordre exactement que la lutte contre les infections nosocomiales, car la gravité des conséquences est du même niveau : la qualité des soins, la santé des populations, avec parfois la vie même en jeu.
Pour ce faire ce combat doit se mener avec des outils éthiques et premièrement celui de la connaissance et de la compétence. Cette connaissance, cette appropriation des faits avérés, amène sans complaisance au constat de la nocivité profonde des conflits d’intérêts gérés de façon partiale, c’est à dire vus d’un autre point de vue que celui de l’intérêt des patients et des citoyens, et partielle, c’est à dire le plus souvent avec désinvolture, superficialité et insincérité. Voir par exemple l’attitude de la HAS.
Cette connaissance amène enfin à penser une expertise indépendante réellement et efficacement coupée de ses liens d’intérêts les plus néfastes pour la qualité des soins et de la décision, c’est à dire en premier des liens commerciaux et industriels. Cette expertise existe, les publications internationales en témoignent, et ne demande qu’à être développée. Cela passe en France par la capacité à penser « autrement » c’est à dire à sortir du paradigme actuel officiel et industriel dont Pierre Rimbaud est le zélateur, qu’en dehors de l’expertise hospitalo-universitaire industrielle et commerciale rien d’autre ne serait possible et qu’il conviendrait simplement d’aménager l’existant « entre nous ».
Il convient de sortir de cette position dogmatique de la vérité révélée par les experts liés aux firmes et entretenue par les autorités. La comparaison avec l’autisme ecclésiastique au moment de la révolution copernicienne est là encore totalement pertinente. Appréhender d’autres pratiques, faire d’autres choix est possible ; non seulement possible mais indispensable et urgent une fois constaté l’échec dramatique des vieilles pratiques que défendent Pierre Rimbaud, les firmes et les autorités sanitaires françaises.
L’archaïque mono expertise universitario-industrielle arrogante et sûre d’elle même, considérant, comme Pierre Rimbaud, que elle seule sait et pas les autres, a fait son temps et largement apporté la preuve de ses échecs et surtout de sa dangerosité.
Passons maintenant à une expertise sanitaire du 21ème siècle, démocratique, citoyenne, complexe et transdisciplinaire, partagée, collective, 2.0 dirait mon ami Dominique Dupagne.
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Une précision : le titre "droit de réponse" n’est pas de Pierre Rimbaud, mais de moi-même, Serge Cannasse. Je plaide coupable sans état d’âme.
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Je pense comme Philippe Foucras que "les conflits d’intérêts incompatibles avec la qualité des décisions et des soins doivent être combattus et éradiqués sans ménagement."
Je juge aussi qu’il a bien raison de souligner que "l’expertise autoproclamée ne suffit pas" et qu’il est bien maladroit de manier un "propos qui discrédite le contradicteur".
Je suis plus dubitatif quand il affirme qu’"une expertise indépendante réellement (...) existe, les publications internationales en témoignent".
Sans doute n’ai-je pas "l’expertise du Formindep [issue] d’une analyse et d’une connaissance approfondie de la littérature internationale". Néanmoins écrire que ma propre position est "non nourrie de la réflexion internationale qui existe sur cette question depuis des années" paraît hâtif et j’espère que toutes les affirmations du Formindep ne s’appuient pas sur des informations aussi peu fondées. Par nécessité professionnelle, j’ai participé à de nombreux travaux sur cette question et accumulé depuis une quinzaine d’années une documentation importante et une bibliographie que je pensais assez complète. Il y manque manifestement les publications précédemment évoquées, dont nous serions nombreux à apprécier de connaître les références.
Pour ma part, à l’appui de la position que j’ai exprimée, je me contenterai ici de donner la référence suivante :
Hirsh J, Guyatt G. Clinical experts or methodologists to write clinical guidelines. Lancet 2009 ;374:273-275.
Gordon Guyatt y propose une méthode pour la rédaction de recommandations : recherche de littérature faite par un ‘evidence-based center’ à partir de questions de cliniciens ; consultation d’experts autant que nécessaire sur des points spécifiques ; rédaction de conclusions finales par des méthodologistes professionnels sans intérêt personnel dans le domaine concerné.
Ma société peut fournir sur ces sujets une documentation beaucoup plus complète - car je renouvelle ce propos final (qualifié de "consternant" ) : j’ai des intérêts sur cette question de la méthodologie de l’expertise, et je les déclare.
Un danger serait d’être mû par de violents affects sans même le savoir.
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2 juin 2010 10:29, par Marc Legrelle
« Je ne suis pas de l’avis de Dominique Dupagne, quand il écrit : "avoir des experts indépendants est simple : il suffit de les rémunérer au lieu de croire qu’ils se contenteront de leurs faibles émoluments. Et bien sûr de leur interdire de travailler pour l’industrie." Une telle utopie ne peut conduire qu’à entretenir des experts incompétents. Il est d’ailleurs regrettable que nos institutions s’orientent de plus en plus dans cette voie. »
Je suis en accord avec Dominique Dupagne, et totalement en désaccord avec votre analyse.
Ainsi, si je vous suis, les rédacteurs de la revue Prescrire, seraient incompétents puisqu’ils ne travaillent pas pour l’industrie pharmaceutique ? Ce n’est pas l’analyse que font les abonnés à cette revue, ni les institutions, qui reconnaissent habituellement la valeur des analyses de Prescrire.
« Heureusement pour nous tous, l’industrie fait appel aux meilleurs experts pour développer les progrès que nous attendons d’elle ; elle continuera donc de les rémunérer chèrement pour bénéficier de leurs compétences »
Quel angélisme de votre part ! Certes, dans certains domaines, l’industrie sélectionne les experts pour leur compétence. Mais, le plus souvent, elle choisit les experts avant tout pour leur "aura", leur capacité à faire directement ou indirectement la promotion d’un produit. C’est le concept du "leader d’opinion".
Peut-être est-ce une partie du problème : la confusion entretenue entre "leader d’opinion" et "expert". Cela ne concerne pas que le domaine médical.
Etre expert, cela ne nécessite aucunement d’avoir des liens avec l’industrie. Mais surtout d’avoir une méthode d’analyse, explicite, transparente, critiquable.
Pour finir, je dois déclarer mon principal lien d’intérêt concernant cette réponse : je suis rédacteur, salarié de la revue Prescrire
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Ou donc avez-vous lu, sous ma plume, que "qui ne travaille pas pour l’industrie pharmaceutique est incompétent ?"
Je pense pas plus cela que vous-même ne pensez "qui ne travaille pas pour la revue Prescrire est incompétent".
Je pense seulement que conditionner l’expertise à une interdiction de travailler avec l’industrie est une très mauvaise idée.
Je sais, pour en être un fidèle abonné, que la revue Prescrire prête heureusement à ce qu’elle lit et à ce qu’elle publie plus d’attention que vous ne le faites sur le web.
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2 juin 2010 13:14, par Philippe MASQUELIER Formindep
Actuellement la plus part des experts sont des leaders d’opinion dont les liens d’intérêts aux firmes sont très nombreux comme l’attestent par exemple les déclarations publiques d’intérêt des participants aux groupes de travail des recommandations de la HAS, notre travail publié en mars 2009 le montre
http://formindep.org/Des-recommandations ?var_recherche=recommandations.
Pour les firmes les experts-leaders d’opinion sont des Key Opinion Leader (KOL) considérés comme un outil marketing des firmes comme l’attestent des officines qui ont pignon sur rue et qui en font leur commerce :
http://www.heartbeatexperts.com/index.asp ; http://www.lob.fr/servicesf.htm
Les Experts, leader d’opinion auront beau jeu de dire que leur multidépendance ne remet pas en cause leur indépendance.
L’un d’entre eux F.HAAB écrit "...l’expert lui-même n’est-il pas, en définitive, le mieux placé pour juger si ses relations avec l’industrie influencent son comportement individuel, ses prescriptions, ses indications chirurgicales et la teneur de ses écrits scientifiques (F. Haab, B. Jacquetin - Conflit d’intérêt, présomption d’honnêteté et evidence based medicine - Pelv Perineol (2007) 2 : 293)
La recherche dans le champ psychosocial met en évidence le rôle primordial des influences inconscientes. La capacité pour le professionnel de les reconnaître chez l’autre et de les dénier sur soi-même. Un Rapport de l’Institute of Medicine (Conflict of
interest in Medical Research, Education, and Practice. National Academies Press-décembre 2009.) décrit en détail tous les mécanismes psychosociaux de ses influences et invite les institutions en charge de gérer les conflits d’intérêts en médecine à prendre en compte ces données.
Le recours à une expertise indépendante se justifie pour se protéger de l’influence que les firmes entendent bien exercer pour réaliser leur développement, cette influence est délétère sur la santé publique tant sur les indicateurs de santé que sur les dépenses de santé.
Voir en ligne : Des recommandations professionnelles peu recommandables
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Je suis entièrement d’accord avec vous : un expert et un leader d’opinion sont deux qualifications fort différentes. Celles-ci ne sont pas incompatibles, mais elles ne sont pas automatiquement liées. L’industrie, qui n’est pas folle, ne s’y trompe pas et les utilise pour des usages distincts.
Une erreur funeste des institutions est en effet de souvent les confondre.
Vous avez raison de souligner que François Haab se trompe quand il suggère : "...l’expert lui-même n’est-il pas, en définitive, le mieux placé pour juger si ses relations avec l’industrie influencent son comportement".
Il est toujours nécessaire d’étudier avec recul et collégialité les conflits d’intérêt, mais aussi les simples influences, notamment dans le champ psychosocial.
Enfin, il me paraît bien vrai que " le recours à une expertise indépendante se justifie", et c’est bien pour quoi je plaide. Mais une expertise indépendante ne nécessite nullement d’espérer d’hypothétiques "experts indépendants".
Je me contente de dire, sans doute bien maladroitement au vu des commentaires que cela suscite, que ce qui conduit à des errements est la croyance qu’il est possible de confier les décisions de santé à des experts indépendants.
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2 juin 2010 21:36, par Dominique Dupagne
Bonjour Pierre,
Tu es toujours aussi fort en dialectique ;-) Mais la fin de ton texte est en contradiction avec le début. Si j’en crois la fin, la France qui utilise des experts travaillant pour l’industrie comme permanents au sein des commissions est donc fautive.
Le monde idéal que tu décris où les experts sont auditionnés par des juges impartiaux n’existe pas.
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10 juin 2010 10:37, par Pierre Rimbaud
Cher Dominique,
le paradoxe naît sans doute de la distinction que je fais (comme Gordon Guyatt et bien d’autres) entre "experts scientifiques" (presque nécessairement "dépendants" d’une manière ou d’une autre) et experts méthodologistes (par définition professionnels de la gestion des biais).
Tu as raison de souligner qu’il est bien fautif d’avoir des "permanents institutionnels de l’expertise" qui ont des liens industriels. A propos de liens industriels, j’insiste à nouveau sur le fait qu’il faut toutefois distinguer le conflit d’intérêt (quand la nature de l’avis exprimé par l’expert aura des conséquences matérielles pour lui-même ou un proche) et le biais d’influence (quand la nature de l’avis exprimé par l’expert est conditionné par ses relations en cours et antérieures avec des personnes elles-mêmes intéressées).
Tu as encore bien raison de signaler que le monde idéal auquel j’aspire n’existe pas. Je veux seulement croire qu’il est possible...
N’aspires-tu pas toi-même à un monde scientifique et sanitaire meilleur ? Avec, comme moi je l’avoue, un brin d’utopie ?
Au plaisir de te lire, faute de celui de te voir.
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15 juin 2010 11:35, par Dominique Dupagne
Bonjour
J’ai lu avec intérêt l’article de Patrick Zylberman, pensant trouver un article objectif et dépassionné sur la vaccination.
Je dois dire que j’ai été un peu surpris...
Tout d’abord, à propos de la vaccination contre la variole, il écrit "Par exemple, un facteur que l’on peut qualifier d’anthropologique, qui a existé dès les débuts de la vaccination, au 18ème siècle, avec la vaccine de Jenner, et qui n’a pas changé : la crainte d’introduire dans son corps un élément dangereux supposé protéger contre une maladie dont on ne sera peut-être jamais atteint." C’est un raccourci audacieux. En fait, la vaccination inventée par Jenner faisait suite à la "variolisation" dont le résultat désastreux avait frappé durablement les esprits. Cette crainte était donc parfaitement rationnelle. Jenner a du faire ses preuves auprès d’un public échaudé.
Il écrit également "Dans les dernières années, les pouvoirs publics ont donné des signaux négatifs sur la vaccination. Je pense que la levée de l’obligation vaccinale par le BCG (en 2007) a été à cet égard une erreur. En se contentant de la recommander seulement pour certains groupes cibles, les pouvoirs publics ont laissé s’installer un doute sur l’utilité de la vaccination d’une manière générale."
Faut-il rappeler que même pour l’OMS, la vaccination par le BCG n’a aucune place dans la prévention de la tuberculose ? Ce vaccin n’est quasiment plus pratiqué qu’en France, une sorte de Rafale de la vaccination.
Enfin, il écrit "Elle est associée à une délégitimation de l’expertise et à une très grande défiance à l’égard de la science. Autrefois, celle-ci était synonyme de progrès. Aujourd’hui, il lui est demandé de prouver en quoi elle est utile, voire de prouver en quoi elle est vraie. Depuis les grands scandales sanitaires (sang contaminé, hormone de croissance, etc), la médecine est perçue comme une source de dangers, et ce d’autant plus que la défiance est grande vis-à-vis de l’industrie pharmaceutique, accusée d’acheter les experts. Avec la grippe A/H1N1, ce phénomène a été accentué par la nouveauté des vaccins : est-ce qu’ils ont bien été testés ? est-ce qu’ils n’ont pas été fabriqués trop rapidement ? et ainsi de suite.
Cette montée de l’irrationnel est inquiétante. "
La dernière phrase n’est pas cohérente. Tout montre que la délégitimation de l’expertise est parfaitement rationnelle et fondée, comme le montrent les diverses commissions d’enquêtes en cours.
Enfin, le point Godwin est quasiment atteint à la fin de l’article.
Pour terminer, la dernière phrase nous apprend que cet article est issu d’un numéro spécial financé par l’industrie pharmaceutique.
Une sorte de question de cours finalement.
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A propos d’irrationalité, je vous propose 87 secondes fascinantes. On y entend un expert reconnu expliquer il y a 15 jours que la grippe A est responsable de 20% de formes graves et de décès chez l’enfant. Elle déplore que la communication à ce sujet n’ait pas été plus percutante. Ce n’est pas un lapsus, elle le répète deux fois. Rappelons que ce taux est inférieur à 0,01 %.
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les données de l’expertise collective Insermi intitulée "Tuberculose, place de la vaccination dans la maîtrise de la maladie", rendues publiques le 23 novembre 2004
Si je puis me permettre face à votre ignorance relative au BCG et surtout à l’efficacité vaccinale, je ne vous citerai pas les méta-analyses sur le sujet, mais vous laisserai les consulter. Il s’agit en tout et pour tout de l’éternelle balance bénéfice risque pour la grippe, la tuberculose, et j’en passe.
Bien à vous
Voir en ligne :
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This is a great discussion . I personally believe that the scientific community should consider carefully the effects of the vaccination carried out on children with autism . studies that show adverse effects or simply should not be easily dismissed as the more likely there is more to discover what has already been published in various
Voir en ligne :
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Bonjour
Cette "ignorance" n’est pas la mienne, mais celle de l’OMS et de la majorité des pays autres que la France. Ce document omet malheureusement de préciser qui a financé ce gros travail et les déclarations d’intérêts de ses auteurs.
L’INSERM actuellement trouve... surtout des partenaires industriels.
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16 juin 2010 08:47, par docteurdu16
Messieurs,
Je suis particulièrement intéressé par cet article car il résume à lui seul les échecs de la campagne de vaccination contre la grippe A/H1N1.
Je ne peux malheureusement pas le commenter en détail car il n’est pas un point affirmé qui ne pose problème et de véracité et d’interprétation des faits.
Sélectionnons donc quelques points : 1) La faillite de l’expertise : l’auteur oublie de parler des liens d’intérêt des experts avec l’industrie pharmaceutique (ce qui est mentionné pour lui-même en bas de l’entretien) qui participent au sentiment de décrédibilisation ; 2) La présentation des faits concernant A/H1N1 est peu objective : elle oublie de mentionner les mensonges des autorités concernant les morts dues à la grippe saisonnière les années précédentes (supposément 5 à 7000) alors qu’il n’y en avait, selon même l’InVS, que quelques dizaines ; dire que les adjuvants nouvellement dans les vaccins pandémiques étaient déjà présents dans les vaccins saisonniers n’est pas tout à fait exacts : ils n’étaient présents que dans un seul, le gripguard, très peu utilisé en France ; 3) dire que les sociétés occidentales ne sont plus habituées aux grandes épidémies est partiel car elles sont surtout préservées de la mort (cf. les écrits de Paul Yonnet sur la disparition de la mort en Occident) et ce recul de la mort n’est pas seulement lié aux vaccins ni même à la médecine mais surtout à l’hygiène ; 4) La stigmatisation des groupes sociaux est complexe à manier : dans l’épidémie de grippe A/H1N1 les chiffres australiens et néozélandais ont montré que c’étaient les obèses et les "natives" qui étaient les plus touchés, tous facteurs confondants exclus ; quant à la vaccination contre la tuberculose en France, désormais non obligatoire (sauf pour les professions de santé) mais recommandée, elle est ciblée en France sur des groupes nationaux ce qui avait été dénoncé par la Comité National d’Ethique pour des raisons très curieuses ; 5) Au delà des facteurs de réticence contre la vaccination qui se rattachent également à la lutte contre l’hygiénisme, il faut noter des faits qui tiennent à l’évaluation des rapports bénéfices / risques des vaccinations et, plus largement, au risque de rendre malades des gens bien portants... Comme le confirment des informations récentes indiquant que les autorités australiennes suspendent la vaccination anti grippe pandémique chez les enfants de moins de cinq ans (dernier numéro en ligne du British Medical Journal) : il avait été prévu un mort pour un million d’enfants dû à la grippe pandémique et les données de pharmacovigilance indiquent une convulsion fébrile pour 110 enfants vaccinés.
Culpabiliser les opposants à la vaccination contre A/H1N1, les assimiler à des sectaires dans une perspective historique et anthropologique douteuse ne fait qu’effleurer le problème de santé publique posé par le désastre administratif et d’incompétence des dirigeants auto proclamés experts.
Bien à vous.
Voir en ligne : Ramifications of adverse events in children in Australia
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24 juin 2010 13:09, par Dr Didier DELLEA
Bonjour .
Ayant participe a la gestion de la pandemie grippale A(H1N1)v en tant que medecin-inspecteur contractuel referent sur la Thematique " Plans de Crises Sanitaires " sur la Seine-Saint-Denis , sur l’Aeroport international de Roissy et sur le Stade de France , ainsi que referent sur la Thematique " Urgences-SMUR-SAMU " , m’etant beaucoup investi de maniere personnelle dans la diffusion medico-scientifique aupres des partenaires en premier lieu du departement , je me permets de vous apporter quelques commentaires en eclairage de cet article .
## En premier lieu plantons le deroule historique de l’evolution des mentalites face a une grippe :
1) Tout d’abord , avant la mediatisation a propos du SRAS les pays developpes et leurs habitants n’etaient guere conscients du danger de dissemination d’un agent infectieux a l’echelle planetaire .
2) Ensuite la grippe aviaire etant mise en exergue sur la scene mondiale , les francais qui confondaient le plus souvent grippe et rhume ont commence a comprendre que la grippe etait une maladie bien plus serieuse , et il faut aussi ajouter que les medecins traitants ont aussi commence a s’y interesser .
3) Puis , devant l’insistance mediatique au niveau international , les francais ont commence a faire le distinguo sur le plan de la gravite clinique entre grippe pandemique et grippe saisonniere .
4) Enfin , une pandemie grippale est arrivee de l’Ouest alors qu’on l’attendait de l’Est qui , au depart avait des raisons d’alarmer sur son evolution possible .
## La conscience du danger potentiel n’etait pas partagee par tous les cateurs meme medicaux , sans parler des paramedicaux et autres .
Je me souviens ainsi lors de reunions avec des medecins responsables au sein d’etablissements de sante y compris publics au cours des deux ans precedant l’arrivee de la pandemie 2009 , de certains responsables se demandant pourquoi on faisait tant de tapage preparatoire autour d’une possible pandemie grippale d’origine aviaire alors qu’on avait bien des grippes saisonnieres tous les ans qui n’etaient pas si dangereuses .
C’est d’ailleurs devant de telles reactions et etant encore proche de la pratique clinique , que lorsqu’une vraie pandemie grippale est arrivee ( peu importe le bilan a posteriori de sa gravite relle ) j’ai diffuse a l’ensemble des partenaires en premier lieu medecins des differents secteurs afin d’assoir une base commune de connaissance pour une bonne synergie ( jamais encore mise en application ) .
## Maintenant observons un peu la situation de la pratique de la vacination en France :
1) Tout d’abord ce sont les medecins generalistes et les pediatres en ambulatoire ( cabinets liberaux et centres de sante ) qui assurent 90% des vaccinations .
2) Si les pediatres recoivent une bonne formation de base sur la vaccination et ont vraiment une formation continue dans le domaine , ce n’est malheureusement pas le cas des generalistes .
3) Ensuite quels sont les medecins francais qui peuvent citer quelques chiffres de la mortalite mondiale de quelques maladies prevenues par une vaccination inscrite au calendrier vaccinal francais ?
L’OMS et The Lancet publient pourtant regulierement une actualisation des chiffres au moins pour les enfants de moins de cimq ans .
4) Combien peuvent aussi citer le taux de tel effet deletere ( thrombopenie par exemple ) provoque par la maladie par rapport au vaccin ( en general bien superieur d’un facteur multiplicatif pour la maladie elle-meme ) .
Dans le discours avec un patient ou le plus souvent ses parents cela est un argument loin d’etre negligeable .
5) J’avais ainsi pu observer lors des polemiques sur l’induction eventuelle de sclerose en plaque par le vaccin contre l’hepatite B , le desarroi de medecins generalistes meme recemment sortis du cursus face aux questions de leurs patients .
## Venons en maintenant aux particularites socio-medicales des francais :
1) Alors qu’au Quebec la vaccination pandemique 2009 n’etait realise que dans des centres , le taux de couverture vaccinale fut excellent , mais en France , en Belgique et au Royaume-Uni les taux furenet faibles .
2) Il faut dire qu’en Europe et surtout en France on est habitue a beneficier d’une couverture maladie curative et preventive bien remboursee et consideree comme un du .
Les nord-americains ont une vision tres differente , notamment quand ils doivent choisir lequel de leurs differnts visceres ou memebres ils vont traiter car n’ayant pas assez d’argent pour se faire completement traites .
3) Au Royaume-Uni les infirmieres opposes ou sceptiques quant a l’interet et au benefice des vaccinations sont tres activistes .
Un article de presse sur la possible implication du vaccin contre la rougeole dans l’apparition de la schizophrenie et la peur saisit les parents qui ne vaccinent plus guere leurs enfants et le RU se retrouve avec ue epidemie de rougeole comme il n’ene avait pas connu depuis lonyemps ( avec des cas graves ) .
4) En france l’esprit libertaire oublie parfois que l’expression " esprit critique " du Siecle des Lumieres avait un sens bien plus profond que celui dans lequel il est applique aujourd’hui .
Et la critique est aisee lorsque l’on n’a ni le pouvoir et le devoir de decision , ni toutes les responsabilites qui en decoulent .
## Il est evident que lorque la crise sanitaire pointe le bout de son nez , que des decisions doivent etre prise rapidemment compte tenu du temps necessaire a la preparation ( production de vaccins par exemple ) , que tous les differents acteurs en premier lieu medicaux vont devoir travailler de concert en synergie , il est trop tard pour former les esprits a des notions et concepts qu’ils devraient deja maitriser depuis longtemps .
## Doit-on regretter que la pandemie grippale A(H1N1)v n’ait pas ete plus meutriere , ce qui aurait sans doute bien attenue les controverses ?
Il est evident que dans une vraie democratie , c’est a dire ou les citoyens sont eduques ( des individus infantilises jetes du totalitarisme dans une democratie ne peuvent s’exprimer avant un minimum d’education ) , des enjeux comme celui de l’ethique dans l’action doivent etre abordes publiquement .
## Abordons ensuite un point plus sensible en tout cas chez les puristes .
Un expert ne devrait-il avoir aucun conflit d’interet afin de pouvoir emettre un avis impartial ?
En transcrivant cette question je la trouve immediatement infantile , ce sont les enfants qui croient que le monde peu etre vu sous un angle dichotomique .
D’abord , un haut niveau d’expertise implique une connaissance qui exige d’aller au charbon et de se salir les mains dans la pratique .
Moi-meme du temps ou j’exercais exclusivement la pratique clinique en hopitaux publics , j’avais plutot tendance comme mes confreres a regarder les administratifs ou les non praticiens avec plus que de la circonspection .
Apres avoir exerce la sante publique ( et la police sanitaire , son autre versant indispensable ) en Administration d’Etat j’ai acquis une experience qui me fait voir les choses bien differemment ( cependant lucidement ) .
Et puis malheureusement les conflits d’interet ne sont pas que financier , loin de la , et l’independance psychologique ( versant scientifique ou autre ) n’est jamais acquise et est un combat de chaque jour .
Pardon pour ces commentaires envoyes avec un peu de retard , mais je suis actuellement en voyage au Laos pour un mois apres avoir passe un mois au Vietnam .
Avec mes respectueuses et confraternelles salutations .
Dr Didier DELLEA .
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Bonjour
Sera-t-il possible un jour de lire un article écrit par un éminent confrère hospitalier ou spécialiste sans qu’il ne soit mention d’une incompétence supposée des médecins généralistes.
1°)
"Si les pediatres recoivent une bonne formation de base sur la vaccination et ont vraiment une formation continue dans le domaine , ce n’est malheureusement pas le cas des generalistes."
D’où sortez-vous de pareilles sornettes ?
Surtout après avoir écrit : "ce sont les medecins generalistes et les pediatres en ambulatoire ( cabinets liberaux et centres de sante ) qui assurent 90% des vaccinations"
Donc, sans formation aucune, les généralistes assument quand même à l’insu de leur plein gré des tâches de vaccination : quelle contradiction !!!
J’espère que ce n’est pas ce genre de préjugés qui a entraîné la mise à l’écart des généralistes de la vaccination H1N1 parce que les généralistes dans leur grande majorité, n’avaient pas d’opposition à la vaccination H1N1, ils ont juste été ulcérés d’avoir été écartés sous les prétextes les plus fallacieux de la campagne de vaccination.
2°)
Remarque sur l’hépatite B et le "désarroi" des généralistes nouveaux et anciens, (mais je ne crois pas que les pédiatres soient plus épargnés) : je rappelle que des juges ont accepté un lien de causalité entre Sap et Vaccin Hépatite B, qu’un ex-ministre de la santé, actuel ministre des Affaires Étrangères, a stoppé la vaccination dans les collèges.
http://www.liberation.fr/societe/0101258972-l-arret-equivoque-du-vaccin-de-l-hepatite-b-en-suspendant-la-vaccination-en-6e-kouchner-relance-les-suspicions
Alors même si la revue "Prescrire" exonère les vaccins Hép.B, reconnaissez que la discussion sur ce vaccin n’est pas si simple devant un "vrai" patient, en l’absence d’un soutien des autorités de tutelle.
3°) C’est de l’enfantillage et digne du café de commerce que de croire que la connaissance de quelques statistiques soit l’alpha et l’oméga des connaissances médicales qui vont permettre de convaincre nos patients :
" Ensuite quels sont les medecins francais qui peuvent citer quelques chiffres de la mortalite mondiale de quelques maladies prevenues par une vaccination inscrite au calendrier vaccinal francais ? L’OMS et The Lancet publient pourtant regulierement une actualisation des chiffres au moins pour les enfants de moins de cimq ans .
Combien peuvent aussi citer le taux de tel effet deletere ( thrombopenie par exemple ) provoque par la maladie par rapport au vaccin ( en general bien superieur d’un facteur multiplicatif pour la maladie elle-meme ). Dans le discours avec un patient ou le plus souvent ses parents cela est un argument loin d’etre negligeable."
4°) J’arrête les remarques pour terminer sur une note pleine de mauvaise foi : est ce qu’un expert qui fait autant de fautes d’accent sur un blog un peu littéraire a reçu une bonne formation initiale et continue à la rédaction des rapports d’expertise.
Cher Confrère, redescendez sur terre, c’est-à-dire rediscutez avec des patients en chair et en os.
Dr Henry Chan, Médecin Généraliste, Enseignant de médecine générale à la Fac de Médecine de Nice, et accessoirement a effectué cette semaine 4 vaccinations à l’insu de son propre gré.
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Mon commentaire n’etait pas polemique mais comme d’habitude certains preferent
s’y complaire .
## Alors commencons par la fin :
En ce qui concerne les fautes d’accent , etant actuellement au Laos et ecrivant
mes commentaires a partir d’un clavier d’ordinateur prevu pour une langue non
basee sur l’alphabet phonetique occidental , cette remarque se passe de plus
d’explication .
## Ensuite d’ou est-ce que je sors les taux de 90% de vaccinations faites par
les generalistes et pediatres en France , ainsi que le manque de formation
continue des generalistes sur la question ?
Referez-vous au rapport detaille presente devant l’Assemblee Nationale et le
Senat dont j’avais deja donne les references dans un precedent commentaire sur
Carnets de Sante .
Vous m’excuserez ou pas , mais etant actuellement au Laos je n’ai pas les
references a portee de main .
## D’autre part il faudrait arreter de donner un sens qu’ils n’ont pas a mes
propos :
Dire que les medecins generalistes manquent de formation continue sur les
vaccinations ne veut pas dire qu’ils sont pour autant " completement
incompetents " .
Quand on constate de quel maniere le milieu hospitalo-universitaire a souvent
traiter les generalistes comme des medecins au rabais , ou comme des " officiers
de sante " pour reprendre l’expression d’un generaliste diffusee sur la toile ,
m’accuser de le penser est non seulement faux mais diffamatoire .
## Quant a la decision des juges d’accepter un possible lien de causalite entre
vaccination contre l’hepatite B et la sclerose en plaque , ce n’etait nullement
une decision medico-scientifique mais juridique basee sur le droit et non la
science .
C’est justement l’interpretation fallacieuse de ce genre de decision qui fait
croire au grand public , et apparemment a certains medecins , qu’un lien de
causalite a ete prouve sur le plan medico-scientifique quand il ne l’est pas !!!
Pourrais-je esperer qu’un medecin enseignant en CHU ait compris et sache
expliquer le distinguo majeur ?
## Quant a la decision du Ministre de la Sante Mr Kouchner :
Le Dr Kouchner a toute mon estime pour ce qu’il a fait par le passe , en creant
des ONG humanitaires medicales et en promouvant le droit d’ingerance humanitaire
.
Cependant la decision qu’il a alors prise concernant la vaccination contre
l’hepatite B etait politique , celle du ministre , et non celle du medecin .
La formation est une chose et la fonction occupee a telle ou telle periode en
est une autre .
C’est d’ailleurs la que se situe la difference de pouvoir et de responsabilite
entre professionnels fussent-ils experts et decideurs politiques qui prennent
appui de leurs decisions sur les avis d’experts mais ne s’y trouvent pas limites
.
Les decideurs doivent en effet prendre en compte bien des parametres qui ne sont
pas que medicaux ou sientifiques .
La encore je vous donnerai bien les extraits que j’avais exposes a mes
partenaires de gestion pandemique , en premier lieu medecins dont certains
professeurs hospitalo-universitaires , mais nous verrons cela quand je
reviendrai en France .
## Enfin , derniere petite mise au point :
Durant la gestion de la pandemie grippale j’avais tres regulierement des
praticiens oeuvrant sur des centres de vaccination me demandant conseil tant sur
le choix du vaccin pandemique qu’en rapport avec les questions posees par les
patients qu’ils avaient en face d’eux .
J’ai moi-meme oeuvre dans des centres de sante a prescrire la vaccination et
surtout a repondre aux questions des patients ou leur famille .
## Et pour completer le tableau , les e-mails personnels d’informations
epidemiologiques et
medico-scientifiques sur la pandemie grippale A(H1N1)v et sa prise en charge que
j’ai diffuse a partir du 27 avril 2009 a l’ensemble des partenaires avec
lesquels nous devions travailler , ont si bien interesse mes partenaires que :
1) les medecins des centres de sante les ont diffuses a leurs confreres au
niveau national , 2) les medecins urgentistes de la commission
medico-scientifique de la Societe Francaise de Medecine d’Urgence en ont mis une
bonne part sur leur site national , 3) les medecins generalistes liberaux
oeuvrant au sein du SAMU et de l’effection liberale regulee se les conservaient
en reference .
Pour finir , si je pouvais formuler un voeu : plus de lucidite courageuse meme
quand elle fait mal et moins de critiques et polemiques deleteres ...
Salutations distinguees .
Dr Didier DELLEA .
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26 juin 2010 00:31, par ellesestepanouie
bonsoir
mon prénom est christine,j’ai 48 ans.
C’est avec le coeur que je vous remercie pour le long commentaire que je viens de lire avec une grande attention et de penser à nous tous et nous toutes dans notre statut d’handicapé.
Après une enfance ou j’ai été rejetté(comme mon père)par une mère jalouse,changeante d’humeur,méchante,s’ajoutant à cela 8 ans de peurs et de chocs dûs au comportement du père de mes deux enfants qui était alcoolique une fois qu’il m’avait frappé et une seule fois avait suffit !j’avais posé mon divorce,puis au bout de 5 ans un autre mariage dont cet homme m’avait rendu comme"un meuble d’appartement"avec aides et soutiens formidables !!!!j’avais dû me reconstruire non sans souffrance et sans mal(milieu associatif,psychothérapie,accompagnement et bien sur traitement) il faut le reconnaitre,il faut que vous tous et toutes(malgrè si c’est long)faire surgir votre force intérieure cachée,ne plus faire attention au regard des autres et rester dans la sociabilité positive,se protéger,"passer sa route" sur tout ce qui est climats de tension de dispute.
A mes 40 ans "la roue" de la vie s’était ENFIN tournée vers moi et m’a apporté ses cadeaux>m’accepter,m’aimer,m’étonner,me surprendre,étonner,surprendre,la patience,aller à mon rythme,m’accorder des moments de repos,ne plus culpabiliser si je n’ai pu finir une tache le jour même,m’attarder sur tout de beau qui m’entoure,avoir un regard positif sur tout,une plus grande sensibilité,savoir dire non !et se faire respecter.
Je suis appréciée et aimée et c’est déja beaucoup ne l’oubliez pas,tenez en compte !
Que mon message vous aide,moi je suis là et je vous tends la main,je veux correspondre avec vous tous qui vous sentez dans la solitude,voir exclus par les incompréhensifs,vous apportez ce qui m’habite le joie de vivre,la compréhension,l’humour,l’écoute,ensemble nous soutenir.
Bien à vous tous
sincèrement
Christine
Voir en ligne : message d’espoir,on a tous de grandes qualités
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26 juin 2010 01:04, par ellesestepanouie
un bonheur du jour>une personne"comme ça"qui se met à vous parler avec son nature,sourire,ses émotions c’est un "ptit"bonheur que j’emmène avec moi et chez moi
au petit matin boire ma ricorée et avoir ce grand sourire en m’étirant"comme un chat"au jour présent,c’est un délice !!!
Voir en ligne : bonheur du jour
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23 août 2010 14:47, par epine43
si une medecine est personnalisée, dans le suivi et la durée, c’est bien le dentaire ! quelle stupidité, avec des tarifs plus elevés qu’en France, bien souvent !
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Bonjour,
Peux tu expliquer pourquoi tu parles de tarifs plus elevés qu’en France ?
Je n’ai pas bien compris le sens de ton message.
Video sexe
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simple ! a part un prix d’appel sur une cera, en general, les tarifs etrangers sont equivalents ou souvent beaucoup plus elevé qu’un pratricien "ordinaire" en France .....comparez l’extraction simple et compliquée par exemple....si on rajoute les frais ! mais surtout, apres 40 ans de metier, j’affirme que le rapport entre un dentiste et une bouche ne peut pas etre celui proposé par ces voyages !
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De nombreux pays pratiquant le tourisme dentaire, sont à moins de 2 heures de vol, disposent de dentistes très qualifiés, aux équipements de pointe et aux tarifs 80% moins cher qu’en France. Alors pourquoi s’en passer, quels sont les risques s’il y en a ?
Peut etre prefererez vous assister au spectacle sexy sur notre live show ou de belles infirmieres dénudées pour assouvissent tous vos fantasmes.
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JE TROUVE QUE le RAPPORT EST TRES INTERESSANT MAIS LOIN DE SE QUE L’ON VIT SUR LE TERRAIN. ACTUELLEMENT LES CADRES SONT DES EXECUTANTS N’AYANT PAS LE DROIT DE PENSER ,QUI SONT SOUS LE POUVOIR MEDICAL ,POUR POUVOIR ETRE RECONNU DANS SA FONCTION IL FAUT SURTOUT APPRENDRE A SE TAIRE OU ETRE D’ACCORD AVEC LE CHEF DE SERVICE.DIFFICILE A CROIRE J’AIMERAI Qu’UN
jour on pense a ouvrir des groupes de travail directement avec le ministere concerné et avec des professionnelles de terrain libre de parler de faire des propositions et libre vis a vis de sdon etablissement merci
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effectivement , travailler en direct avec le ministere,sans intermediaires, les cadres représentant les cadres, le terrain parlant du vecu, les opérationnels sont porteurs de propositions, d’idées, de solutions
Quand seront ils enfin pris en compte ?
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24 septembre 2010 09:30, par jeux
bonjour,
Je viens régulièrement sur votre site, et cela est le "bonheu du jour" :-)
, et je vous remercie pour tout cela.
Voir en ligne : jeux
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Père éric, un grand merci pour votre article très intéressant qui ouvre beaucoup d’horizons.
Votre annonces est un bel exemple culturellement parlant.
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2 décembre 2010 16:16, par Xavier
C’est vrai qu’en tant que simple utilisateur on n’y pense pas à cela. Après je pense que c’est les deux facteurs qui jouent et pas uniquement la technologie et son avancement mais le vieillissement aussi ! En tout cas c’est bien de le sortir.
Les jeux de casino sur ce casino en ligne sont vraiment excellents et les versements du casino sont incroyables, plus encore si l’on y ajoute les bonus de casino qui y sont proposés.
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3 décembre 2010 23:45, par veron
Bonjour,
Je suis infirmière et je travail depuis 7 ans avec un médecin généraliste. Nous fonctionnons sur 2 salles. J’accueille le patient recueille les données sur le dossier du patient, prise de tension, prélèvement pour les angines, suivie des nourrissons et enfants, préventions, préparation d’ordonnances, proposition de bilan biologique, dentaire et ophtalmologique,mammographie, vaccination, électrocardiogramme, pansements... Puis le médecin finit la consultation et peut plus se consacrer au domaine médical et être vraiment disponible pour le patient sans se soucier de faire la carte vitale et de répondre au téléphone.
J’aimerais pouvoir entrer en contact avec des personnes qui travaillent à l’élaboration de ce nouveau métier afin de pouvoir me former mais aussi partager mon expérience.
Je me suis formée petit à petit au contact du médecins mais j’aimerais aussi avoir un regard extérieur sur mon travail.
En espérant recevoir une réponse.
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16 décembre 2010 22:34, par Paul Chalvin
C’est très intéressant, comme toujours avec Monsieur Supiot. Deux remarques :
Il faut se rendre compte que l’idée défendue ici, qui donnerait donc une plus grande place aux mutuelles (dont beaucoup, faut-il le rappeler sont à but lucratif), ressemble en fait beaucoup au modèle du "managed care" à l’américaine, où les sociétés d’assurance santé sont chacune en lien avec un réseau de praticiens... Bien que ce que dit M. Supiot ne me semble pas absurde, cela n’a pas marché aux États-Unis : au contraire, l’irruption des sociétés d’assurance entre le médecin et le patient, dans les années 80, a été vécue comme une intrusion visant essentiellement à contrôler les coûts.
Autre comparaison : le cas de l’Allemagne. En Allemagne, la sécurité sociale repose entièrement sur les mutuelles, qui assurent l’ensemble des remboursements. Or l’on se rend compte qu’elles évoluent dans un climat de plus en plus concurrentiel, et que leur nombre diminue à vitesse grand v... il y a fort à parier que d’ici quelques dizaines d’années, le système de remboursement se concentre autour d’une dizaine de mutuelles (malgré le fait qu’elles soient à but non lucratif). On est loin du rapport "humain"...
Idem, au Japon, on observe cette forte rationalisation du secteur des mutuelles, qui fonctionnent comme en Allemagne.
En fait, la tendance mondiale est plutôt l’adoption de la Caisse unique d’assurance maladie, à Taïwan par exemple.
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7 mars 2011 23:26, par Valentine
J’avoue que je suis sidéré par le nombre de viols par an... 120.000 ! cela me paraît tellement démentiel.. et surtout que ce chiffre est atteint sur une fraction de la population, celle des mineurs... votre article est très bien écrit et j’ai appris beaucoup de choses, merci.
Mais pour me remonter le moral, je pense que je vais allez m’acheter de très belles bottes, ou bien peut-être des chaussures femmes.
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si j ai bien compris l article les 120 000 viols ne sont pas tous des viols mais des agressions sexuelles de bénigne ( si ça existe ) a franchement glauque
p.s tout les toxico n ont pas subie de trauma dans leur enfance d ailleurs la plupart n ont pas suvie de trauma. la le dr d avance beaucoup et a mon avis sans bille :)
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Je viens de tomber dessus, c’est effectivement vraiment très choquant, sérieusement dégradant, et scandaleusement honteux..Un pensée pour les "victimes"..
Finalement, pour être un bon joueur et bien jouer au poker, vous devrez lire de nombreux articles à ce sujet vous former une solide culture générale de poker.
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10 mars 2011 12:27, par quikossioneki
vous citez feu, NET SE qui a largement participé a attaquer l’afsset car ne se contentant plus de recopier les odonnances des bons docteurs.
Curieusement quasiment toutes les traces de NET SE ont été nettoyés sur le net, meme pas en cache de google !
Pourtant il est interessant de connaitre les noms et qualité de 3 membres du conseil scientifique sur 4.
1°) André Aurengo membre de conseil d’administratiob d’EDF ex conseiller de Bouygues
2°) Rolland masse conseiller de Bouygues
3°) Dr Pierre-André Cabanes,Adjoint au Directeur du Service des Etudes Médicales EDF.)
instructif !
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11 mars 2011 13:35, par Gellée Thierry
Bonjour ! Je suis résident français à Moscou depuis 1987 plus deux années (84-86) comme assistant de français à la fac de langues de Yaroslavl. Actuellement je suis rédacteur-traducteur-styliste à l’agence russe d’information RIA Novosti. Mon message a pour but de saluer le Docteur This qui m’a suivi il y a bien longtemps au Centre Etienne Marcel. Je souhaiterais entrer en contact avec ce praticien qui m’a tellement aidé à une certaine époque. J’aurai 56 ans le 14 mars. Peut-être se souvient-il de moi. Respectueusement. Thierry Gellée.
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12 avril 2011 00:30, par G.E.
Je pensais que les médicaments contre la lèpre étaient gratuits, cela incluant le traitement.
Je serais très intéressée à en savoir un peu plus là dessus, car le site de l’organisation mondiale de la santé ne fait aucune mention de coûts reliés traitement. Au contraire, l’OMS se vente de fournir et de faire don mondialement de plusieurs stocks de médicaments. Pour ma part, si les médicaments sont réellement vendus, je trouve cela honteux !
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S’agit-il d’une évaluation quantitative ou qualitative ? Comment mesurer l’impact d’un dispositif dont les critères d’accès sont au croisement de conditions objectives ? cam msn
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8 septembre 2011 20:34, par Astouric Alain
Souffrance au travail : vu l’ampleur des dégâts rien en soi n’est suffisant !
Depuis deux décennies les techniques managériales de mutation organisationnelle permanente, de travail en mode projet, de réingénierie, d’empowerment* et de rémunération variable individuelle ont poussées les hommes, pardon ! les ressources humaines, vers la religion de la mobilité, la transformation permanente, la flexibilité, la polycompétence et l’individualisation des résultats au sein d’une entreprise prétendument individualisée pour le bien de tous.
Or, s’il est exact que ces évolutions peuvent offrir certaines opportunités de responsabilisation des salariés et de mise en place d’organisations moins hiérarchiques, elles font surtout peser de graves risques sur la santé mentale des travailleurs.
Aussi nous ne pouvons que regretter le silence, en particulier politique et dans une moindre mesure journalistique, qui a longtemps prévalu à propos de la souffrance au travail.
‒ Nous regrettons d’abord l’injonction paradoxale à l’autonomie qui a été faite aux salariés, sans jamais s’être assuré qu’ils y soient prêts, sans toujours leur avoir donné les moyens afférents et sans avoir non plus suffisamment intégré le frein que constitue en parallèle la procéduralisation excessive du travail. L’organisation est aujourd’hui exagérément normée et l’employé n’a plus le droit, faute de se le voir reprocher, de dévier des tâches à accomplir les unes derrière les autres ;
‒ Nous regrettons en second lieu la mise en concurrence des équipes. Une sorte de compétition qui, à l’instar des pratiques individualisantes, des modes de travail concurrentiels et des menaces de mise au placard ou de licenciement, continue à ravaler les gens au rang de simples ressources ;
‒ Nous regrettons en suite l’idée même de qualité totale, comme nous le faisions dès 2004 dans Le management durable http://www.amazon.fr/management-durable-concret-r%C3%A9ussir-ensemble/dp/285008543X/ref=sr_1_1 ?s=books&ie=UTF8&qid=1301146198&sr=1-1 […] les appellations aux allures excessives comme, qualité totale, zéro défaut ou excellence qui ne font aucune place à la réserve, ignorent la nuance et oublient les concessions afférentes à l’imperfection humaine, sont à manier avec précaution, si ce n’est à regarder avec suspicion […] La perfection n’est pas encore de ce monde ! D’ailleurs, si comme nous l’entendons de plus en plus souvent le risque zéro n’existe pas, comment la qualité totale pourrait-elle exister ?
Alors que faire en ces temps du triomphe de l’individualisme ?
Etant donné qu’on ne peut pas revenir en arrière, il est urgent de reconstruire l’entreprise. Non pas par nostalgie du passé mais parce que l’on tient là l’unique façon de réussir l’avenir.
Maintenant que les partenaires sociaux sont parvenus à un accord sur le harcèlement visant à mieux détecter la violence dans les entreprises, le moment est venu pour les branches professionnelles de mettre en place les outils adaptés à la situation de leurs secteurs. C’est-à-dire, pour l’essentiel : systématiser vraiment l’accompagnement des changements ; instaurer un délai minimum de stabilité après chaque changement de poste et, comme le recommande le rapport Lachmann de février 2010, prévoir une étude d’impact social avant toute restructuration significative.
Parallèlement à ces trois mesures structurelles, il est plus que temps de donner enfin à la maîtrise et aux cadres non seulement une réelle et suffisante marge de manœuvre mais aussi une formation sérieuse, complète et concrète, d’abord aux problématiques de la santé et du bien-être au travail, ensuite, et surtout, aux dix techniques qui fondent (depuis presque toujours) le management efficace d’une équipe au travail :
• La communication interindividuelle ;
• La gestion du changement dans les Organisations ;
• La recherche de l’amélioration de la qualité ;
• La délégation de pouvoir ;
• La prise de décision ;
• La négociation interindividuelle ;
• La motivation de l’homme au travail ;
• La conduite de réunion ;
• La prise de parole en public ;
• L’entretien de face-à-face.
Nous somme bien conscient que vu l’ampleur des dégâts rien en soi n’est suffisant et que la pédagogie à elle seule n’est pas la panacée. Mais si l’on n’utilise pas en premier lieu les moyens existants, ceux là même qui ont depuis longtemps fait leurs preuves, rien ne sera jamais résolu.
En outre, parce qu’en matière de relations sociales dans le travail, de conditions de travail et d’organisation du travail la démarche collective est toujours à privilégier, nous insistons sur la nécessité à former les décideurs et dirigeants ‒ surtout les plus jeunes ‒ au minimum aux problématiques de la santé et du bien-être au travail ainsi qu’à la gestion du changement dans les Organisations. De préférence à la totalité de ce même programme.
On a là un train de mesures qui en ne confondant pas prévention du stress et poudre aux yeux devrait nous permettre de regagner suffisamment de confiance et d’adhésion pour, enfin, travailler mieux.
D’autant que les moyens existent de détecter les causes du stress, et donc d’agir en amont, par exemple ThermoStress http://www.grimmersoft.com/grimmersoft/cms/54-151/presentation-de-thermostress.dhtml
Source http://astouric.icioula.org
* La réingénierie consiste en un écrasement de la pyramide hiérarchique par disparition de la plupart des agents de maitrise et cadres de proximité. L’empowerment, au prétexte de lui offrir l’autonomie, aboutit en réalité à placer le salarié dans une position intenable entre, d’une part la stricte obligation de résultats immédiats et d’autre part le strict respect de normes, règlements procédures et processus.
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20 septembre 2011 18:20, par caro310577
Bonjour
Je suis actuellement en formation Cadre de Santé après 1 an de FFC et je souhaite faire mon mémoire dessus. Avez vous des conseils, des lectures ciblées ?
Cordialement
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11 octobre 2011 09:29, par octave
Une interview très intéressant, merci Mme Curat de nous faire partager votre facon de voir les choses.
Finalement, pour être un homme en bonne santé psychologique et developper des capacités de reflexion il est bien de jouer au poker, en apprenant la philosophie du joueur de poker
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24 octobre 2011 16:03, par Sixtine Crutchfield
Bonjour,
je me permets de reprendre certaines de vos phrases pour un texte accompagnant une exposition intitulée Le Cheminement vers le Soi Altruiste d’un groupe d’artistes de Genève sous le nom de ConsARTium. Je vous renvoie vers Facebook si vous voulez nous connaître mieux. Les sources pour mes textes seront évidement remerciées en bonne et due forme. Ceci n’est pas à but publicitaire mais à titre d’information pour l’auteur de l’article. Cordialement, SC
Voir en ligne : Le Cheminement vers le Soi Altruiste
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Un propos audible, moment de lecture sympathique, merci à bientot
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Comment puis contacter en direct le webmaster de ce site, j’aurai aimer avoir une précision, en tout cas site très sympa !
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cliquer sur le lien "contact" dans la colonne de droite ou écrire à serge.cannasse@mac.com
merci de votre intérêt.
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8 novembre 2011 18:26, par POUZET
Des contraintes juridiques pour les regroupements de coopération .
Un regroupement pluridisciplinaire exige un cadre sécurisé au niveau fiscal
et social analogue à celui dont disposent les « établissements de santé »,
pour exercer les actes de soins en inter professionnalité, bénéficier de
subventions publiques ou de dons, partager des honoraires entre les
différentes catégories de professionnels de santé) …
Le rapport HUBERT évoque 3 types de statuts existant et montre les limites
de leur utilisation pour une coopération large qui réponde aux besoins
d’ accès aux soins, notamment de premier recours.
Le groupement de coopération sanitaire (GCS) est sécurisé sur le plan du droit fiscal.
Mais …Il n’est pas ouvert aujourd’hui aux structures de soins ambulatoires
La société d’exercice libéral (SEL) sert déjà de support à quelques MSP ;
le fait qu’elle ne puisse être que mono professionnelle en limite l’usage.
La société coopérative facilite le rassemblement en une même société
de professionnels qui veulent conserver leur indépendance. Aujourd’hui, dans
le secteur de la santé, il n’existe qu’une seule société coopérative adaptée
au milieu médical : les sociétés coopératives hospitalières de médecins.
Voir en ligne : Les coopérations entre professionnels de santé
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9 novembre 2011 16:10, par POUZET
Obstacles au partage de l’information entre praticiens d’une MSP / PSP
Le code de santé publique ainsi que le code de déontologie des médecins limitent l’échange d’informations médicalisées.
Le partage d’information entre médecins et professionnels soignants se heurte à des obstacles législatifs et déontologiques dans le champ libéral alors qu’il va de soi dans le secteur hospitalier...
L’absence de dossier unique et partagé est un frein majeur au développement des MSP/PSP et surtout à leur efficacité organisationnelle, le sens même de leur création étant l’amélioration de la coordination
des soins et la coopération interprofessionnelle.
Il convient aujourd’hui de dépasser des modes de fonctionnement archaïques
qui empêcheraient par exemple infirmiers, pharmaciens, masseurs -
kinésithérapeutes… d’avoir accès aux données du patient,
il est indispensable que soit autorisé le partage d’informations médicalisées
entre les différents professionnels quels qu’ils soient, dès lors que sont
garantis la sécurisation des données et le respect des droits du patient
Cette question est à rapprocher de la relance -espérons-le réussie- du
D M P Dossier Médical Personnel, dont la raison d’être est le partage
d’informations entre professionnels autorisés , qu’ils soient ou non
regroupés sur un même site.
Voir en ligne : Obstacles "déontologiques" aux coopérations
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17 novembre 2011 19:56, par POUZET
La HAS constate que différents termes sont associés à la notion de coopération : délégation, transfert, compétence, tâches, ... sans définition précise et stabilisée.
Elle propose donc de définir la délégation de tâche comme l’action par laquelle le médecin confie à un autre professionnel la réalisation d’un acte de soin ou d’une tâche. La délégation comprend l’idée de supervision. La responsabilité du délégant (le médecin) reste engagée du fait de la décision de déléguer, la responsabilité du délégataire (le professionnel non médical) est engagée dans laréalisation de l’acte.
Le transfert de tâche est défini comme l’action de déplacer l’acte de soin, d’un corps professionnel à un autre : les activités sont confiées dans leur totalité, y compris en termes de responsabilité, à une autre profession. Dans ce cadre, les professionnels non médicaux sont donc autonomes.
La délégation et le transfert peuvent se faire à destination de corps professionnels existants mais il est également possible d’envisager, lorsque cela est pertinent, la création de nouveaux métiers.
Voir en ligne : Définition des termes de « délégation » et de « transfert » de tâches
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Le Centre d’Analyse Stratégique, organisme rattaché au Premier Ministre
produit une Note d’Analyse N° 254- décembre2011
Les coopérations entre professionnels de santé
"À quoi ressemblera l’offre de santé en France dans vingt ans ?
Les défis sanitaires sont nombreux : hausse des maladies chroniques,
vieillissement de la population, évolution de la démographie médicale, etc."
Ces défis n’attendront pas 20 ans : ils sont actuels, décrits sous maints
aspects, augmentent le renoncement aux soins de certaines populations
d’usagers de la santé:offre parfois rare (et donc chère) et diminution
des ressources pour financer le "reste à charge"
Appliquer les cinq propositions du C A S pour maintenir "le meilleur système de santé du monde" ?
Qui freine ?
Voir en ligne :
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22 novembre 2011 18:25, par POUZET
Une nouvelle jeunesse pour les « Centres de Santé » ? Réinventer les dispensaires du XXIème siècle.
Au delà des soins, les Centres de Santé ont vocation à une prise en charge globale de la santé des patients, incluant l’éducation
thérapeutique et sanitaire, la prévention, le dépistage et la lutte
contre les inégalités sociales de santé.
Tous les centres de santé pratiquent le tiers -payant et accueillent
gratuitement les bénéficiaires de la Couverture Maladie Universelle et de l’Aide Médicale d’Etat.
Un des freins au développement de ces structures est la difficulté
d’équilibrer un budget sans faire appel à des aides financières notamment des communes d’implantation.C’est la responsabilité de l’Agence Régionale de Santé de les situer à leur place optimale dans l’organisation régionale des soins ( S R O S )
D’où la piste d’innovation sociale qui nous ramène à l’époque des dispensaires. Il s’agissait alors de structures d’accueil religieuses ou laïques . En 2010, un maillage national existe avec près de 400 centres de santé pluridisciplinaires installés là où des municipalités ou mutuelles à forte motivation sociale ont décidé de les créer et de les développer.
http://www.lescentresdesante.com/article132.html
Eléments de débat pour un Plan National
Spécificité du dispensaire, parmi les multiples structures d’offre de soins ?
Avec quels professionnels , dans un cadre juridique adapté ?
Financer l’investissement
Assurer la pérennité de l’exploitation
Voir en ligne : Réinventer les {{dispensaires du XXIème siècle.}}
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a priori, la difficulté d’équilibrer le budget des centres de santé vient du décalage entre leurs recettes - paiement à l’acte de leurs professionnels de santé - et leurs dépenses, qui comprennent effectivement les missions de santé publique que vous mentionnez et dont chacun sait qu’elles ne peuvent qu’être très mal, voire pas du tout, rémunérées par le paiement à l’acte. l’Igas avait demandé que leur mode de rémunération soit complété (forfait pour les missions de santé publique).
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23 novembre 2011 22:16, par roxane
Oui, tout a fait d’accord...mais n’empêche que la nature à ses raisons...qu’on ne peut ignorer ! Le soucis éthique me pose question, la confusion des generations peut être posée et l’argumeent de la reussite scolaire et assez limité...my opinion !(Aussi petite soit-elle sur le sujet..)
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12 décembre 2011 10:17, par JF
cet article doit être actualisé pour tenir compte des réformes récentes, en l’espèce La loi sur l’organisation de la Médecine du Travail est promulguée par la LOI n° 2011-867 du 20 juillet 2011
Voir en ligne : alerte santé
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19 décembre 2011 18:04, par serge cannasse
Quelques courriers reçus à la suite de cet article mettent le doigt sur un problème qu’il est difficile d’objectiver, parce qu’il est diffus et demanderait des enquêtes locales délicates : les conflits de pouvoir et de personnes ont joué un grand rôle, à tous les niveaux des instances ordinales, dans la plus pure tradition corporatiste. Les nombreux témoignages récoltés pendant mes discussions informelles avec les uns et les autres m’ont convaincu que ce problème est bien réel. Cependant, je me demande s’il aurait une telle ampleur si le débat était ouvert et s’il l’était autour de quelques conceptions bien affirmées de la profession infirmière.
Une précision : certains s’offusquent que l’on puisse parler d’immaturité de la profession infirmière. J’ai bien peur qu’ils confondent avec "immaturité des infirmières", ce qui n’est évidemment pas la même chose et n’est absolument pas ce que j’ai voulu dire, bien sûr !
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20 décembre 2011 17:59, par POUZET
Article d’une remarquable clarté en ce qui concerne les caractéristiques, exigeantes, de la chirurgie ambulatoire.
( j’y ai eu droit une fois pour une biopsie très limitée ).
La justification des avantages pour le patient, sous réserve du respect scrupuleux de ce qui est quand même un protocole s’ajoute aux possibilités d’une meilleure utilisation des ressources hospitalières (on n’imagine assez bien les détracteurs expliquer qu’il s’agit seulement d’économies pour la Sécu !)
Après toutes ces approbations , permettez à un représentant d’usagers ( pas de malades..) de soulever deux sujets...qui pourrait donner lieu à débat dans un colloque ad hoc :
1/ mon expérience des rapports avec les médecins de ville ne m’incite pas à penser qu’ils se préoccupent beaucoup de leurs patients , une fois transférés à une responsabilité hospitalière , ambulatoire ou pas ; mais là je fais évidemment du mauvais esprit.
J’ai noté le suivi à distance par les infirmières : chapeau !
2/Plus important car condition absolument nécessaire au succès : l’information des usagers pour leur mise en confiance.j’ai noté qu’elle était réalisée dans le cas d’un prise en charge donnée.
Est-ce complètement utopique d’ imaginer ce thème comme un chapitre de l’éducation thérapeutique dont on parle tant...et de considérer que l’apprentissage continu par les "usagers", des nouvelles pratiques de l’offre de soins ( la télésanté par exmple) constituerait un investissement "rentable" pour notre système de santé qui , selon l’O M S, ne serait plus le meilleur du monde...
Et merci pour l’article
Voir en ligne : Chirurgie ambulatoire et éducation thérapeutique
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Bonjour Professeur,
Lu sur "Santé log"
"La Haute Autorité de Santé (HAS) et l’Agence nationale d’appui à la performance des établissements de santé et médico-sociaux (ANAP) se sont rapprochées pour lancer un programme d’actions communes pour le développement de la chirurgie ambulatoire..."
...
"En mars dernier, augurant un avenir important pour la chirurgie ambulatoire, la HAS avait déjà précisé, dans un rapport d’évaluation et de classification les conditions d’environnement de soin adaptées en termes d’équipement, de personnel et d’organisation à la réalisation des interventions en ambulatoire."
9 MOIS DEJA !
Parmi les 6 axes de travail évoqués :
"la définition d’un mode d’organisation centré sur le patient",
CELA NE VA PAS DE SOI ?
Je compte sur vous Professeur et sur "Carnets de santé" pour suivre les travaux et nous dire quand on passera des annonces à l’action ?
Merci d’avance et BONNE ANNEE à TOUS
Voir en ligne :
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30 décembre 2011 17:44, par Françoise GUILLOU
La médicalisation de la gestion des risques psychosociaux dans le cadre du harcèlement moral pose question. Placé sous le sceau du secret médical dans le cadre d’une procédure médico administrative, l’inaptitude définitive à tout poste de travail dans l’établissement, cette situation pose la question du secret médical.
Malgré des signalements aux instances chargées de la protection des salariés, employeur, inspection du travail, procureur de la république, aucune enquête n’est en cours dans une instution médico-sociale de moins de 50 salariés. Le directeur semble possédé une immunité.
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20 janvier 06:11, par Anne Charlotte
Votre façon de voir est différente de mes considérations sur cette affaire. Dans tous les cas, cela me fait changer de penser .
Comptoir de lingotins en Belgique.
lingot d’or
Cours de l’or en suisse.
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